STATIONS
LaUluda,
Longitude.
aiguilles.
Paris. (Dq>4t Je la marioe).
i834 tt mai.'
ir-
Brest. (Jardin au
es'ig.s
nord de la ville).
ao
Lakdevehec. (An-
cieuoc abbaye).
68 to,4
ORI.CAVS. ( Jardin botanique).
27 juin.
3 juillet.
Paris. (DApAt de la
marine).
9 tept.
1 Paris. ( Observa- 1 toire royal).
L’iutensitédu magnétisme a été observée au moyen d'un petit appareil de M. Haiisleen. Une aiguille d’acier, de forme cyliudriqua, terminée en cône, était suspendue horizontalement par un seul fil de cocon. Cette aiguille, qui pesait -^o gr. 58a avec sa chape en cuivre, et I9gr. 8a3 sans sa chape , avait les dimensions suivantes :
longueur totale 78““'
axe des cônes 6
circonférence. . '. a 1,7
Pour pouyoir élever ou abaisser l’aiguille à volonté) VI. a® partie, aa
3x38 OBSKRV. I)’lNTI?NSITjî DU CAP. DlîPERnFy.
le cnpilaiiie Duporrcy av.nil fait ronstruirc au sommet cJtî la colonne verticale un jietit treuil , destiné à enrouler l(i (il (le suspension. Il avait aussi fait ctahlir sur le fond de l'instrument un berceau dans lequel l’aiguille venait se placer, pour y rester à demeure , du moment où l’on cessait les expériences. Ce berceau, mobile autour du centre de l’appareil , était mis en mouveûnent à l’aide d’un levier extérieur, et servait ainsi à conduire l’extrémité de l’aiguille sur le point de l’échelle des amplitudes d’où l’on voulait compter la première oscillation.
Le capitaine Duperrey a profite de ce que son aiguille oscillait pendant un temps assez considérable dans de très-petites amplitudes pour ne pas la conduire au delà de 4“ de chaque coté du méridien magnétique. Par ce moyen, la correction d’amplitude étant nulle, les oscillations observées se sont trouvées naturellement réduites en oscillations infiniment petites, sans qu’il ait été nécessaiie de tenir auprès de l’appareil un observateur dont la trop grande proximité aurait pu nuire d’une manière sensible à l’exactitude des résultats.
Le temps de la durée des expériences a été compté sur une montre marine de Motel , munie de deux aiguilles de seconde, dont l’une constamment mobile, et l’autre pouvant être arrêtée à l’instant précis du passage de l’extrémité de l’aiguille aimantée au fil de la lunette.
Les observations ont toutes été faites en plein air, mais à l’abri du soleil et du rayonnement des objets environnants. On ne fermait l’appareil, pour commencer une expérience, qu’après s’être assuré que sa température intérieure était parfaitement égale à celle de l’air ambiant. On a tenu compte de l’état de la tempéialure atmosphérique au moyen d’un thermomètre centigrade de Punten, que l’on tenait à peu de distance de l’aiguille. ,
Jæ coefficient de la correction due à l’effet de la température sur l’aiguille a été déterminé, dans chaque station, d’après la méthode ordinaire, c’est-à-dire, en em-