‹ Traite experimental de l'electricite et du magnetisme, et de leurs rapports avec les phenomenes naturelsChapitre 194 sur 327 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

|,lo,ant la formai» o = + M' )(;■<)

oblfim les résultats suivants:

dont on a

A Paris, entre 17 et a3“ centigrades. . . c=o,ooo64g

entre 20 et 3o 0,000647

entre 17 et 29 0,000662

entre 2 et 11 o,ooo644

Coefficiént moy. pour Paris 0,000648

A Brest, entre i4 et a3® 0 = 0,000667

A Landevencc, entre 12 et 26 0,000669

Coefficient moy. pour Brest et Landevenec. o,ooo663

A Orléans, de 17 à 26° 0=0,000649

Tels sont les coefficients qui ont servi à ramener les observations suivantes à la température de 20“ centigrades.

aa.

34o obserV. d’intensité du c\p. DüPerrey.

NOMS

des

.tj ^ \ 2 B-f

OSCILLATIONS j

UORlXOIfTALES j

en zo* de temps moyeu.

statioks.

à la tempér.

observée.

Paris, aa départ.

(Dé^t de U ma- ' fine). 1

i834 1 X mai.

id.

67° ao,8

Briînt , i" séjour.

(Jardin au nord de la ville).

^ i8 mai.

id.

id.

id.

68 ig.8

i5,io

LiKDivEtiEC. (AncicuDC abbaye.)

a4 mal.

id.

id.

id.

a5 — id.

id.

id.

id.

3i — id.

id.

i" juin, id.

id.

««9.49 «•8.94 « iS.;)4

119,82 Z zü,36 X 19,43 Z 19,63 1 19,63

l^,oi

ii9'49

Biist, a* séjona.

/ 3 juin.

1 id.

id.

1 id.

Il 8,83 «18,92

CHA.PITHE IV.

'' OnLÉAHs. Mardia ]

bolaniquey /

Paris, an relour.f (Dépôt de la iua-( rine}. j

ajnilict. 67 so,6 id, id.

id.

/ 10 sept. 67 ao,7 19,3 Paris. (Dépôt delai >“.8

marine). <

Paris. (Observi* toire rojal.)

,67 ao,7

OSCILtATIOMS borixoutairs CD 10' de temps moyen.

à la tempér. à ao” obserTée. de tempér.

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342 OBSERV. u’iNTENSITÉ DU CAP.' DUPERRF.Y.

D’après les dociuncnls qui viennent d’êlie présentés, l’on voit que l’aiguille observée à Paris, au dépôt de la marine, donnait pour l’intensité totale, avant le départ,

cos. 67"’28' 48" ~ 37856,4 et au retour, dans le même lieu,

cos. 67° 20 3b ' ^

Différence. . — 36,6

Le capitaine Duperrey n’attribue pas entièrement cette différence à une perte d’intensité que son aiguille aurait éprouvée dans l’intervalle des observations. Il se fonde sur ce que, ayant observé cette aiguille pendant toute l’année 1834, les résultats obtenus et ramenés à une même température ont été progressivement décroissants du 1" mai au 28 août, sédentaires du 28 août au i5 septembre, et croissants à partir de cette dernière époque jusqu’à la fin de l’année. Mais, que ce soit le magnétisme de l’aiguille ou celui de la terre qui ait varié dans l’intervalle de temps écoulé durant le voyage, c’est-à-dire, du 1 1 mai au 3 juillet, il n’en faut pas moins se servir de la différence 36,6, trouvée ci-dessus , pour ramener l’intensité observée à Paris avant le départ à ce cpi’elle aurait été, à Paris même, aux différentes époques des observations faites dans les stations intermédiaires.

Ces considérations conduisent aux résultats suivants :

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