‹ Traite experimental de l'electricite et du magnetisme, et de leurs rapports avec les phenomenes naturelsChapitre 49 sur 327 · TURE · texte numérisé non relu

TURE

NOMBRE des oscillations comptées.

DURÉE des oscillations en secondes.

DATE

derobserratioD.

.. + II i/a ..

Voyons maintenant quel parti l’on peut tirer de ces résultats pour trouver celui que l’on cherche :

De — à 1 0®, c’est-à-dire dans l’intervalle de 11°-; de température Réaumur, la durée de 3oo oscillations a augmenté de 6" sur 79i"î-; de — i®-j-à 26®, c’est-à-dire, dans un intervalle de 27“ Ÿ» durée du mêihe nombre d’oscillations a augmenté de 1 3” j. En comparant ces deux rapports, on voit que dans l’intervalle de o à 3o°, chaque degré de chaleur augmente à peu près d’une demi-seconde la durée de 3oo oscillations de l’aiguille; au moyen de ce résultat, rien n’est plus simple que de réduire à la même température, à celle de 10° par exemple, qui exprime la durée de 3oo oscillations , les observations précédentes.

lOO

HtCMEHCHKS U£ M. KUPPEEll.

Voici les valeurs précédentes ramenées à cette température :

I" Tableau 778“ i/a; 77S» i/i; 778 i/4; 777 3/4; 778; 773; 777,

Ainsi donc, quand il s’agit de ramener les oscillations à une même température, il suffira de déterminer combien, pour chaque degré de chaleur, augmente la durée d’un certain nombre d’oscillations de l’aiguille, et de faire la correction en conséquence, d’après la méthode indiquée. Cette règle peut être suivie quand on opère dans des milieux dont la température varie de o à 3o“.

Mais si , par hasard, on avait des différences plus considérables, il faudrait modifier la méthode précédemment indiquée. M. Kuppfer conseille de placer un barreau récemment aimanté, de a"', 5 de longueur, parallèlement et au-dessous d’une aiguille librement suspendue, les pôles inverses en regard, puis d’opérer de la manière suivante. Dans une expérience l’aiguille, abandonnée à elle-même, exécutait (3oo oscillations en 76a", à i3® Réaum.; en présence du barreau, elle n’employait que 429" pour effectuer le même nombre d’oscillations. Ensuite, le barreau a été plongé dans de l’eau, dont on a élevé la température successivement jusqu’à 8o“. On a compte chaque fois le temps nécessaire pour exécuter 3oo oscillations ; on a laissé refroidir ensuite, et on a compté de nouveau pour connaître les changements survenus dans la distribution du maguétisme, par l’effet du refroidissement. Pour fixer les idées, je rapporterai, dans le tableau suivant, les nombres obtenus dans cette expérience :

1 TKMPltRA’rURE ÜU BARRFAU.

DURÉE DE 100 OSCIIX.VTIONS.

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