CHAPITRE II. l
La boîte dans laquelle passe l’axe du cercle est fixée à demeure sur le trépied.
Passons aux parties situées au-dessus du cercle zz. L’axe du cercle est percé pour recevoir un autre axe, après lequel est fixée une alidade Q, poi tant les verniers destinés à mesurer les angles sur le cercle horizontal; à cet axe est encore fixée une plaque qui porte l’aiguille et toutes les parties servant à observer.
Sur cette plaque s’élèvent deux grandes colonnes f,c, qui portent une traverse T'T' à laquelle est fixé un treuil, destiné à enrouler le fil de suspension , qui passe entre les deux montants du châssis H , recouverts de glaces, afin de voir a chaque instant si rien ne gêne le fil et si aucun filament n’est détaché : ce fil est composé, comme dans les autres boussoles, d’un assemblage de fils sans torsion.
Les deux montants du châssis reposent sur un autre châssis un peu plus large que le précédent, dans lequel passe l’aiguille ou barreau, et que l’on recouvre au moyen de deux boîtes B'B'qui viennent s’adapter dans le châssis et qui y sont maintenues au moyen de vis de pression.
Ces boîtes sont percées chacune de deux ouvertures L, M ; l’une, inclinée et supérieure, est dirigée du côté du inicrosaope, pour permettre d’observer les extrémités de l’aiguille; l’auti’c est située en dessous de la boîte, afin d’éclairer et de pouvoir lire au moyen d’une feuille de papier.
Ij’aiguille est un barreau de forme triangu'laire, ayant o“ 5o' de longueur, o”’oi5 de largeur et o"' oo35 d’épaisseur. A chacune de ses extrémités se trouve un anneau muni de fils en croix /, dont l’intersection coïncide sensiblement avec l’axe de figure, [/aiguille repose dans un étrier I, poi tant à ses deux bouts deux arcs de cercle qui permettent de la faire tourner sur elle-même de i8o“. Le fil de suspension portant tout le système,
f>asse dans une ouvcrtuic angulaire, contre les parois de aquelle il vient presser, et qu’il ne peut franchir, retenu qu’il est par le nœud qui le termine.
l4 OPÉR. POUR AMEN. l’aXE DU MICROSCOPE, ETC.
Sur le plan du treuil , s’élèvent 2 petites colonnes t'i!, portant un microscope ou une lunette A, construite de manière à pouvoir se rectifier comme une lunette méridienne; deux ressorts D,D, viennent presser sur les tourillons de Taxe, afin de produire un frottement assez fort pour maintenir la lunette dans toutes les positions.
Pour la rectification , on emploie un niveau B qui sc place sur l’axe de rotation du microscope, afin de s’assurer de l’horizontalité de cet axe.
Manière de se servir de l’appareil.
Il faut que l’axe de rotation du microscope étant horizontal dans une position , le soit encore en faisant tourueri tout le système autour de l’axe vertical; on est assuré alors qu’il est horizontal. Dans le cas contraire, il faut prendre la différence.
Quand la rectification est faite, la huile du niveau, pondant la révolution , ne doit plus bouger.
Pour .ajuster l’axe optique du microscope, on dirige ce dernier sur une division du cercle horizontal; on le retourne et l’on voit .s’il y a correspondance : dans le cas contraire, ou fait mouvoir, au moyeu d’une vis, une petite cchelie de verre divisée, (jui se trouve dans l’oculaire du microscope, de manière à ce que le trait du milieu coïncide avec la division de repère; après quoi on fait passer la lunette de l’autre côté, pour voir si l’on tombe sur 1 8ô“.
Opération pour amener l’axe du rniemseope dans le plan de l’euve du cercle.
Il faut, pour opérer, qu’en faisant passer la lunette de O à il y ait une coïncidence dans les divisions;
sinon ou partage les différences en donnant un mouvement do translation la lunette au moyeu d’une vis fixée à l’extréinilc de l’axe.
A la place de l’aiguille ou du barreau , on met un cy-