‹ Traite experimental de l'electricite et du magnetisme, et de leurs rapports avec les phenomenes naturelsChapitre 7 sur 327 · LUNETTE DIRECTE · texte numérisé non relu

LUNETTE DIRECTE

Sud. Midi 0.

Moyen. lU 55'

Moy. [

<le« 2 11 40 .5

luoy. ( *

Di-clin . 22® 20* 14', *5

On renverse l’.Tignille :

Opér. V.

On vise si l'extrémité Nord.

NORD. LUNETTR BEKVERSKE.

VBiaiit Dfl oAucai.

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mootre.

Midi 20'

NORD. 1.CNETTE DIRECTE.

Midi 30'

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l8 MAN. d’oBS. l’aIGUILLI AVEC LE MICROSCOPE. Ofi*.. VI. On vise à l’extrémité Sud.

Lr.NETTE RENVERSÉE. "

SUD. VllIXIft «AVCII. TIIXUI SlOtTI.

SUD. Viiixift »• «Axrcii. Tiixui siotri.

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moulro. 174» 33' 30" 364“ 23' 34 '

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SUD. LUNETTE DIRECrE.

Midi 45‘ 174“ 34' 0 " 364“ 24' 10 "

mUi 40' 174” 33' 45 " 354” 23' 52 "

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Moyenne.

Moyenne.

Midi 33' - i74“34'i8",5 354“ a8' a5"

SI l'on «tranch.M nombre d. celai j «50 / g" C jgo / /' g/"

il &te la position de U meriuieunet %/

qui nae la uosi on a U déclinaison.

.Midi 33'.

aa“ ao' 3o",o

aa“ ao' 39"

Or» on avait eu dans la première . série d’observations :

1 1*'- 46 »5 Midi ^o'

aa“ ao' i4">5 aa“ ao' kj"

aa“ ao' i4”>3 aa“ ao' a4'

Ces deux valeurs ne diffèrent que de i o".

Il suffît de jeter les yeux sur les observations précédentes pour se convaincre de la perfection de cet

Prenez la première opération : la moyenne des deux lectures du vernier de gauche a donné 196“ 54' 43"5; celle des deux lectures du vernier de droite, 1 6“-44'-48"5 ; la différence est de iSo^’-g'-SS” au lieu de 180; ainsi les erreurs qui proviennent de l’excentricité et des divisions ne vont pas au delà de 10'.

Dans la 3"“' opération, la différence entre les résultats obtenus avec la lunette renversée et la lunette droite, ne va, pour le vernier de gauche, comme pour le vernier de droite, qu’à a5''. Il est impossible de porter plus loin la précision dans les observations de ce genre.

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§ III. Boussole à lunette , et de son usage pour la détermination de la déclinaison absolue. -

I>a boussole h lunette étant décrite dans les traités de physique et de géodésie, je me bornerai seulement à faire connaître l’usage qu’on eu a fait pour déterminer la déclinaison absolue , en prenant pour guide un excellent observateur, M. le capitaine Dupeiwy, dont il sera souvent question dans le cours de cet ouvrage.

Ou commence par observer l’azitnut du soleil , dont on déduit le relèvement astronomique d’un objet terrestre, à l’aide de nombreuses séries de distances aziinutales, prises avec le cercle géodésique; on relève ensuite cct objet avec une boussole à lunette, et l’on prend pour déclinaison définitive celle qui résulte de toutes les lectures faites aux deux extrémités de l’aiguille, avant et après le demi-mouvement circulaire de l’instrument sur son axe, comme avant et après le renversement de l’aiguille dans sa chape.

Yoici une application de cette méthode, faite, le 20 octobre 1822, dans l’île Anhatomirim , par le capitaine Duperrey. L’objet terieslre qui servait de mire était situé sur la partie orientale de l’île Arvore<k>, à i3,ooo toises de distance.

ao BOUSS. DU CAP. KATER POUR RtLtV. LA POSIT., ETC

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