‹ Traité forestier pratique manuel du propriétaire de boisChapitre 6 sur 106 · PRÉFACE XI · texte numérisé non relu

PRÉFACE XI

priété forestière française, mais de la nation ellemême.

Dira-t-on que les traités de commerce assurent des compensations ? D*abord le fait en lui même est inexact, parce que la différence dos importations aux exportations, d'une manière générale, est de plus d'un milliard. Elle a été bien plus grande encore, mais elle s'abaisse par suite des énergiques protestations venues de toute part.

En admettant même que la compensation existe, c'est la propriété forestière qui en fait les frais, pour sa part bien entendu, car elle n'est pas seule compromise. Mais a-t-on le droit de prendre ainsi à la maind'œuvre nationale pour donner à la main-d'œuvre étrangère ? Evidemment non, et cette violation de la propriété a les plus graves conséquences.

Dégager la pratique des termes techniques et du vague des théories spéculatives, rechercher et formuler des principes rationnels, indépendants de toute conception arbitraire, donner par le contrôle le moyen âft le& élâhlix: sur chaijue forêt en particulier comme base de son aménagement, combattre les préjugés antiforestiers, c'est ce que j'ai essayé de faire en 1868 d'abord, dans le Mémoire sur la gestion des forêts^ et plus tard, en 1870, dans le Traité forestier pratique, manuel du propriétaire de bois. C'est en 1884 que les principes du traitement et de Yamfev\^?pax^uV ^\i.

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