‹ Traité général d'anatomie comparée [electronic resource] (volume 4)Chapitre 17 sur 83 · SS TRAITE GENERAL · texte numérisé non relu

SS TRAITE GENERAL

chez plusieurs oiseaux de rivage^ aiiisi que chez les plongeons.

Chez les oiseaux de proie, les oiseaux çhanteurs , \es gallinacés ^ les brévipennes ^ cet os est un peu arqué ; il ne l'est pas, en général, chez les oiseaux de rivage et (l'e«w, tandis qu'il l'est beaucoup chez le plongeon el le çormoran.

Les fémurs sont plus rarement aérifère^; que les humérus j ils ne semblent l'être que dans les cas où ceux-ci le sont. Une exception à cette règle est présentée par les autruches où les fémurs sont dislinctement aérifères , tandis que les humérus ne le sont pas. Le ctz^ocrr est privé de la respiration osseuse aux uns et aux autres de ces os ; chez les oiseaux de proie nocturnes, la plupart des oiseaux chanteurs , les oiseauj de rivage et les oiseaux d'eau, cette respira lion ne manque qu'au fémur; elle y existe, au contraire , chez les oiseaux de proie diurnes . le pirole et le huppe, Voutarde, le paon, les cigognes et les pélicans.

L'ouverture aérienne existe toujours à l'extrémité supérieure , dans la région du grand trochanter ; elle est très-libre. La caviré s'étend en général dans toute la longueur de l'os.

d'anatomïe comparée. Ï89

Le fémur est attaché à l'os coxal , à la cavité coiyJoïde , par une capsule fibro-séreuse , solide, roide, qui n'a de l'épaisseur qu'en'-haut, en dedans et en avant.

Cette connexion est très-solide, par la rai^ son que la capsule embrasse , non-seulement la tête , mais en outre la partie encroûtée de cartilage qui est située en dehors, et même une portion considérable de la face interne du trochanter; parties qui jouent sur la saillie de l'os coxal, située à côté de la cavité cotyloïde et également contenue dans la capsule articulaire , de telle sorte qûe cette saillie se trouve entre ces parties et la tête de l'os , et ne permet à l'articulation coxo-fémorale qu'un mouvement très-borné en av'ant et en arrière.

Joignez à celd la présence d'un ligament intérieur , très-i^raud , ayant la forme d'un carré long, dont la hauteur égale, pour le moins , deux fois sa largeur, et qui s'insère : i^par son bord interne , au plancher de la cavité cotyloïdej 2° par son bord externe , à une gouttière longitudinale très-longue et assez profonde , qui se dirige à la partie interne de la circonfére/ice du fémur. Ce ligament, est beaucoup plus fort et plus court que chez les mammifères , et consolide par conséquent la cuisse bien plus encore que chez eux.

TRAIT]^; Gl^-NÉRAL

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