‹ Traité général d'anatomie comparée [electronic resource] (volume 4)Chapitre 33 sur 83 · TRA.1TÉ GÉNÉRAL · texte numérisé non relu

TRA.1TÉ GÉNÉRAL

On remarque , à la face inférieure du basilaire , à quelque distance en arrière des surfaces articulaires qui reçoivent les ailes inférieures , les orifices des trompes gutturales, et , plus en dehors , l'orifice du canal carotidien . Plus avant, on rencontre les os palatins , que sépare la fente palatale, considérable dans la plupart des oiseaux, et divisée en deux moitiés latérales par le vomer;plus loin la paroi inférieure et postérieure de la cavité nasale; enfin l'extrémité antérieure du bec supérieur. En dehors , suivent les arcades zygomatiques, convergeant plus on moins d'arrière en avant , qui correspondent à la mâchoire inférieure, et qui la débordent communément dans toutes les directions. Ces arcades sont séparées de la partie postérieure de la portion moyenne du crâne, que nous avons décrite jusque ici, par un intervalle considérable, d'une forme arrondie et alongée, ou triangulaire , par lequel la vue plonge , de la face inférieure, dans les orbites.

Les deux faces latérales sont généralement moins élevées que les faces supérieure et inférieure^ elles ont , dans la plupart des oiseaux, une forme triangulaire, qui est due audécroisseraent en hauteur qu'elles éprouvent d'arrière en avant. On y voit, d'arrière en avant, d'abord l'enfoncement qui conduit à la cavité du tympan , puis l'os carré qui supporte, à son extrémité inférieure , la mâchoire inférieure ; ensuite l'extrémité inférieure de la fosse temporale

d'anatomie comparée. 025 et l'échancrure qui la limite- au-dessous de celle-ci , l'orifice commun donnant passage aux nerfs sus-maxllIaire et sous-maxillaire. Viennent après les orbites arrondis , ordinairement très-spacieux et fort concaves. Leur paroi postérieure , qui est à la fois la paroi antérieure du crâne , rhonte plus ou moins obliquelîieut de bas en haut et d'arrière en avant, se rétrécit inférieurement, et se continue ici avec la fosse temporale. Leur paroi interne, verticale, droite, tombe sur la ligne médiane du crâne, et est commune aux deux orbites. La paroi supérieure , concave , ordinairement plus étroite, se continue insensiblement avec les deux parois précédentes. La paroi antérieure, qui forme aussi la paroi postérieure de la cavité nasale, est la plus petite ; elle présenie ordinairement des ouvertures qui varient , et qui résultent de ce que l'os lacrymal et les lames alaires de l'elhmoïde , qui la constituent, ne s'atteignentpas complètement. Enfin, l'état d'imperfection delà paroi inférieure ou du plancher de l'orbite est aussi grand et l'est peut-être plus encore. Cette paroi inférieure est formée par l'os carré , les apophyses ptérygoïdes , la partie pos- Léneure du palatin et le zygomatique, qui, :ommela remarque en a été faite , sont séparés les uns des autres par un large intervalle.

L'orbite est complété en haut , en avant et în bas , par une couche fibreuse , mince, dont

324 TIIAITÉ GlIÎNÉRAL

la parlie supérieure est de beaucoup la pins large , et est en général la plus considérable. La partie antérieure en est la plus courte et la plus* étroite ; elle s'étend verticalement de l'extrémité supérieure et postérieure du lacrymal à son extrémité inférieure,

La partie inférieure de cette couche fibreuse est horizontale- , un peu plus grande , situéeenlre l'extrémité inférieure du lacrymal et l'apophyse orbi taire postérieure.

On trouve constamment dans l'orbite les empreintes nerveuses qui suivent :

lo A la partie la plus supérieure, sur les limites des parois supérieure, postérieure et interne, Youverture du nerf olfactif ^ qui se termine en un sillon , lequel s'étend, d'arrière en' avant, jusqu'à la paroi antérieure; ' '

2° Beaucoup plus bas, sur la limite des parois postérieure et latérale , une ouverture beaucoup plus considérable , mais variable néanmoins sous le rapport de son étendue : c'est le trou optique , par lequel sort constamment le nerf de ce nom ;

3° Plus en arrière, en bas ét en dehors, on voit ordinairement , d'abord quelques trous plus grands, qui logent la première branche du nerf trifacial, le nerf oculo-moteur commun et le nerf oculo-moieur supérieur; ensuite un autre trou plus petit, contenant le nerf oculo-moteur externe.

La portion faciale de la tête qui est située

d'anatomie comparée. 325 au devant de l'orbite est, en général, peu haute; elle oH're d'abord le grand os lacrymal ; entre cet os, le nasal et le sus-maxillaire,, un intervalle plus ou moins considérable , arrondi ou triangulaire , qui conduit à la cavité nasale; au-devant de cet intervalle , entre le nasal , l'intcrmaxillaire et le sus-maxillaire, une lacune toujours plus longue que large, conduisant d'avant en arrière dans la cavité nasale : c'est la narine .osseuse antérieure. Toute la face latérale se termine en avant par le bout du bec.

La face supérieure du crâne est, en général, convexe, en rapport en cela avec la forme du cerveau proprement dit, qui est logé -en cet endroit; elle est arrondie dans la moitié postérieure du crâne , où elle offre sa plus grande largeur. Il n'y a d'enfoncement qu'a sa partie la plus inférieure et postérieure , et sur les côtés, où se voit la fosse temporale , creusée pour recevoir le muscle crotaphite. La partie antérieure de cette face , plus étroite, située entre les orbites , est , dans la plupart des cas , plane ou un peu concave. Plus en avant, on voit la face supérieure de la portion faciale, qui, d'une manière plus ou moins brusque, est rétrécie et comprimée d'un côté à l'autre , et qui , dans les cas les plus ordinaires, devient insensiblement déplus en plus étroite. Cette face n'est pas percée à ses parties antérieure et postérieure, mais elle présente, à des dislances variables de son extrémité antérieure ou postérieure , des ouvertures qui

coiicOLireur à la fformatioii des orifices aiiiérieiirs de la cavité nasale.

La forme de l'iniérieur de la tête correspond, en général , à celle de l'exiérieur ; mais on y trouve , en outre , surtout dans l'intérieur du crâne, des éminences et des enfoncemens , qui sont en rapport avec la forme de l'encéphale. ^ La partie du crâne qui correspond à l'encéphale est arrondie , convexe à sa face supérieure, concave à l'inférieure , apointie en avant et en haut. La face interne est, en général, lisse; elle se divise , dans la grande majorité des cas , en quatre fosses, qui sontséparées les unes des autres par des saillies plus ou moins prononcées. La fosse supérieure est communément la plus grande ; elle loge les hémisphères du cerveau, et est divisée en deux moitiés latérales par une saillie longitudinale , dont l'étendue varie, et qui s'élève sous les frontaux et les pariétaux. De l'extrémité postérieure de cette saillie, on voit se détacher, de chaque côté, une éminence plus petite , dirigée en bas et en dehors ; celle-ci se continue en avant, par sa branche supérieure, par-dessus la face latérale du crâne, jusque vers le bord supérieur du trou optique; elle s'étend, par sa branche inférieure, qui naît à la hauteur du bord supérieur du trou occipital, jusqu'au bord inférieur du trou optique. Entre les deux branches congénères, de chaque côté,

d'anatomie comparée. 027' existe imefosse moyenne, qui contient le cervelet; de chaque côté, entre les branches supérieareet inférieure , il y a unefosse arrondie, oiiloge la couche du nerf optique ; derrière cette fosse et au-dessous de celle du cervelet , on voit les traces distinctes du conduit auditif interne , et à la base, entre les deux branches inférieures, la fosse considérable, mais unique , destinée à loger la moelle alongée. On remarque , dans ces fosses l'origine de la plupart des voies donnant passage aux nerfs et aux vaisseaux , que l'on connaît déjà par la description de l'extérieur de la tête.

En avant , on voit la cloison orbitaire ^ précédemment décrite; plus en avant encore, la cavité nasale , dont nous nous occuperons en traitant de l'organe olfactif.

Le tissu des os de là tête est sujet à beaucoup de variétés , et tout ce qu'on en peut dire de général, c'est qu'on y remarque toujours une table externe et une interne , et entre elles une substance lâche. La région sincipitale est, dans la plupart des oiseaux , celle qui contient le moins de diploé.

Les divers os de la tête des oiseaux et les différentes pièces qui les composent se soudent ,

TRAITli GÉNÉRAL

d'après mes recherches , que j'ai répétées à plusieurs reprises, etprincipalementsurdespoï^/ei, des dindes et des canards , dans l'ordre suivant :

Les os interrnaxillaires sont les premiers à se souder, et cela par leur extrémité antérieure.

2° A l'exception de ces os , les os du crâne se soudent toujours plus tôt que ceux de la fa^ ce , soit entre eux , soit avec ceux- ci .

5"" Parmi les os du crâne , les postérieurs et les pièces qui les composent sont les premiers à se réunir ; après eux , la soudure s'opère entre les temporaux et les pariétaux. La fusion des pariétaux s'opère , de même , d'avant en arrière et de bas en haut. C'est entre les frontaux et entre ceux-ci et les pariétaux que la soudure est la plus longue à s'opérer ; ils se soudent plus tôt parleur bord inférieur avec le sphénoïde.

4** DilSTérenles pièces de la mâchoire inférieure se soudent entre elles plus tôt que les os supérieurs de la face , les inlermaxillaires et les os nasaux par exemple ne se soudent entre eux et avec 'e coronal. Ce sont surtout les quatre pièces postérieures de la mâchoire inférieure qui se confondent les premières, tandis que la pièce unique qui en résulte et les deux autres restent séparées.

5° Les os nasaux se soudent au frontal plus tôt que les intermaxillaires, ils se réunissent, de même , plus tôt au frontal qu'aux mômes in-

d'anatomik comparék. 529 lermaxillaires , et avec ceux-ci plus lot qu'avec les susmaxillaircs.

La plupart des modificalions du type général étudié qui se rencontrent dans les difFérens ordres de la classe des oiseaux sont déjà connues par la description que nous avons faite des os de la tête en particulier ; d'autres , par exemple , celles relatives aux organes d'olfaction , d'audition et de mastication , seront exposées en partie , aux chapitres qui traiteront de ces organes j il en est qui se, voient déjà à l'extérieur, et qui sont, par conséquent, déjà indiquées comme des caractères zoologiques. Nous ne parlerons ici que de celles qui se rapportent à la forme de la tête en général , ou qui dépendent de plusieurs os à la fois.

La tête àes oiseaux de proie, principalement des hibous , est en général courte , krge et haute proportionnellement à sa longueur ; le crâne, comparé à la face, est considérable^ le bec est court. La face postérieure est surtout large et peu élevée ; elle se continue insensiblement, sous un angle obtus, avec la face supérieure, qui descend en arrière; elle estconvexe, etse dirige de haut «n bas et d'arrière en avant. La partie supérieure en fait une légère saillie au-

dessus du trou occipital, lequel est situe presque horizontalement. Les fosses temporales ne sont pas très-profondes , et ne s'atteignent pas sur la ligne médiane. Les éminences qui correspondent à celles du cerveau ne sont pas trèsfortes ; le front est plat. Un enfoncement longitudinal règne dans toute la face supérieure du crâne ; il est surtout distinct chez les oiseaux: de proie nocturnes ; le crâne et la face sont séparés par, un étranglement subit et considérable.

Les orbites sont très-conjplets > soit à cause du développement et de la soudure parfaite des os qui en forment les parois , soit à cause de la largeur du frontal , des palatins, des unguis et de la lame criblée de l'ethmoïde. Les ouvertures qui donnent passage aux nerfs sont séparées les unes des autres. L'intervalle entre le lacrymal et le nasal est considérable et triangulaire , surtout chez les oiseaux de proie diurnes ; la narine osseuse est , au contraire , médiocre. Les lacunes de la base du crâne ne sont pas très-grandes chez les oiseaux de proie , si on en excepte celle qui est située sous l'arcade zygomatique.

Le crâne des oiseaux chanteurs présente , en général , une sphéricité plus égale j il est aussi très-concave à sa face supérieure , surtout au milieu, entre les deux orbites. Les deux lacunes latérales de laportion faciale, ainsi quecelles (Je la basCjSontcommunément médiocresjlapa-

d'anatomie comparée. 35 1

roi antérieure de l'orbite est très-complète et large, à cause de la largeur et de la hauteur de l'os unguis et de la lame transversale de l'ethmoïdej ses parois interne et postérieure olTrcnt ordinairement de larges ouvertures, qui sont situées supérieurement, et qui résultent d'un défaut d'ossification. L'absence de la substance osseuse produit une lacune triangulaire, trèslarge , qui occupe la partie interne de la paroi postérieure et la partie postérieure de la paroi interne , et qui n'est séparée des trous optiques, situés au-dessous , que par un pont osseux étroit. Ces derniers ne sont également séparés l'un de l'autre que par une strie osseuse étroite, laquelle manque souvent ; ils sont alors convertis en un trou unique, très considérable.

Les grimpeurs ofirent de très-grandes différences entre eux et avec les autres oiseaux.

Chez, les perroquets , le' crâne est arrotidi , mais moins que chez les chanteurs ; la face supérieure en est plate , peu convexe , très large dans sa partie antérieure ; tellement que c'est, chez quelques-uns, la partie \i plus large , par exemple, chex le psittacus pulçerulentus. Les portions crânienne et faciale ne sont jamais soudées entre elles; mais elles se continuent trèsinsensiblement Tune avec l'autre à leur face supérieure. Les orbites sont très-complets, comme chez les oiseaux de proie; il n'y a que la paroi antérieure qui soit, par suite delà petitesse ou de

552 TRAITÉ g/iNÉRAL

l'absence de la lame transversale de l'ethmoide, plus incomplète que chez les oiseaux qui ont été considérés jusqu'ici. Les lacunes latérales sont, comme celles de la base du crâne , en général petites; cependant la longueur et la largeur de la partie postérieure de la base du crâne , et le volume considérable des os ptérygoïdiens inférieurs , qui en est îe résultat, rendent trèsgrand l'intervalle qui existe entre ces derniers os et l'os basilaire. La fosse temporale est très peu prononcée. '

Le crâne des loocies , qui a beaucoup de ressemblance av'cc celui des perroquets , comme on a pu voir par la description de plusieurs os eu particulier , se distingue surtout par de fortes empreintes musculaires , que jusqu'ici nous n'avons pas encore rencontrées, du moins d'une manière aussi marquée, La face poslérieure.du crâne est séparée de la face latéralepar une empreinte musculaire latérale , .parlant de l'apophyse mastoïde et se dirigeant obliquemen t , de bas en haut et de dehors en dedans , mais qui ne se i^ncontre pas avec celle du côté opposé. La fosse temporale, qui est très profonde, et que l'apophyse zygoraatique antérieure partage en deux moitiés , dont l'une est postérieure et beaucoup plus grande , et l'autre antérieure et plus petite , est également bornée supérieurement par une forte ligne âpre. 11 existe une troisième crête beaucoup plus étendue , dirigée au-

d'anatomie comparée. 353 dessus et ati-devantde celle-ci, qui s'étend du milieu du bord sus-orbi taire , et passe, à peu de dislance de la ligne médiane, siir la face externe du frontal et du pariétal , et qui se réunit en arrière avec les deux premières. Ces crêtes ne sont jamais unies entre elles dans la ligne, médiane. Le bec est court , haut et épais.

La conformation varie chez les jyics et les genres voisins. Le crâne est arrondi , la fosse temporale peu profonde ; mais la paroi postérieure du crâne est plus haute. La paroi interne de l'orbite est un peu incomplète ; elle Test beaucoup chez le torcol. La paroi antérieure est, au contraire ,• considérable ; les différentes lacunes sont petites , particulièrement la lacune- latérale et postérieure j la portion frontale du crâne est assez étroite.

Parmi les pics , la face supérieure du crâne offre une anomalie chez quelques-uns, et notamment chez le pic vert et le pic noir : c'est un sillon longitudinal, large, s'étendant d'arrière en avant jusqu'à l'os lacrymal , et augmentant considérablement de profondeur dans ce trajet. Ce sillon offre une disposition très-digne de remarque, sous le rapport du défaut de symétrie , en général , et de celui de la tête eu particulier : en effet , il n'est pas situé dans la ligne médiane, mais il se dirige tout le long de celte ligne, et est borné en dedans, surtout antérieuremeni , par une crête longitudinale, qui

occupe la ligne médiane ; il reçoit les branches de l'os hyoïde, qui sont très-îongues. Cette goiUtière et la pièce hyoïdienne qui lui correspond ne sont pas toujours situées du même côté. D'après M. Tiedemann, ce serait toujours le côté droit (i); M. Blumenbach dit, au contraire, que les branches de l'os hyoïde se terminent ordinairement en avant , dans le côté gauche du bec supérieur (2). Sur trois crânes de pics verts , j'ai trouvé' la gouttière deux fois à droite, une fois à gauche; chez un pic noir, je l'ai observée au côté droit. On voit donc qu'il y a , au moins , des exceptions à la règle d'après laquelle celte gouttière serait toujours à droite. Il n'est pas non plus exact de dire que la gouttière n'est symétrique dans aucun pic; car , par exemple , chez le grcmd pic bigarré et le pic grisâtre ou grimperon , où elle est plus courte et plus superficielle, elle règne constamment dans la ligne médiane. Ces dernières espèces se distinguent des autres par des enfoncemens latéraux et postérieurs très-profonds , qui se réunissent en avant pour former cette gouttière impaire.

Chez le colibri , qui a tant d'analogie avec les pics y on trouve, par suite de la même cause, une fosse longitudinale plus profonde, et £ur-

(1) Loc. cit. , p. 17 1.

(2) Vengl. Anatomie. S. SSg.

d'anaïomïe comparle. 535 tout beaucoup plus large , séparne en deux moitiés dans toute sa longueur , eu arrière et en bas, parTéminence cérébelleuse; en avant, par une crête médiane ; elle est , par conséquent, parfaitement symétrique."

La tête àes gallinacés est étroite; le crâne est peu élevé et sans crête , surtout chez le coq de briijère , chez lequel il est presque carré , plat à sa partie supérieure et postérieure, creusé par un enfoncement longitudinal considérable, dans sa partie antérieure; la fosse temporale est peu prononcée ; l'orbite est incomplet, surtout par l'absence presque totale de sa paroi antérieure ; il en résulte que la lacune latérale postérieure n'est pas fermée en arrière. La paroi supérieure de l'orbite est très considérable et fort large surtout chez le coq de bruyère. La paroi interne offre, en général, quelque imperfection : telle est la présençe d'une petite lacune , plus longue, située entre le coronal et la partie postérieure du bord supérieur de l'ethmoïde , et celle d'une échancrure au bord postérieur, en face du trou optique , lequel est unique, parce que le pont osseux moyen ne s'est pas développé. La lacune supérieure manque chez le coq de bruyère. La narine osseuse antérieure est fort "considérable ; les lacunes à la face inférieure sont très-grandes , à l'exception de celles qui sont situées entre l'os basilaire et l'os ptérygoïde.

Page 1