PRÉFACE
Tous les traités de versification parus jusqu'à ce jour, et ils sont nombreux, partent de ce principe, que la versification française n'est fondée que SUE le nombre. Cependant il n'en est pas un qui ne parle à chaque page du rythme, de la cadence, de la mesure et de la musique des vers, expressions quf^*aj«iyient aucun sens si un vers n'était, en effet, que l'assemblage d'un certain nombre de syllabes. Il n'en est pas ainsi. Dans quelque langue que ce soit, antique ou moderne., un vers se compose avec le nombre et le temps. La langue française ne fait pas exception; et ce qui distingue ce nouveau traité de versification de tous les traités antérieurs, c'est que précise-
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