‹ Traité général des eaux et fort̂s, chasses et pêches, composé d'un recueil des reglemens forestiers, dʹun dictionnaire des eaux et forêts, d'un dictionnaire de chasses et d'un dictionnaire des pêches; avec un atlas pour chaque dictionnaire. [In four volumes] Quatriéme partie. Dictionnaire des pêches ... Avec un Atlas composé de 44 planchesChapitre 190 sur 292 · PLI · texte numérisé non relu

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où il parvient à peine à un pied de long, dont la chair est médiocre et ne se mange guère que séchée. Le Pxjhjronbcte-Pôle , qui se trouve aussi dans la mer du Nord, parvient à a ou 3 pieds, et fournit un aliment savoureux.

Le Plburonecte-Languette, qu'on pêche également dans les mers du Nord.

Le Pleukonecte glaciax, qui se trouve avec les précédons.

Le Pi.euaonects-Lxmaxdex.le. V. Umondelle.

Le Pleuronecte limandoïde , qui tient le milieu entre la limande et la plie, dont la chair est blanche et de bon goût, et qui se trouve dans la mer du Nord.

Le Pleuronecte-Pbgouee, que l'on pêche dans la Méditerranée , ou il est rare.

troisième division. — Les deux yeux à droite} la caudale pointue, et réunie avec les nageoires du dos et de fanus.

Les pleuronectes renfermés dans cette division habitent les mers des Indes et la mer de Caroline.

quatrième division. — Les deux yeux à gauche, et la caudale sans échancrure.

Le Pleuronecte-Turbot. V. Turbot.

Le Pleuronecte-Garrelet. V. Carrelet.

Le Plburoxbcte - Targeur , qui se trouve dans la mer du Nord, atteint un pied et demi de long, et dont la chair est tendre , de bon goût et facile à digérer.

Le Pleuronbcte-Moineau , pleuronectes-passer (Lin.), que l'on prend en quantité dans la mer du Nord, où il parvient à un pied et demi de long, dont la chair est de bon goût , quoiqu'un peu dure , et que l'on prépare comme les autres espèces de ce genre, pour le conserver et l'envoyer au loin. Cest le turbot-bouillé de Duhamel.

Le Pleuronecte- Argus, pleuronectes-mancus (Lin.), que l'on appelle aussi lunule et bandé. Cest un très-beau poisson , mais qui varie beaucoup dans la disposition de ses couleurs. Il habite toutes les mers des pays chauds , parvient rarement à plus de 2 pieds de longueur ; et sa chair est tendre et fort estimée, sur-tout quand il a séjourné quelque temps dans les fleuves, où il remonte au printemps pour déposer son frai.

Le PtEURONECTE-C a LIMANDE. V. Colimande.

PLIE , pleuronectes-platessa. (Lin.) Poisson du genre pleuronecte.

Description. — Ce poisson, que nous avons figuré PL 7 )fi%. 5, sous le nom de grosse plie, qui lui est donné par Duhamel, a 68 rayons à la nageoire du dos, 54 à celle de l'anus; la caudale arrondie; cinq à six éminences sur la partie antérieure de la ligne latérale $ les écailles minces et molles ; le côté droit marbré de brun et de gris avec des taches orangées. 11 acquiert 1 ou a pieds de longueur, et quelquefois une grandeur bien plus considérable 9 car on en pêche fréquemment, dans la mer du Nord sur- tout, qui pèsent i5 ou 16 livres..

Habitation. — On trouve la plie dans toutes les mers de l'Europe, et principalement dans celles du

•ont très-différentes de celles des poumons, et qui ne peuvent servir , au moins long- temps, que dans l'eau , à entretenir la vie de l'animal. On ne doit donc donner le nom. de poissons qu'aux êtres orga» nisés qui ont le sang rouge et qui respirent par des branchies. Mais il faut que les deux caractères dont nous venons de parler soient réunis pour constituer un poisson ; car il y a quelques espèces de vers qui ont des branchies , mais leur sang est blanc ; et l'on sait que les cétacés qui vivent au milieu des eaux ont le sang rouge, mais qu'ils n'ont point de branchies. Nous allons exposer successivement les parties extérieures et les parties intérieures des poissons.

Du corps des poissons. Le corps du poisson se distingue en trois parties principales : la tête, le corps proprement dit, et la queue , qui commence à l'ouverture de l'anus.

Le bas de la PL 1*»., où est représentée une morue, indique ces trois parties. La tête est comprise dans l'espace marqué par les lettres a, b; le corps est indiqué par les lettres b, Q; l'anus par la lettre Q$ et la queue remplit l'espace qui se trouve entre l'anus Q et la nageoire caudale C C, o,p, e. C'est donc improprement que l'on donne vulgairement le nom de queue à la partie que nous venons de désigner par la dénomination de nageoire caudale t cette partie forme une pièce distincte , qui se trouve à l'extrémité de la véritable queue , dont l'origine est à l'anus. Cette fausse dénomination , donnée à la nageoire de la queue, se trouve dans les régiemens, et spécialement dans l'ordonnance de 1669, qui dit que les pécheurs rejetteront à l'eau les truites, carpes, etc., qui n'auront pas 6 pouces entre l'œil et la queue. Il fallait dire s entre l'csil et la nageoire de la queue.

Grandbub. des poissons. C'est encore dans cette classe que se trouvent les différences les plus considérables de grosseur, de longueur et de poids, puisqu'il y a des espèces qui ne parviennent qu'à quelques pouces de longueur et qui pèsent au plus une once; tandis que d'autres, telles que le flétan, le silure commun, le brochet, le grand esturgeon, parviennent à 10, *o et a5 pieds de longueur, et pèsent plusieurs quintaux.

De z.a pqrms dss poissons. La forme des poissons est très-variée ; mais la plus ordinaire est la forme allongée. Une distinction assez générale et assez frappante dans les poissons est celle qu'on en fait : j °. en poissons ronds , tels que la carpe , le saumon, le maquereau, le hareng, etc.} a0, en poissons plats, tels que la sole, le carrelet, la barbue, la plie, le turbot; 3°. en poissons longs et dont la forme imite celle des reptiles terrestres , tels que l'anguille, la lamproie. Toutefois cette classification est bien imparfaite; car il y a des cas où il serait difficile de déterminer dans laquelle de ces divisions doivent être placés certains poissons.

Les naturalistes emploient une Coule d'expressions pour désigner les différentes formes de poissons, ils disent que le corps est ové quand il approche de la forme d'un œuf; arrondi ou rond, lorsqu'étant aplati , il a autant de diamètre en hauteur qu'en longueur; oblong, s'il est plus long que krge ; lancéolé, ai la longueur surpasse sensible*

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ment la hauteur, et si l'une des extrémités est allongée en pointe; linéaire, s'il a la forme d'une ligne ; ensiforme, lorsqu'il a quelque ressemblance avec une lame d'épée ; déprimé, quand la largeur surpasse la hauteur, et comprimé, si c'est la hauteur qui surpasse la largeur; anceps, s'il présente deux tranchans ; en couteau, quand la partie supérieure du dos est large et aplatie, tandis que la partie inférieure du corps est comme tranchante j carénéou en carène, si le dos est arrondi et la partie inférieure du corps tranchante ; trigone, tétragone ou polygone, suivant qu'il se trouve trois ou quatre ou plusieurs saillies sur toute la longueur du corps \ cylindrique, rond en longueur, en forme defuseau, conique, ventru, bossu, suivant qu'il afïecte ces différentes formes.

Mais ces dénominations techniques, ainsi que plusieurs autres qui expriment la présence ou l'absence des écailles , des pointes qui peuvent se trouver sur le corps et des couleurs , s'entendent souvent d'elles-mêmes, ou bien on les remplace par des expressions plus connues : de sorte que nous ne croyons pas devoir les rappeler ici.

Du squelette des poissons. Avant de passer à la description des différentes parties du poisson, nous donnerons une idée de sa structure intérieure.

Dans les poissons, comme dans les autres animaux , les parties molles sont soutenues par des os ou des cartilages qui en tiennent lieu. La PL î**. représente le squelette d'une carpe ; la ligne ponctuée fait connaître le contour des parties molles.

Le squelette qui est représenté est celui de la carpe ; nous en prévenons , parce qu'il y aura quelques détails qui ne s'appliqueront point à tous les poissons.

La tête est cotte partie qui est représentée par les lettres R, T, V, X, Y. Elle est formée par les os du crâne A, qui est de forme très-différente suivant les espèces : on y aperçoit les fosses orbitaires, qui sont plus ou moins grandes et différemment placées ; les cavités pour l'organe de l'ouïe et celui de l'odorat , et les mâchoires T, V* On trouve dans l'intérieur de la tête de beaucoup de poissons des pierres ou osselets fort durs. A la réunion de la tête avec le tronc, au-dessous de la gorge, il se trouve quelques arêtes qui tiennent lieu de clavicules , et qui semblent appartenir au larynx.

Depuis le derrière de la tête jusqu'à la naissance de la queue , on aperçoit une suite de vertèbres qui sont articulées de manière à permettre au poisson de se placer vers les côtés, mouvement qui lui est nécessaire pour nager avec vitesse.

Il y a des poissons dont l'épine dorsale est composée de vertèbres cartilagineuses, et d'autres dont cette partie se compose de vertèbres osseuses. C'est sur cette considération qu'est fondée la division des poissons par M, Lacépède , en poissons cartilagineux et en poissons osseux.

La capacité de l'abdomen est formée par des arêtes circulaires ou des côtes, qui s'articulent, par une do leurs extrémités, avec la colonne vertébrale, et par l'autre se terminent en pointe et ne sont attachées qu'aux chairs. Ces côtes sont par paires ; elles s'étendent plus ou moins , suivant la capacité de l'abdo-

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men, qui Tarie beaucoup dans la* difléieu*ae espèces de poissons.

Après ces c^tes, on voit six apophyses épineuses, qui Forment comme de fausses cAtes ; et à leur en> t rémité, il y a de fines arêtes qu'où ne peut conserver dans le squelette, et qui sont à-peu-près indiquées par des lignes ponctuées*. . .

Au-delà de ces fausses côtes sont d'autres apophyses épineuses, qui sont d'abord plus grandes que celles dont nous venons de parler, et qui diminuant de longueur et de grosseur à mesure qu'elles approchent de l'extrémité de la colonne épiaièro.

On aperçoit aussi à. la partie supérieure de la colonne vertébrale des apophyses, qui sont simples et qui se continuent depuis Je derrière de la tête jusqu'à la nageoire de la queue * elles sont plus' ou moins longues et plus ou moins incUnées.

Nous parlerons plus loin de la structure des nageoires et des rayons. '

Des naoeoibes. On ne doit, à la rigueur, donner; le nom de nageoires qu'à des organes composés d'une membrane plus ou mpins large, haute et épaisse y et soutenue par de petits cylindres plus ou moins mobiles et nombreux que l'on nomme rayons, parce qu'ils paraissent quelquefois disposés comme <W rayons autour d'un centre. V. hesjSg* a et 3 de la PL 4, où les rayons sont très-apparens*

Cependant il est des espèces de poissons sur lesquelles des rayons sans membranes et des membranes sans rayons ont reçu la dénomination de nageoires s à cause de leur position sur l'animal.

Nous avons 4^ qu'il, y avait des ppissons dénués de nageoires \ les autres en présentent un plus ou moins grand nombre, suivant les genres et les espèces. Plusieurs en ont une de chaque côté de la poitrine {PL i«.^, a, p); d'autres, à la vérité peu nombreux, ne montrent pas ces nageoires pectorales, qui>ne paraissent jamais qu'au nombre de deux, et que l'on a comparées \ l cause do, leur position et de leurs usages;, aux extrémités antérieures de- plusieurs animaux,, aux bras de l'homme , aux nattes de devant des quadrupèdes ou au» ailes des oiseaux. - . .

Plusieurs groupes de poissons n'ont aucune nageoire anrdesspus.de leur corps proprement dit; les' antres , • au contraire , en ont une ou deux -,, situées jsou* U gprge {PlAn4, *e. partie,^, a, s)^ ou sous la poitrine, ou sous le ventre» Ce sont ces nageoires inférieures, que l'on a cpnsidérftes- comme ha analogues des pieds de l'homme ou des pattes de derrière des quadrupèdes.

11 y a>4es, poissons qui n'ont point de nageoires à Ja partie supérieure du corps et de la queue ; d'autres oui ont une, ou deux, pu même trois nageoires dorsales (la morue,. PL ixt*i fig*"*% m, n, o, est dans ce djerpier cas); d'autres, dodt l'extrémité de la

?ieue a une nageoire plus ou moins étendue (même /. C Çr o? p, a), op qui n'en présentent aucune ; .d'autres enfin, qui on£ une ou dnux. nageoires au dessons 4* la queue,. et qu'on appelle nageoires de\ l'anus ( Qr A* <f }, 40 qui en , sont dépourvue, . > Un poisspn neut;dpnc arotf depuis une jusqu'à dix nageoires.

i^nageqifies ,fan^/w/feiïff a^,ximf affaires, ou

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adipeuse* t lés nageoires parfaites sont composées d'osselets mobiles contenus dans une membmne qui est toujours la continuité* de la peau ; les na~

E)ires imparfaites sont composées de rayons moes, ou séparés les uns des autres , ou étroitement unis, sans aucune membrane qui les lie entre eux; les nageoires adipeuses ou fausses nageoires semblent n'être formées que par un prolongement de la peau , et sont dépourvues de rayons.

On divise les nageoires parfaites en simples on en composées : les nageoires simples ont tous leurs osselets du même genre, soft tous rayons, soit tous aiguillons ; les nageoires* composées ont leurs premiers osselets en aiguillons et les suivans en rayons.

On appelle nageoires dorsales celles qui sont placées sur le dos ; pectorales ou latérales, oelles de la poitrine planées sous l'ouverture des ouïes de chaque, côté; ventrales, celles du ventre; anale ou de l'anus, celle 4qêï est placée près de l'orifice de l'anus ; caudale, celte qui termine la: queue; enfin bran~ ahlales , les nageoires placées près de l'opercule des ouîes.

Indépendamment de ces dénominations, que les nageoires prennent a raison de leur position , $n les distingue encore par d'autres épi diètes qui se tirent de -leur figure, ou de leur place-, ou de la substance dont elles sont composées., ou enfin de leur nombre.

Ratons j>bs nagioires. Les rayons des nageoires sont de petits osselets qui soutiennent les nageoires.

l°. Considérés relativement à leur nature, les uns sont d'une substance osseuse et dure , qui leur a (ai t. donner le nom d'aiguillons $ les autres, composés .d'une substance moins dure , sont flexibles, et on les nomme rayons mous. 11 y a des aiguillons qui sont lissas et d'autres oui sont dentés.

a0. Quant à la figure, il y a des rayons simples, des rayons fendus,. des rayons doubles, qui tous n'ont qu'une base commune ; d'autres qui sont bifides, ou se partageant en deux vers la moitié de leur longueur; et d'autres, qni sont multifides, ou se partageant en un plus grand nombre de parties.

3°. Quant à la situation , il y en. a de clair-semés , de pressés les. uns contrôles autres ou de collés ensemble. .

4°.. Quant aux dimensions, il y en a d'égaux, d'inégaux, et d'autres qui vont en augmentant ou en diminuant de grandeur, depuis le premier jusqu'au dernier.

Les rayons osseux sont de deux sortes : les uns, solides , allongés? un peu coniques et terminés par une pointe piquante, semblent formés d'une seule

Ïiècè, et se nomment, ainsi que nous l'avons déjà it, rayons simples ou aiguillons, à cause du piquant Îui les termine; les autres rayons osseux', au lieu 'être simples, sont composés de plusieurs petites pièces placées les unes au-dessus des autres , ce qui tas a fait nommer 'rayons articulés.

Ces articulations , qui constituent Pessence des rayons osseux, se retrouvent dans les rayons cartilagineux; mais pDur bien en voir les dispositions, il {mt regarder ces rayons cartilagineux contre le jour, è: C8*iae .d'une espèce de couche de nature cartilagineuse et transparente, dans laquelle elles sont comme enveloppées. On jpeut reconnaître particulièrement

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cette disposition dans les «ayons des ftJag«oar*s pectorales de la raie-batis, delà raie bouclée et d'autres poissons du mêmtf'genre. >(V. la PL a») Au reste, tous lee rayons , tant osaeu t que cartilagineux , tant simples cpra*ticulés , sont ptua on moins transpa*» rens , excepté quelques rayons osseux», simples et trèe-forts -, que l'on remarque sur quelques espèces de poissons, et qui sont le plus souvent entièrement

opaques.

De la structure des Naoxoutas *t des SLA.TONS. Nous expliquerons cette structure toujours d'après le squelette de la carpe.

La colonne vertébrale est terminée par des os plats (N, PL ire-,fig* i^Oi auxquels afcrtieuien* les rayons de la nageoire de la queue M. Cette nageoire, comme les autres, est formée par des rayons «ouverts et liés les uns aux autres par une membrane , et qui embrassent les os plats .AT, qui terminent l'épine, il résulte de cette articulation que les rayons ont la liberté de s'approcher et de sVcarter les uns des autres , pour donner •& 'la nageoire plus ou moins d'étendue.

La nageoire du dos est formée par les rayons A Aw qui s'articulent avec les arêtes Cy qui sont' retenues dans les chairs.

Le premier rayon BAàxi squelette* est représenté séparément par. les fig. i et», qui se trouvent en tète 4e la planche. Ce premier rayon se divise en deux parties dd> qui forment la fourche $ il -s'articule par ea base avec la tète de l'arête c.A la tête de cette arête et à la base du rayon, on aperçoit deux petites arêtes e e. On ne les voit pas dans les autres rayons du même squelette ; mais tous ces rayons se divisent en deux, suivant leur longueur. Le mouvement de la nageoire dorsale est tel , qu'elle peut s'abattre vers la queue ou se redresser , suivant la voleté de l'animal , et prendre la courhure du corps quand il se plie d'un oêté ou de -l'autre.

- La nageoire JL'du ventre est organisée comme celle du dos.

La nageoire branchiale: est formée de rayons qui se séparent aussi en deux parties:; leur base' embrasse par son articulation une apophyse qui tient à une espèce d'omoplate fi fig- 3-- Les rayons de cette nageoire ont deux, mouvempns : l'un , qui leur permet de s'écarter ou de se rapprocher les uns des autres, et l'autre, qui leur permet de <se porter tous ensemble vêts la tête ou vess. la xpieue. C'est derrière l'espèce d'omoplate /"que se trouve l'arête p>fig. 4, que l'on regarde comme une- clavicule.

Dans la nageoire du ventre^ les rayons g, fig. o\ sont doubles comme les autre*>, ce qu'an aperçoit en h., fig. 8, Us embrassent la pafrtie g de l'os f, fig. 3, avec lequel ils s'articulent. Ile ont deux mouvemens, ainsi que -la -nageoire branchiale,. Quant à l'arête /, dont on voit la -position (fig. i»è ),,elle etft enveloppée et fermement assujettie par les chairs, et sur-tout par l'apophyse î de lifig. 3. : Ouverture dé i-à bouche. Ltou*erftfre'de la bouche n'est pas située de même dans tou* les* poissons $ sa figure, ainsi que ses proportions, varient dans les différentes espèces; : .

Plusieurs poissons ont en dedans de la houche

«se membsane qui se replie, et ne parait point attend la bouche est fermée. Elle est susceptible d'une grande extension , «et «Me forme , quand la bouche est ouverte, nneespèce de bourse, PL i«., fig. ft1 JC, qui enveloppe leur proie*

Mussav. On entend par le museau èes poissons la partie du devant delà tête comprise' depuis les yeux ou Je front jusqu'à l'extrémité des mâchoires. Il varie aussi dans sa figure et dans ses proportions.

-Des xferrs. Les deuils des poissons sont en géné<nd fortes «et nombreuses $ mais elles présentent différentes formes : les unes sont un peu coniques-, allongées, cependant pointues, 'quelquefois dentelées sur leurs bords et souvent recourbées; le* autres sont comprimées et terminées à leur extrémité pur une lame tranchante j d'autres enfin sont presque demi-sphériques, ou même preeuue entièrement aplaties contre leur base. C'est de leurs différentes formes, et non pas de leur position et de leur fn* «ertion dans toi eu tel ois des mâchoires, quHl faut tirer les divers noms que l'on peut donner aux denm des poissons-, et conclure les usages auxquels elles

Savent servir. Ainsi cm doit appeler dents mo- &tf?*ècile*qur«, étant 'demi - tfpfoériques ou Wèsaplaties, peuvent facilement broyer les corps eur lesquels elles agissent*, inùtàfes, les dents comprimées, dont le côté opposé au* 'racines présente une -sorte de laine ftvec laquelle l'animal peut aisément couper et dfriser , de la même manière que l'homme avec ses den^ff de* devant; et ktnktifes «elles qui, allongées, pointues !et souvent recourbées, accrochent , retiennent et déchifrent k proie de l'animal . Ces dernières sont celles que lVm voit le plue fréquemment dans la bouche dés poisson*^ il n'y a même qu'un très-petit nombre d'espèces qui en présentent -de molaires' ou d 'incisives.

Ces trois' sortes de dents peuvent être considérées d'après la manière d'être attachées et la place qu'elles occupent s les unes' sont retenues presque immobiles dans des alvéoles osseux ou du moins très -dure-, lee autres né sear maintenues par leurs raônes^a^a^ns'dee^psUle9membrafieuses,qui lettfr permettent de se relever et de s'abaisser dans différentes directions, à hf volonté de l'animal.

D'un -autre »c£té, lies' mâchoiree des poissons ne sont pas ies seules parties «de leur feôuehe qui puissent être années ^de dents.j leur' palais, leur gosier et leurla'nguépeuvetit en être garnis. Celles qui sont' fort déliées forment des espèces 4e brosses e* des aspérités. V. le bas de la PL f**.-»jfe- a , J,~J% K, K.

La mêwe^partie delà PI. t*., fig: r, Z> représente l'ûrtériem- de- la betrche d'un poisson dû il y a une* rangée dedeirts droites, pointues et disposées comme res dents d'un -peigne.1

Mâchoires. Les deux mâchoires de la bouche deà poissonsy PL f-jfig! îi"., T, Y, différent entre elle*, soit à tafeo'h de rieur proportion , de leur figure y de leur 'situation , soit par rapporta leurs appendices. Elles sont souvent inégales: htntêtctest la mâchoire- supérieure q«i WcèdeVanlreVet lë^rue souvent c'est la mâchoire rrifeViéufë qui est j la plus longue. '- ■'*'

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lèvres proprement dites $ quelques-uns en ont. Plumeurs autres ont 1» bouche bordée d*uue«embr*ne qui , en se replânut quand la bouche est fet tirée , tonne une espèce de lèvre,

.Bamrxnons. Dans quelques poissons, les* ma*» chaires sont garnies de barbillons, soit que' ces barbillons se trouvent à la mâchoire supérieure com me dan* le poisson qu'on nomme btrbeûu, Pi, fyfig* 3 ; ou à l'inférieure, comme dans la morue r PL !*•., figi a, Y$ soit que l'une et Pautre en soient munies.

Mâkshbs. Biles sont placée» sur le devant ou mu* suku et presque toufours en avant de» yeux* Bl|es diffèrent entre-ettes suivant les espèces >

i°. Fut leur position à l'extrémité Antérieure des BBsxhusrts et loin deeyenxt entre les yeux et irex* trémité* des. mâchoires 4 à la pavtfo supérieur* du nfueoasty4tn>deess)u»utpfochs/des yeux; sur le bord de la mâchoire $ sur le sommet de la tête et presqn'à la jonction des yeux $ sur une ligue oblique ; sur la mente ligne $ l'une près do l'autre $ à une certaine distance l'une de l'autre.

20. Par leur figure ronde , ovale^ oblongue , tubolée? recouverte par les lèvres, découverte.

3". Par leur nombre, qui est d'une ou de deux ou vertures de chaque coté , ou* nul.

Des ykuXi- Les yeux des poissons sont toujours au nombre de deux $ ils ne présentent pas la même forme et ne sont pas situés de même dans toutes les espèces de poissons. Ils diffèrent :

ip. Par leur figure plane, protubérante, convexe-, globuleuses ovale, oblongue.

*°« Par feu* situation latérale ou sur le' côté de la tête; élevée -très -haut $ verticale ott sur le sommet même de la tête ; entre le sommet et le bout du museau; sur le même coté; Pun près- de foutre ou éloignés l'un dé loutre.

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