CONSÉCUTIVES
Syphilide meuse.
squam-
Î Syphilide dite tuberculeuse.
( Syphilide papulo- ( tuberculeuse.
squam-
128 envir.
■Papule rongeât., étalée, sèche, irrégu- Ircre , légèrement squammeuse, de la largeurd'une pièce de 50 centimes. ..
/Papule ronde, d'un 1 rouge foncé, qui \ se recouvre d'une / croûte qui tombe ) le onzième jour, et f laisse à découvert un chancre induré.
72 environ.
(Syphilide l meuse.
Syphilide papulosquammeuse.
Roséole et plaques muqueuses. Alopécie.
Syphilide maculée.
Roséole générale.
{Céphalalgie. Embarras gastriq Tubercules mu queux.
Syphilide lenticulaire. Angine et plaq. muqueuses
Syphil. papuleuse et exanlhematique
Syphil. papuleuse et pustuleuse.
Roséole syphiliti que.
Roséole syphilitique.
Roséole sur le tronc
(1) AnnaUs des maladies de la peau, t. IV, p. 36-U. Paris. 1861-52. (î) Annales des maladies de la peau, t. III, p. 115, 1850-51. (3) Annales des maladies de la peau, t. III, p. 183-186. (k) Archives générales de médecine, 6' série, l. I, p. 599, 1858. (5) Gazelle hebdomadaire de médecine et de chirurgie. P»r... 851. \i) Traité pratiguc. de. maladies de la peau et de la .jpInUs, "' P- » • 7 La Sperimentalc, .«no XIII, .eri. IV, t. III, r«c. 9-10, anno 1861. F.rcn...
PÉRIODE d'incubation, SON KXlSTENCIî, SA DURÉE. 60
Des faits consignés dans ce tableau il Tcsulte que du dix-huitième au trente-cinquième jour, à partir du moment où a été pratiquée l'inoculation, apparaît l'accident initial, indice de l'infection générale. La durée de l'incubation, dans ces cas, varie par conséquent entre dix-huit et trente-cinq jours; elle est en moyenne de vingt-sept jours. Il s'agit surtout ici d'inoculation d'accidents secondaires. Dans un cas oti RoUet (i) inocula le pus d'un chancre infectant, chez un malade déjà possesseur de deux chancres mous, l'incubation ne fut que de dix-huit jours. Elle fut de vingt-huit jours chez une jeune fille exempte de tout accident, qui fut inoculée en 1859 par Bserensprung, avec le produit de sécrétion d'un chancre induré, et de vingt-trois jours dans un semblable cas rapporté par Lindwurm.
L'observation clinique, pour être concluante en pareille matière, devant se présenter dans des conditions spéciales et pour ainsi dire exceptionnelles, il est bien rare qu'elle ait toute la précision désirable.
Wallace de Dublin, Waller de Prague, et quelques autres auteurs, ont cependant rapporté à ce sujet des exemples probants ou du moins peu contestables. Chez un élève de l'École d'Alfort, dont le docteur Chausit (2) nous a laissé l'histoire intéressante, l'incubation dura du 21 avril au 18 ou 19 mai, c'est-à-dire vingt-sept ou vingthuit jours. Dans un fait que nous avons été à même d'observer, et que voici en quelques mots, elle dura à peu près le même espace de temps.
Obs. l. — Un jeune étudiant en droit de mes amis quittait Paris le 18 juillet 1859, pour aller passer à la campagne la saison des vacances. Arrivé dans une petite ville de province, il vivait au sein de sa famille et avait une conduite exemplaire, lorsque, le db août, il me montra une ulcération conique, à bords relevés et durs, à fond grisâtre, qui siégeait à gauche sur le scrotum, et qui s'accompagnait d'adénopathie mono-ganglionnaire. Cette ulcération, dont le diagnostic ne pouvait être un seul instant douteux, s'était manifestée depuis quelques Jours seulement, bien que mon jeune ami, qui n'avait aucun intérêt à me tromper, m'affirmât de la meilleure foi qu'il n'avait pas eu le moindre rapprochement sexuel depuis plusieurs jours avant son départ de Paris. Après avoir pris les précautions nécessaires pour m'assurer qu'il ne se méprenait pas sur le début de l'accident, je demeurai convaincu que le chancre s'était montré près d'un
(1) Etudes cliniques sur le chancre produit par la syphilis secondaire [Archives de mé<L, 1859, vol.l, p. 400).
(2) Annales des maladies de la peau et de la si/philis, t. IV, p. 171.