PLANCHE ]X
ATION ANCIEtlME BE L’HCMÉEÜS EN AVANT.
« Quand c’est dans l’àgc adulte que l’articulation du bras se luxant n’est pas réduite, le moignon de l’épaule se décharné et celle partie s’amincit; cependant, lorsque la douleur a cessé, si tous les actes
sont possibles. Ainsi les infirmes feront mouvoir une tarière, une scie; ils manieront une haclie, ils
un moment où, en raison de ces transformations si intéressantes des os, ia réduction d’une devient pour ainsi dire la production d’une luxation nouvelle, un véritable traumatisme ex( une lésion cicatrisée ; quel est le cbirui^ien qui, avec cette pensée, voudrait poursuivre trop lo: la réduction d’une luxation et l’acheter au prix de manœuvres violentes, s’il réussissait, il n’ai ,rait eu rien et ne ferait probablement qu’aggraver la position du malade, dût-il redonner à 1 lation une régularité apparente. Mais là, comme dans bien d’autres points, il ne fmt jamais , règles générales et laisser le chirurgien seul juge en présence des circmstanoes.
C’est une erreur de croire que dans le plus grand nombre des cas de luxation de l’humérus en avant, la tôte de l’os soit en contact avec l’apophyse coracoïde. Ce contact n’exisle presque jamais dans les luxations récentes. Nous avons vu, dans la première variété, la capsule interposée entre les deux os et les maintenant distants d’une étendue égale à leur épaisseur : noos allons voir maintenant
est bien plus grand que l’épaisseur de la capsule. La tête ne remonte pas en raison de l’arc capsulaire. Vu la grande fréquence de la deuxième variété de la luxation de l’humérus en avant, nous la représenterons dans les plus grands détails et nous lâcherons de fixer l’aitenlion sur chacun des points principaux de son histoire.
RÉGION DE L’ÉPADLE.