‹ Traité iconographique des maladies chirurgicalesChapitre 15 sur 57 · PLANCHE XV · texte numérisé non relu

PLANCHE XV

On passe très-facilement de la luxation en avant à la luxation en arricre; il suiii fortement, puis de l’amener d’abord en avant puis en bas, en le tordant un peu en alors au-dessous de la cavité glénoïdc ; de sous-glénoïdienne

luxations et fractures.

Faut-il donc regarda.- la luxation eu ^ no^faudrait point formuler cette proposiUon d’une manière générale;nous

duiteparTe premier mécanisme que nous avons ioditiué et que nous n’avons pu reproduire expérimentalement jusqu’à présent, manquant pour cela de forces sulTisantes.

Le plus grand intérêt de cette étude étiologique, nous le répétons ici, nous paraît être de donner au chirurgien le moyen de produire facilement et sans section préalable de la capsule, la luxation sur le

cadavre pour en étudier les symptômes et la réduction.

D’après M. Malgaigne, huit fois sur vingt-neuf observations relevées, la luxation avait été protlutte

LUXATIONS KT FRACTUBES.

occuper. La convexité A se irouve portée plus eu arrière et en môme Icmps plus en tiehoi’S, Uamètre transversal de l’épaale est auymenté.

• Le diagnostic a été fondé sur la position du membre, dans l’abduction et la rotation légère en avant, sur la dépression sous-acromiale a la partie antérieure et sur la présence de la tête humérale au-dessous deTacromion et de Tépine de l’omoplate. Ce dernier signe surtout était caractéristi(|ue en comparant l’état des deux épaules. En effet, normalement on sent en arrière de l’épaule une dépression

luxée était très-marquée. Ces variations de la longueur du bras n’ont pas été mesurées, ces signes ne paraissant pas nécessaires au diagnostic. »

RÉGION

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