‹ Traité iconographique des maladies chirurgicalesChapitre 17 sur 57 · PLANCHE XIX · texte numérisé non relu

PLANCHE XIX

DISIOCATIOBS SOUS-CLAVICULMRE ET SOS-CORACOÏDIENNE.

PLASCffi. XS.

RÉGION

LUXATIONS ET TOACTURES.

lion, est iminédialcmciit au-dessous de Tapophysc, tandis que dans la fracture, le vide ne se prononce bien qu'à 2, à 3 ceniimôtrcs plus basj car la caïil6 glénoWe contient encore la tüte.

un angle d’ordinaire aigu, et quand pu suit avec le doigt la face interne de Tliumérus on trouve toujours qu’elle finit en quelque sorte S pic.

Si nous ajoutons à cela l'existence ordinaire d’une crépitation assez facile à provoquer — une facilité bien plus grande à mettre le bras dans l’adduction,— une cccliyinose étendue et souvent de véritables épanchements sanguins, nous aurons souvent- de- quoi établir un diagnostic qui, souvent aussi, ne devra être porté qu’avec la plus grande réserve et quelquefois suspendu. Dans le cas de doute, on se conduira comme s’il y avait une luxation ; point de pratique important, et que nous traiterons bientôt dans les manœuvres de réduction et appareils applicables qnx lésions traumatiques de Té-

liemersmmt (k la tête. — 11' arrive, dans un certain nombre de cas, que là tête humérale brisée se renverse de manière, par exemple, à présenter en avant sa partie cartilagineuse; la tête ne correspond plus alors, avec la cavité gléiioïde,. que par la partie la plus interne. C’est le renversement antérieur de la tête (il peut y avoir de même uo renversement postérieur de lu tête). Très-communément, alors, les fragments sont pénétrés et le déplacemeitt est rendu fixe ; ce cas de renversement de la tête est curieux surtout par les difficultés du diagnostic. C’est encore avec la luxation, luxation en avant ou luxation en arrière, que la confusion pourra avoir lieu.

PL.HII,

RÉGION DE L’ÉRAJUlJi

"PLATOIE XXll.

Page 1