‹ Traité iconographique des maladies chirurgicalesChapitre 55 sur 57 · RÉGION DES MAXILLAIRES · texte numérisé non relu

RÉGION DES MAXILLAIRES

so rallacl» A U nécesàte de suppléer dans ceeas Ha partie d’os qui manque par un appareil prothé-

*''*DaBS le ras (fig. M8) que nous représentons d’après une despiècesdel’iotéressante collection de

M. Préterre, les maxillaires supérieurs avaient été écornés dans une grande étendue par un coup de

feu S la baiiiille de Magenta. Toute l’arcade dentaire avait disparu, h l’exception des trois dernières molaires du côté gauche. M. Préterre fut assez habile pour construire un appareil formé d une plaque palatine et d’un bord antérieur dentaire, reproduisant avec une.grande exactitude la partie alvéolaire enlevée et en remplissant les fonctions pour la mastication. Le blessé a été observé au Val-de-Grace, dans le service de M. Mounicr.

LUXATIONS ET FRACTURES

apophyse pléi-ygoïde et à la ligne myloïdieniie joue, par quelques-unes de ses fibres seulement, le

"'pour bien comprendre les mouvements de l’articulation temporo-maxillaire, et discuter en connaissance de cause les' différentes théories de la luxation do la mâchoire, il est nécessaire de prendre une bonne idée de la disposition, de la direction et des rapports des muscles élévateurs de la ma-

™ basttn'aliére, l'auire profonde, dirigée perpendicu- "'yTriemporal, qui de toute l’étendue delà fosse temporale va s’implanter par un tort tendon

“rLe“:lénSil™r«;é au dedans, I toute la fosse ptérygoldienne. par deux faisceaux, l’uu interne, l’autre externe, qui se dirigent en dehors et en arrière jusqu’à la partie interne de la

‘'Tte P Ayg'èsdien externe, qui de la face externe de l’apophyse ptérygoïde se dirige horizontalement ^edS en dehors, à l parue antérieure du col du coudyle et au fibro-cartilage mterartt-

'“Quoique les muscles abaisseurs soient beaucoup moins importants pour le ^

muscles sus-hyofdiens et les muscles. sous-hyoïdiens forment des antagonistes aux teurs nue nous avons successivement énumérés. .

Le condvie articulaire dans l’abaissement delà mSchoire sort de sKno'^è cl se pace

au-dessous un peu eu avant de la racine transverse de

Aulleudecorrespondreàunesurf^earucu—

H 'V Bédtrd'qui ré°tudié™vec‘’soin la physiologie de l’articulation

n}>vsiolo2ie Ics accideiiis de là luxation seraient imminents dans tous tes mouve “Ite'^s’rS^ .•articulation un ménisque te, iement disposé que « ^“louveraentsdela mâchoire, le . coudyle se trouve toujours correspondre à une surlace

dans la région raaxfflaircM^^^^^^ en haut ou

d»s“a fosse »le. Ce fait est jusqu’à ^

NOUS reproduisons cette intéressante observation d après la thèse de M. b.

luxations et fhactüres.

n’a pas besoin d’être extrême : il soffit que le condyle s’avance de 2 à 3 millimètres. Le ligament latéral externe reste intact; la capsule seule est déchirée à sa partie antérieure ; peut-être même la déchirure de la capsule n’est-elle pas toujours nécessaire, fait qui aurait besoin d’être vérifié par des recherches cadavériques. Le ménisque accompagne le condyle dans son déplacement, ou bien il reste audessous de la racine transverse, selon que la rupture a lieu au-dessus ou au-dessous de son bord antérieur. Lorsque la luxation est produite par une violence extérieure, il est probable que le sommet de l’apophyse coronoïde déchire quelques ûbres du masséter et du temporal et vient se loger dans l’épaisseur de ces muscles, ce qui augmente encore la difficulté de la réduction.

» Lorsqu’un seul des condyles est déplacé, l’apophyse coronoïde vient se placer en dedans du tubercule malaire, le condyle du côté opposé reste dans la cavité glénoîde et éprouve seulement un mou-

» Après ce que nous venons dedire, on comprend facilement que la luxation ;de la mâchoire Inférieure doit nécessairement être rare, attendu que chez tous les sujets l’apophyse coronoïde ne présente pas une longueur suffisante pour venir rencontrer la tubérosité malaire. Chez les enfants,

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