‹ Traité méthodique de science occulteChapitre 107 sur 454 · QUALITÉ · texte numérisé non relu

QUALITÉ

de ces

principes

Corps et ré-

OEuf

Rupa

Matière

serves matérielles

(mère)

(1er principe)

du

corps

OEuf

' Vitalité

OEuf et sperma-

Jiva

Vie du

fécondé

tozoïde unis

(2e principe)

corps

[Corps astral et

Spermatozoïde

Linga sharira

Ame

réserves de force

(père)

(3e principe)

du ; corps

Constitution de l’œuf fécondé.

L’œuf une fois fécondé se fixe dans l’Utérus et une nouvelle série de phénomènes prend naissance.

La vésicule et la tache germinatives, la réserve et le lieu d’élection du corps astral donné par le père disparaissent et se fondent dans la masse matérielle (vitellus).

OEuf fécondé. — - Localisation des trois principes.

Ce vitellus primitivement homogène se divise en deux cellules. Les cellules se subdivisent aussi chacune en deux et la subdivision continue jusqu’au moment où l’œuf est entièrement rempli de cellules ainsi formées.

Au point de vue philosophique que s’est-il produit là?

L’être primitif, l’œuf non fécondé, a donné naissance sous l’influence de l’élément dynamique du corps astral à une foule d’êtres semblables à lui. Ces êtres cellulaires (cellules blastodermiques) sont nés par la division successive de l’être primitif. C’est là un mode de génération qui rend l’œuf analogue à la fois à certains végétaux et à certains animaux inférieurs.

Pour nous figurer cela souvenons-nous de la comparaison que nous avions prise tout à l’heure. Un guéridon de forme ronde représente l’œuf humain.

Après le travail de segmentation le guéridon est encombré de pelotes de laine représentant les cellules nouvellement nées.

Af em 6/-es 7 s

C’est alors que les cellules se groupent toutes autour de l’œuf laissant le milieu libre. Ces cellules, groupées bout à bout, constituent une véritable membrane continue, un feuillet qui entoure complètement l’œuf.

Dans l’exemple déjà cité les pelotes de laine se seraient toutes réunies tout autour de la circonférence du guéridon.

Telle est la fin de cette première phase, ainsi caractérisée :

1° Fécondation de l’œuf. Entrée d’un corps astral ;

2° Segmentation du vitellus. Constitution d’une série d’êtres particuliers (les cellules) dans l’œuf tout entier;

3° Groupement de ces cellules au pourtour de l’œuf pour constituer une membrane.

Cette membrane à peine constituée, on voit apparaître en un point de son étendue une tache sombre. C’est l’origine de l’être futur.

En ce point la membrane s’est partagée en deux feuillets, un externe formé par elle-même, un interne qui vient de naître. Entre ces deux feuillets, une nouvelle couche de cellules prend naissance, couche formée par l’action réciproque de ces deux feuillets, ainsi paraît le feuillet médian situé entre les deux précédents. Encore une merveilleuse application de la Loi du Ternaire.

C’est donc en un poiut seul de l’œuf que prennent naissance les trois feuillets, origines de l’être futur; c’est de là que va partir l’évolution ultérieure.

Un liquide occupe l’intérieur de l’œuf laissé libre par les cellules.

Nous voilà revenus à notre point de départ; nous venons de voir comment se sont créés par la combinaison de l’œuf et du spermatozoïde ces trois feuillets, analogues aux trois organes de l’Embryon végétal que nous avons étudiés tout d’abord.

Ces feuillets, feuillet externe, feuillet moyen, feuillet interne, donnent naissance le premier au système cutané et au système nerveux (feuille), le second au système circulatoire (tige), le troisième au système digestif (racine).

Afin qu’on ne croie pas que tout cela est de notre inven-

I in n , nous citons le passage suivant d’un traité classique d’Embryologie pour donner le détail de ces diverses transformations.

L’analogie avec l’embryon végétal nous est personnelle quoique Oken ait indiqué déjà un rapprochement dans le même genre.

« Pour constituer cet édifice si compliqué les simples feuillets blastodermiques suffisent pourtant. C’est dire toute la variété de leurs métamorphoses. Nous aborderons l’étude de celle-ci plus tard en traitant du développement des organes et des systèmes, disons ici seulement à quels organes donne naissance chacun des feuillets blastodermiques.

« Le feuillet externe (ectoderme, épiblaste, feuillet sensorial cutané ou encore nervoso-cutané) donne par son involution médullaire les centres nerveux, moelle et encéphale et certaines de leurs dépendances (rétine, couche pigmentaire de la choroïde et de l’iris) ; par ses lames cornées il donne l’épiderme et ses nombreuses dépendances, ongles, cheveux et poils, canaux épithéliaux des glandes sébacées, mammaires et sudoripares, couche épithéliale de la cornée, celle du labyrinthe membraneux et des cavités qui s’ouvrent à la surface de la peau, bouche, fosses nasales, conjonctives et voies génitales externes, le cristallin et les dents (dépendances de l’épithélium buccal). L’ectoderme donne peut-être même les tubes épithéliaux du rein primordial.

« Le feuillet interne (endoderme, hypoblaste, feuillet intestino-glandulaire) donne l’épithélium de l’intestin avec ses dépendances épithéliales (glandules intestinales, foie, pancréas, glandes de l’estomac, glandes salivaires et

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