Voy. fi g. page
psychiques. Les théories ci-dessus développent au mieux cette donnée du cordon ombilical psychique (4e et 5° principes) qu’éclairent les figures suivantes.
Gordon ombilical abdominal. Lien atmosphérique (respiration).
Les mauvaises pensées, les actions égoïstes, la pratique des passions développent au plus haut point la matérialité des quatrième et cinquième principes (instinct et âme humaine) ; aussi au moment de la mort la séparation de ces principes d’avec les supérieurs est-elle fort difficile et l’état de souffrance est-il plus long.
Voilà en résumé ce qui se passe au moment immédiat de la mort. Que devient l’homme ensuite ? C’est ce que nous allons nous efforcer de développer.
Immédiatement après la mort, l’homme est dans un état de trouble inversement analogue à son état immédiatement avant la naissance.
Cependant un phénomène remarquable se produirait alors, de l’avis de certains occultistes indous. La dernière
bouffée vitale qui monte au cerveau illuminerait tellement celui-ci au moment de la séparation des deux principes , l’âme et la vie, que tous les faits emmagasinés dans la mémoire se présenteraient subitement à la conscience du mourant avec une intensité et nue vivacité remarquables.
Ce phénomène, qui a la durée d’un éclair, se produit,
nous le savons tous, au moment où le noyé va mourir totalement asphyxié. Plusieurs personnes tombées à l’eau , repêchées et ramenées à la vie après de longs soins, ont raconté ce fait, qu’elles avaient éprouvé à leur grand étonnement.
A cette phase de lucidité succède, par réaction fatale, une phase de torpeur qui dure plus ou moins longtemps .
A ce moment l’homme est comme plongé dans un rêve tantôt agréable, tantôt cauchemar affreux, suivant les cas. 11 n’a pas conscience de son nouvel état ; il ignore le plus souvent comment user des nouvelles facultés, essentiellement spirituelles, dont il est pourvu, et est surtout guidé par ses passions antérieures.
Un avare restera attaché aux biens matériels, son seul amour ici-bas. Mais il sera dans l’état du pauvre hère qui
se réveille affamé après avoir rêvé qu’il étail devenu subitement riche et jetait l’or à poignées à ses nombreux courtisans. Les biens matériels sont devenus aussi insaisissables à l’avare et à l’égoïste que l’or du rêve pour le pauvre hère. Avec cette différence que l’avare a conscience de la dilapidation de son trésor par ses héritiers r tout joyeux de cette aubaine, et qu’il assiste impuissant et souffrant mille tortures à la dispersion de ses chers écus, semblable au paralytique, cloué sur son fauteuil qui assiste à un crime, mais qui, rendu muet par la maladie, ne peut proférer une seule parole1.
La situation d’un suicidé est encore plus épouvantable. Attaché au corps dont il a cru se débarrasser à jamais, il éprouve les mêmes besoins qu’il éprouvait étant vivant, mais le moyen de satisfaire ces besoins a disparu. Le récit des divers supplices de Tantale ne peut donner qu’une faible idée des tortures qu’éprouve le suicidé, assistant malgré lui à la décomposition lente de ce corps qu'il croyait le plus souvent exister seul.
Mais dans les cas les plus généraux, quand les lois de la Nature n’ont pas été violées par la volonté humaine, toujours libre de son choix, la période de trouble passe bientôt et peu à peu, le nouveau-né au monde astral s’habitue à l’usage des organes inconnus pour lui dont il est doté.
C’est à ce moment qu’il est libre de choisir entre deux voies :
Ou l’évolution progressive, le perfectionnement continué au delà de la mort. Ou le dévouement conscient à une œuvre ou à un objet.
De même que l’avare peut rester attaché à son trésor
i. Voy. Thérèse Raqain, par Emile Zola.
enterré dont il devient le mauvais démon, gardien d’autant plus sûr qu’il est invisible aux yeux des profanes, de même l’être exalté par l’amour peut sacrifier le bonheur qui l’attend à l’objet aimé et rester invisiblement attaché à celui qui vit encore sur la terre.
L’époux inconsolable voit se produire autour de lui des phénomènes étranges; le courant de ses idées, s’il est sceptique, se modifie sans qu’il sache pourquoi, et peu à peu une vie nouvelle commence pour lui, et l’être cher qu’il croyait à jamais disparu se manifeste de plus en plus activement.
Un père peut de même sacrifier son évolution à la protection d’un enfant aimé resté sur terre, et cela ne s’arrête pas là.
Celui qui meurt consciemment pour son idée, devient l’âme directrice de cette idée dans l’invisible, et telle religion qui semblait au premier abord puérile apparaît tout à coup formidable aux adversaires qui ont mis à mort le fondateur. Les bourreaux ont donné la vie éternelle à l’œuvre qu’ils espéraient détruire à jamais.
C’est sur ce point qu’on peut faire la critique la plus sévère aux théories de l’ésotérisme indou. Méconnaissant l’amour dans toutes ses conséquences, elles n’ont vu partout qu’un aveugle fatalisme, n’ont pu comprendre la réhabilitation de l’être par l’affection et le dévouement et en sont arrivées à nier l’utilité même de la prière, le plus puissant agent magique dont dispose une âme incarnée.
La tradition transmise par la kabbale hébraïque est seule intacte à cet égard. Elle enseigne que de même que les êtres se sont divisés progressivement avant l’incarnation, ils peuvent se synthétiser progressivement de par l’amour, et de synthèse en synthèse remonter à l’originelle unité.
Platon dans le Banquet. Swedenborg dans ses œuvres, Jacob Bœ/im dans ses Trois principes, La Kabbale dans plusieurs passages (voy. l’étude d’Ad. Franck), sont unanimes sur cette question.
En résumé l’âme, immédiatement après la mort, est plongée dans un état de trouble particulier, état suivi d’un réveil progressif dans le monde, nouveau pour elle, des astres.
Nous allons bientôt suivre cette âme dans son évolution; pour l’instant nous ne saurions mieux résumer les enseignements de la Science occulte à ce sujet, qu’en donnant l’extrait suivant d’un petit livre devenu très rare : les Clefs de ï Orient :
Ainsi, partout où l’ombre combat la lumière, partout la Mort, puissance cosmogonique, du Père, est présente, quoique invisible, active, bien que latente.
Reine des épouvanlements, quand elle va s’abattre sur une famille, les ancêtres s’émeuvent longtemps avant qu’elle ait frappé ; pendant le sommeil, ils projettent des images prophétiques dans le cerveau nerveux des femmes ; et bien que neutres le plus souvent dans la vie spirituelle, les hommes sont parfois profondément troublés par des songes.
Il arrive quelquefois qu’un des ancêtres apparaît aux yeux corporels.
Dans la veille, une tristesse accablante flotte dans l’air, oppresse les poitrines, étrangle la gorge, angoisse les
cœurs.
Les animaux familiers eux-mêmes sentent l’approche de la destruction ; les chiens hurlent lugubrement, et on a
vu l’émotion qui agile les ancêtres entraîner jusqu’aux choses inanimées du foyer qui leur est cher.
Nul œil profane n’a vu la Mort ; personne ne semble appelé à mourir; et pourtant elle est proche.
Quand cette puissance cosmogonique du Père veut entrer en acle, avant qu’elle ait suscité les causes mortelles du trépas, la Nature s’émeut, F Eternel Féminin s’agite ; lonah , la substance cosmogonique de la vie, frissonne sur la terre et dans les deux, et les âmes des morts courent avertir les vivants et volent au secours de ce qui va mourir.
Cependant la Mort n’est implacable et sourde que pour les profanes et les profanateurs.
L’initié l’appelle ou la repousse, l’arme ou la désarme, l’excite ou la combat, la déchaîne ou l’entrave.
Ces choses, en dehors des autels, doivent demeurer voilées et n’être révélées que derrière eux.
Pourtant, par la puissance de son amour, la femme, image humaine de la Nature, a fait parfois frissonner ce voile noir et reculer la Mort.
J’ai vu un médecin désespéré dire à une mère : « Hélas! il faudrait un miracle! »
La mère est demeurée seule au chevet de son enfant : le miracle s’est fait.
Si vous voulez mourir, appelez la Mort. Si vous voulez l’éloigner d’un être cher, priez de toute la puissance de votre âme.
Mais lorsque quelqu’un doit absolument succomber, lorsque l’heure fatale est venue, courage.
Veillez encore sur ce qui va s’endormir; jamais, jamais, le dévouement ne fut plus nécessaire.
Le médecin, sentant son art vaincu, s’éloigne à tort.
Au traitement de la maladie doit succéder celui de
l’agonie, à la thérapeutique corporelle, la psychurgie des anciens Thérapeutes.
Le prêtre, quand il a administré ses admirables sacrements et récité ses formules, se retire : pourtant, il reste beaucoup à faire.
A l’exorcisme administratif des sens physiques doit s’ajouter un enchantement réel de la sensibilité, une conjuration précise des ancêtres présents.
Si le prêtre et le médecin, forcés de multiplier leurs services, ne peuvent disposer d’assez de temps pour les prolonger ainsi dans chaque foyer, l’initiation graduée des sexes et des âges est donc nécessaire à l’assistance du mourant, comme à la religion du vivant.
Ainsi, mère ou père, femme ou mari, fille ou fils, sœur ou frère pourront donner à qui s’en va toute l’aide dont la Mort impose le besoin.
El quand le dernier soupir est rendu, quand vous avez fermé les yeux de l’être bien-aimé, ne croyez pas l’âme partie au loin, n’abandonnez pas ce cadavre à la veillée des mercenaires : jamais ce qui l’habitait n’eut plus soif de votre intelligence et faim de votre amour.
Écoutez et puisse votre cœur tressaillir! Celui qui veille pieusement un mort aimé, avec la science et l’art du Psychurgue, l’âme du mort l’enveloppe dans ses tourbillons désespérés.
Pleine encore des pensées, des sentiments et des sensations de l’existence physique, plus souffrante d’avoir quitté son effigie que de s’y tordre de douleur, cette âme qui, dépourvue d’initiation , se sent brisée dans ses attaches corporelles et n’en peut trouver d’autres, s’effare» frissonne, s’élance et retombe sans initiative dans une nouvelle agonie d’épouvanlemenls.
En vain, si elle vient des sphères divines, son génie
céleste lui fait signe ; en vain les ancêtres l’exhortent.
Sa clairvoyance lumineuse demeure frappée de cécité par habitude des yeux, son entendement de surdité par habitude des oreilles.
Plus, dans l’existence, cette âme s’est enracinée à ses instincts, plus elle s'est oubliée dans sa chair, moins elle a repris science, amouret conscience de sa vie immortelle, plus aussi elle est prisonnière de son cadavre, possédée par lui et travaillée par son anéantissement et sa décomposition.
L’état des aliénés les plus désespérés ne donne qu’une faible idée de ces souffrances posthumes qui peuvent durer des siècles.
Soulevez la Nature de tous les battements de votre cœur, priez-/#, priez Dieu près de ce cadavre, vous ne pouvez pas savoir quel bien vous faites.
Cette âme ne voit plus que la nuit, n’entend plus que l’inouï, ne mesure plus que l’insondable, n’a plus qu’une pensée, qu’un sentiment, qu’une sensation : le vertige des épouvantements.
La raison et la morale, ces deux rapports avec le milieu humain d’ici bas, sont bouleversées en elle.
Son moi souffre alors le commencement de la Mort seconde sans pouvoir s’y engloutir; son individualité se cherche dans ces viscères dissociés, sans pouvoir s'y retrouver; sa personne', étrangère à elle-même, se poursuit à travers ce cerveau et ce cœur inanimés sans pouvoir s’atteindre.
Suspendu sur YHoreb , sur ce puits dévorant de l’abîme que rouvre l’absence du Soleil, frissonnante, ahurie, sans poumons pour crier, sans bras pour faire un geste, sans yeux pour les ouvrir et pleurer, elle veut à toutes forces se replonger dans ce cadavre qui, sauf de lugu-
b res exceptions, lui demeure fermé comme le sera la lombe.
Elle reste vaguante dans l’horreur.
Alors le psycurgue doit l’attirer.
S’il le fait, palpitante, elle cherche dans les ténèbres de son aveuglement, dans le silence de sa surdité.
Que cherche-t-elle? Elle ne le sait : une épave, un point d’appui, une lumière, une voix dans sa propre tourmente .
Et, tout imprégné des effluves de la vie, le survivant l’attire peu à peu vers son cœur comme vers un foyer rayonnant, vers lin asile sacré.
Frémissante, elle y vient lentement et s’y réfugie avec ivresse.
Dans cette clairvoyante et chaude sympathie, elle puise avec avidité du courage, de la force, de la vie psychiirgique.
Elle peut attendre enfin, s’accoutumer, regarder avec sa vue, écouter avec son entendement que l’usage des sens a perverti.
Elle peut briser peu à peu les liens rationnels et moraux de ses passions et de ses facultés, entrevoir distinctement le monde intelligible, déployer ses innéités engourdies depuis la naissance, retrouver son principe ontologique, reprendre possession de sa volonté. Quand elle s’est ainsi reconnue comme un ramier qui se repose avant de repartir, lorsqu’elle se sent capable d’affronter YHoreb et de s’y orienter, quand elle perçoit les âmes, les ancêtres et le génie ailé qui l’appelle pour descendre et pour monter, alors, prête, elle se retourne vers l’être aimant qui la porte, la caresse de l’âme, prie pour elle et la pleure de l'autre côté de la vie.
Longuement, lentement, l’exilée baise ce cœur pieux et
désolé, l'emplit d’une douce chaleur élliérée, d’une irradiation délicieuse, le presse d’une étreinte spiritueuse, exquise, lui disant ainsi dans le verbe ineffable des âmes et de Dieu : « Merci! Adieu! Non ! au revoir en Dieu* ! »
L’âme après la mort.
Une des phases d’occultisme pratique les plus difficiles à traverser c’est, paraît-il, celle de la sortie consciente du corps astral. A l’état normal, dans le corps physique, nous ne sentons pas le courant d’aLtraction exercé par les astres voisins, le Soleil surtout, sur la Terre. Tout être plongé dans T auto-hypnotisme conscient et qui se met en rapport avec les forces cosmiques voit se dérouler devant lui les phénomènes suivants:
Tout d’abord il se voit assailli par une foule d’êtres à demi formés qui prennent des aspects horribles et qui se jettent avec impétuosité sur lui. Un sang-froid très grand est nécessaire à ce moment, car un simple regard suffit pour tout écarter. Ces êtres forment l’atmosphère vivante des invisibles qui entourent immédiatement la terre. Ce sont eux qu’on appelle en occultisme « esprits des éléments » ou élêmentals.
Mais ce n’est pas le seul danger. A peine sorti de cette couche, l'audacieux se trouve en présence d’un courant lumineux aux mille replis, courant effroyable d’intensité. L’idée d’un homme plongé subitement au centre des cataractes du Niagara peut à peine figurer cette sensation.
Ce courant lumineux c’est la grande force qui maintient les attractions harmoniques entre tous les astres de notre
Alexandre Saint-Yves, Clefs de l’Orient. Paris, Didier, 1877 (p. 98 et 107). ( Bibliothèque Nationale, 8, j. 46.)
Univers, de là son nom de lumière astrale. A ce moment le danger est des plus grands.
L’initié est comparable au navire qui se trouve tout à coup devant une véritable montagne d’eau sans cesse naissant, sans cesse s’écroulant avec fra cas.
Si le capitaine prend bien son temps, le navire saisi par la vague est élevé à une hauteur prodigieuse, puis il redescend doucement sur l’autre versant de cette vague. Mais si le capitaine se trompe, la vague entraîne bien le navire, mais s’affaissant avant qu’il soit parvenu au faîte, elle l’engloutit sous son poids avec tout l’équipage. 11 en est dr même pour l’initié.
S’il est guidé par un maître expert en la matière, il se lancera dans le courant formidable de lumière astrale qui se présente à lui, et se retrouvera porté vers le Soleil dans le monde de la lumière.
Si l’expérience lui manque ou qu'il n’ait pas le sangfroid nécessaire, il peut être englouti et porté dans le courant des ténèbres, vers la Lune.
Ce n’est pas delà métaphysique que nous faisons en ce moment. C’est de l’astronomie élémentaire.
Notre Terre a toujours une de ses moitiés, un hémisphère, éclairée parle Soleil, c’est-à-dire où il fait jour, et une autre moitié éclairée par la Lune, c’est-à-dire où il fait nuit.
La moitié du côté du Soleil forme un cône de lumière dont le Soleil est le sommet.
La moitié éclairée par la Lune forme un cône de ténèbres dont cette Lune est le sommet.
Il suit de là que la Terre traîne toujours après elle un cône de lumière et un cône d’ombre entre lesquels tourne le grand serpent astral, qui ligure ce courant dont nous avons parlé.
Quand l’initié avait franchi ce courant et qu’il revenait à lui sur la Terre, se souvenant de tout ce qu’il avait vu, il prenait le titre de Deux fois; né; là il connaissait les mystères delà vie et ceux de la mort. 11 avait éprouvé vivant les phases que l’âme traverse après la mort.
En effet, cette âme est saisie par le grand serpent, le
La Terre. — Le cône de lumière dominé par le Soleil. — Le rùne d’ombre dominé par la Lune. — Le serpent astral.
courant de lumière astrale, et jetée dans le cône d’ombre où, sucée par la Lune, elle éprouvera les peines enseignées par les religions exotériques comme se passant dans le Purgatoire. Quand sa volonté sera assez forte pour vaincre ce courant d’attraction lunaire, elle pourra se plonger dans la lumière astrale et passer dans le courant d’attraction solaire, dans le cône de lumière d’où elle évoluera dans l’espace.
On trouvera des détails à ce sujet dans le Zanoni de Bulwer Lytton.
C’est par la Lune et son cône de lumière que viennent sur la Terre les courants d’involution, de descente d’esprits dans la matière.
C’est par le Soleil que s’échappent les courants d’évolution de notre univers sur un autre.
De ces considérations il découle un fait important : c’est que, chaque fois qu’on voudra bien s’en donner la peine, on verra que les enseignements théologiques ne
M James Tissot, l’auteur de cette magnifique gravure, gracieusement le droit de reproduction, mais pour cette ouvrage.
On trouvera les renvois nécessaires à sa compréhension du Glossaire et de la Table alphabétique.
a bien voulu nous prêter seule édition de notre P.
au mot Matérialisation
sont que des enseignements scientifiques incompris de la caste sacerdotale devenue ignorante et sectaire.
La figure ci-contre montre schématiquement les lieux occupés par les principes de l’homme après la mort. Il faut toujours se rappeler qu’il s’agit là d’un simple schéma et que ces lieux sont en réalité des états différents et non des endroits différents.
Figure schématique montrant l’état de l’âme après la mort. T. — La Terre.
O. — Cône d’ombre dominé par la Lune (Purgatoire).