TRADUCTION
t de M. Letronne
Ceux qui, parmi les Égyptiens, reçoivent de l'instruction.
Apprennent avant tout le genre de lettres égyptiennes, qu'on appelle épistolographiques ; en second lieu, l’hiératique, dont se servent les hiérogrammates ; et enfin l'hiéroglyphique.
V hiéroglyphique est de deux genres :
L’un emploie les premières LETTRES ALPHABÉ-
1. Je crois qu’il y a erreur dans le texte de saint Clément, et que c’est Ttpwvov, et non itpw-cov qu’on doit lire : Ssuvepav et uÇa-cïjv décident la chose, et font voir que l' épistolographique était la première écriture, dans l’ordre d’étude.
2. Jamblique (De Mysteriis, S. 7, ch. 4) nous apprend que les principes de la langue sacrée étaient enseignés dans la langue vulgaire ; par conséquent avec des livres écrits en caractères épistolographiques . Ainsi donc, l’usage de l’écriture vulgaire devait précéder celui des écritures hiéroglyphiques : c’est aussi par celle-là que Pythagore commença ses études. Pour comprendre les hiéroglyphes et en faire usage, il fallait savoir d’abord la langue qu’ils reproduisaient. Ceci prouve que l’écriture sacrée n’était ni alphabétique, ni idéographique; pour la prononcer, il fallait connaître la langue : c’est tout le contraire de ce que font les savants d’aujourd’hui.
3. C’était une expression générale pour désigner tous ceux qui composaient des ouvrages scientifiques : c’était aussi une fonction particulière. L’écriture hiératique était indispensable à connaître pour l’étude des sciences; parce que ces sciences étaient exposées dans des ouvrages écrits de cette manière. (Ceux qui s’instruisaient, n’étaient pas encore hiérogrammates.)
4. Parce qu’elle était la plus difficile à tracer, et que les images symboliques des dieux, dont on ne donnait l’explication qu’aux initiés du premier ordre, en faisaient partie.
T| 0£ (eC‘, Olâ T(OV 7IpCoTlOV toc/euov), (7’ju.ëoXiv.v'i'
Tr,; oi irvuéoXix/,;,
r,jxsv, x'jpioXoYEÎTai xaxx
r,5’ oiffirep xpoiuxw;
YpâcpEToa’
r,3e ANTIKPYS aXXrjo-
psÎToa xaxà T'.vx: aiviy-
P-OJÇ.
YjXiov yo'j't 2 êov-
).Q(J.SVOl, XGXXoV 7t<HO’JOT' 'TcX'/JVYjV OS, CY^-® |J-'0vost"
DANS LE SENS PROPRE et A LA LETTRE. 2° Cfillâ OÙ CeS mêmes signes sont pris dans un sens figuré ou