‹ Traité méthodique de science occulteChapitre 137 sur 454 · Lacour, Les Æloim ou dieux de Moïse · texte numérisé non relu

Lacour, Les Æloim ou dieux de Moïse

2. Barrois, Dactylologie et langage primitif restitués d'après les Monuments. Paris, 1830, in-4° faisant suite aux Lectures littérales des hiéroglyphes et des cunéiformes, in-4° avec fig. Éléments carlovingiens, 1846. Paris, mai 1853, in-foi.

celle langue dérive elle-même du geste qui a été fixé par l’écriture. De là son idée de la dactylologie , origine de toutes les langues. Nous conseillons vivement l’étude de cet auteur aux chercheurs consciencieux ; personne ne connaît ses travaux pourtant très importants.

Voici plusieurs extraits de cet auteur qui viennent confirmer les données de M. de Brière.

l’égypte

La Sagesse des Égyptiens est proverbiale dans l’antiquité '.

Les Pharaons étaient fiers de s’intituler fils des sages* et nourriciers des peuples.

Le législateur du Sinaï était initié à la sagesse, aux sciences et aux arts des Égyptiens1 2 3.

Macrobe appelle l’Égypte mère des sciences4 et les Égyptiens pères des connaissances philosophiques 5.

C’est en Égypte que les hommes les plus illustres puisèrent les connaissances par lesquelles ils se sont immortalisés6.

(Barrois, p. 10.)

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