‹ Traité méthodique de science occulteChapitre 165 sur 454 · Voy. le Dict. Bouillet, article, Fabre d'Olivet · texte numérisé non relu

Voy. le Dict. Bouillet, article, Fabre d'Olivet

jours la version des hellénistes qu’on traduit, puisque c’est elle qui sert de lexique à tous les traducteurs de l’hébreu.

« Il est impossible de sortir jamais de ce cercle vicieux si l’on n’acquiert une connaissance vraie et parfaite de la langue hébraïque. Mais comment acquérir cette connaissance? Comment?

.« En rétablissant celte langue perdue dans ses principes originels : en secouant le joug des hellénistes; en reconstituant son lexique ; en pénétrant dans le sanctuaire des Essêniens; en se méfiant de la doctrine extérieure des .luifs; en ouvrant enfin celte arche sainte, qui, depuis plus de trois mille ans, fermée à tous les profanes, a porté jusqu’à nous, par un décret de la Providence divine, les trésors amassés par la sagesse des Égyptiens.

« Voilà le but d’une partie de mes travaux1. »

RÉSUMÉ

Marchant vers l’origine de la parole, j'ai trouvé sur mes pas le chinois, le sanscrit et l’hébreu.

J’ai examiné leurs tilres, je les ai exposés âmes lecteurs.

Forcé de faire un choix entre ces trois idiomes primordiaux, j’ai choisi l’hébreu.

J’ai dit comment, composé à son origine d’expressions intellectuelles, métaphoriques, universelles, il était insensiblement revenu à ses éléments les plus grossiers, en se restreignant à des expressions matérielles, propres et particulières.

J’ai montré à quelle époque et comment il s’était entièrement perdu, y Q.Ï suivi les révolutions du Sepher de Moïse, unique livre qui le renferme. J’ai développé l’occasion et la manière dont se firent les principales versions.

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