Fabre d’Olivet, op cit., p
J’ai réduil ces versions au nombre de quatre, savoir :
1° Les paraphrases clialdaïques ou targums;
2° La version samaritaine ;
3° La version des hellénistes appelée la version des Septante ;
4n Enfin celle de saint Jérôme ou la Vulgate.
J’ai assez indiqué l’idée qu’on en devait prendre. C’est maintenant à ma grammaire à rappeler les principes oubliés de la langue hébraïque, à les établir d’une manière solide, à les enchaîner à des résultats nécessaires : c’est à ma traduction de la Comosgonie de Moïse, et aux notes qui l’accompagnent, à montrer la force et la concordance de ces résultats.
Je vais me livrer sans crainte à ce travail difficile, autant certain de son succès que de son utilité si mes lecteurs daignent m’y suivre avec l’attention et la confiance qu’il exige.
Fabre d’OuvET.
Caractères cunéiformes. Traduction Barrois