‹ Traité méthodique de science occulteChapitre 19 sur 454 · Jamblic., De vita Pylhagori , p · texte numérisé non relu

Jamblic., De vita Pylhagori , p

3. Plutarque, Vita Marcelli, p. 3-309, lin. 4, et Strabon, lib. III, c. 138.

4. Aulus Gellius, Noct. Attic., lib. XVI, c. 18 et Sénèque, Quest. Nat., lib. I, ch. v-vm.

3. Sénèque, Quest. Nat. lib. I, ch. vi, et lib. I, ch. ni, p. 834, lin. 53. Voyez aussi chap. vi.

tez à ceci les verres ardents do:ü l’effet de grossir les objets ne pouvait leur avoir échappé.

On trouve un passage dans la comédie des Nuées d’Aristophane qui traite clairement des effets de ces deux verres. L’auteur introduit Socrate interrogeant Strépisiade sur le moyen qu’il se llatte d’avoir trouvé pour être désormais dispensé de payer ses dettes; et celui-ci lui répond qu’il a trouvé un verre ardent dont on se sert pour allumer le feu et que , si on lui apporte une assignation, pour payer , il présentera aussitôt son verre au soleil, à quelque distance de l’assignation, et y mettra le feu' .

lié fraction de la lumière. — Isochronisme des vibrations du

pendule1 2.

Comme conséquence de la découverte des lentilles les anciens devaient aussi connaître l’action de ces lentilles sur la lumière, c’est-à-dire la réfraction. En effet, Ptolémée et après lui Àlhazen disaient que « quand un rayon de lumière passait d’un milieu plus rare, pour entrer dans un milieu plus dense, il changeait de direction et commençait à décrire une ligne dont la direction était entre sa première direction droite et la ligne perpendiculaire tombante dans le milieu plus dense. » Bacon dit encore d’après Ptolémée « que l’angle formé par la différence de ces deux lignes n’est pas toujours divisé en deux parties égales, parce que, suivant la plus ou moins grande densité des différents milieux, le rayon de lumière est plus ou moins réfracté et forcé à s’écarter davantage de sa première direction » 3.

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