QUELQUES SENS DE NOMS PROPRES
Geo; UnfrS [Aôs) un Être principe, précédé de la lettre hémantique J"l (6 th) qui est le signe de la perfection.
Hpwa; précédé de "l"jH (, herr ) exprimant tout ce qui
domine.
Ao atov (Ayih) la Terre, réuni au mot u>/ l’existence.
Eov (Akov) J 5$ [Aï) un principe de volonté, un point central de développement.
-p* (lôn) la faculté générative.
1. Cette Hélène dont le nom appliqué à la Lune signifie lu resplendissante, cette femme que Paris enlève à son époux Ménelas, n’est autre chose que le symbole de l’âme humaine ravie par le principe de la Génération à celui de ia Pensée, au sujet de laquelle les passions morales et physiques se déclarent la guerre.
Ce dernier mot a signifié, dans un sens restreint, une colombe, et a été le symbole de Vénus. C’est le fameux Yoni des Indiens, et même le Yn des Chinois, c’est-à-dire la nature plastique de l’Univers. De là le nom d’Ionie donné à la Grèce.
nXS ( Phoke ) Bouche, voix, langage, discours. (Ish) Un être supérieur. Un être principe, au figuré Dieu.
(Ab ou Ap) joint à Whôlon. Le père universel, infini, éternel.
Ato; Le dieu vivant (génitif), vooç L’Esprit ou l’Entendement.
L’Entendement, du Dieu vivant.
71 S (h our) Lumière.
tfS"l ( Rophœ ) Ce qui montre ou enseigne, précédé de SJ (bien).
Qui montre ou enseigne la Lumière.
TIW ou TH (Hart' ou Sharr) Excellence souveraineté.
Sd (Col) Tout.
Fabre d’OnvET.
Rome, création ultérieure d’un collège d’initiés, bientôt révoltée contre ses fondateurs, nous montre aussi quelques mythes particuliers dont nous reparlerons à propos des Bohémiens.
Poésie
Apollon
Dionysos
(Atovuao;)
Orphée
Hercule
En résumé, si nous jetons un coup d’œil sur l’histoire de la tradition depuis Moïse jusqu’à la naissance du christianisme, voici ce que nous verrons :
La division de la tradition en deux courants :
1° Un courant ésotérique évolué sous l’impulsion deMoïse et manifesté par le peuple juif et par tous les initiés d’Égypte ; 2° Un courant exotériquc évolué sous l’impulsion d’Or-
pliée et manifesté par tous les peuples dits polythéistes dans leurs diverses mythologies.
Le premier de ces courants seul rentre dans le cadre de notre travail ; aussi est-ce de lui que nous allons continuer : à nous occuper.
Avant d’aller plus loin, considérons bien l’état de la j tradition de la Science occulte quelques années avant la j naissance du christianisme.
1 0 Les Juifs ont perdu le sens secret de leur Sephcr.
La kabbale complète est la possession unique de la secte des Essêt tiens vivant en communauté mystique autour du mont Moria.
2° Le grand centre d’initiation, l’Egypte, sent sa lin totale qui approche. Aussi la tradition secrète est-elle cou- ;; liée à un assez grand nombre d’initiés avec mission delà sauver de la perte totale par tous les moyens possibles.
Les Esséniens et quelques initiés égyptiens possèdent donc les enseignements de la Science occulte. Nous allons voir quel parti ils vont en tirer.