‹ Traité méthodique de science occulteChapitre 25 sur 454 · Plin., lib. II, c. ex et cix · texte numérisé non relu

Plin., lib. II, c. ex et cix

Enfin le sucre , ils l’ont aussi connu. Théophraste en parle dans son fragment du miel, où il l’appelle miel des roseaux, xaAap.oiç,. Pline l’a connu aussi et en parle sous le nom de sel des Indes. Galien et Dioscorides l’ont nommé sacchar \

« Dans Plutarque [Vie d' Alexandre, cliap. xxxix), dans Hérodote, dans Sénèque ( Questions naturelles, liv. III, qhap. *xxv), dans Quinte-Curce (liv. X, cliap. dernier), dans Pline [Histoire naturelle, liv. XXX, cliap. xvi), dans Pausanias [Arcad., cliap. xxv) on peut retrouver nos acides, nos hases, nos sels, l’alcool, l’éther, en un mot les traces certaines d’une chimie organique et inorganique dont ces auteurs n’avaient plus ou ne voulaient pas livrer la clef. »

Telle est l’opinion de Saint-Yves venant renforcer celle de Dutens s.

Aux chapitres cités par cet auteur on trouvera surtout la description de poisons et de composés toxiques divers.

Découvertes inconnues de nous. — Voilà pour les découvertes que nous connaissons. 11 est facile, me direzvous, quand on parvient à trouver quelque chose de nouveau, de sortir quelques vieux textes prouvant plus ou moins bien que c’était connu depuis longtemps. Mais pouvonsnous trouver dans lesdits textes quelques découvertes faites par les anciens et ignorées totalement de notre époque?

Oui, certes. Je vais en citer deux au hasard, le verre malléable et un curieux procédé de teinture sur étoffe.

1. Saumaise, Exercitationes super Solin ; Guy Patin, Litt., p. 417.

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