Ibid
7. Great Doctrines of Freemasonry, par Georges Paton. Londres, 1872.
Institutes of Masonic Jurisprudence, par Georges Olivier, souverain grand
commandeur du Suprême Conseil d’Angleterre. Londres, 1874.
tualisantes de la « Fraternité » anglaise se développa notablement et prit un essor considérable
En contact constant avec le clergé de l’époque, ils se rendirent bientôt possesseurs de tous les secrets de fonctionnement et de dogme de l’Église, et, appréciant à leur juste valeur leurs imperfections, leurs contradictions flagrantes, ils donnèrent une large part à la discussion des croyances religieuses de l’époque 1 2.
L’égalité de droits qui existait entre tous les membres de la Fraternité, la liberté d’action qui leur assurait le monopole de leurs secrets de construction, firent en même temps de la « Fraternité de Libres Maçons » un foyer d’idées et d’aspirations "libérales 3.
Mais, jusqu’à la fin du xvie siècle, la « Fraternité des Libres Maçons » s’occupa exclusivement d’élever des basiliques, des couvents, des édifices de style gothique, au moyen des secrets de construction qu’ils tenaient de Constructeurs Allemands 4 5.