SUR LA MYTHOLOGIE GRECQUE
Analyse du mythe de Thésée.
Le dieu Put, dieu de la pensée, de la supputation et du calcul, l’intelligence suprême Pit-Theus ou Bub-dha, avait divisé le ciel en trois zones, comme le triangle divise le cercle en trois arcs. Les zones du ciel, devenues les zènes ou divinités de la terre, étaient celles des astres, de la lune et du soleil, auxquelles président, suivant les lieux et les langues, Brahma, Siva, Vis’nu; Jupiter, Pluton, Jovis, et c’est ainsi, qu’ayant fondé la trinité du monde, il avait fondé Tré-Zène et lui avait donné pour armoiries le trident igné qui fait la pile de ses monnaies.
Il y régnait comme la réalité dans le temps, comme la lumière dans l’espace, qu’Athènes était encore sans dieux comme sans rois, et que le bouc ou chevreau, Égée, constellation du mois d’août, y régnait seul.
Egée n’avait point d’enfant, et il était désireux d’en avoir. Sur
les conseils de Pit-thens, il commerce avec sa fille Lusidice Ethra, la lune de l’Éther, comme avait fait Clvtemnestre avec Egysthe; et neuf mois après Ethra met au monde un fils qu'elle appela Thésée, mais qui n’en porta le nom qu’à son arrivée à Athènes.
Celui-ci aspire, sinon à surpasser, du moins à égaler Hercule. 11 y mit d’autant moins de présomption que tous deux de même nature, Héros ou Soreh , ils sont petits-cousins, comme peuvent l’être entre eux le soleil du lion et celui de la chèvre. Quoi qu’il en soit, un cousin vaut un cousin, et pour le prouver, Thésée prend l’épée de son père et, comme le Sun chinois, le Rama indien, le Samson hébraïque, court le monde, la terre, pour le purger des injustices et des iniquités des tyrans et établir la justice et l’égalité parmi les hommes, le ciel, pour le purger des iniquités et des injustices du solstice et établir la justice du temps, l’égalité des jours et l’équité des nuits, l’équinoxe.
En effet Thésée, antilogie de Iseth ou de Sltha et de Thasi ou de Ithas, lune d’Égypte, des Indes et de Thessalie, est le soleil du mois d’août, premier mois du tropique du capricorne, et qui, au 24 décembre, devient la thèse de Jason, comme ce jour-là Thasile est la thèse de Jésus qu’elle enfante et met au jour avec la lumière qui grandit ou renaît le lendemain 25. C'est parce que Thésée doit amener à Athènes la vierge de septembre qu’on ne l’y fait arriver, y prendre son nom et y reconnaître son père, qu’au 8° mois le 15 août, époque où il assume à lui cette Tri-gone, cette céleste vierge tenant en main la balance du temps.
L’époque étant venue de satisfaire au tribut de sept garçons et de sept filles imposé par Minos, Thésée, pour éviter ce sacrifice de sept jours et de sept nuits, qui font au temps une perte d’une semaine, se décide à accompagner les victimes, à périr avec elles ou à les sauver. Il sera enfermé dans le labyrinthe et la proie du Mino-taure, ou il s’emparera du labyrinthe et tuera le taureau de Minos. Plein de cette pensée, il s’embarque sur la Théorie , vaisseau à trente rames, comme le mois, vaisseau du temps à trente jours; il prend avec lui, Thoas, Soloon, Eunéos, comme Jésus prendra avec lui Pierre, Jacques et Jean, comme en tout temps l’astronome prend à témoin la lune, le soleil et le monde. Pour pilote à la proue, il choisit les sept étoiles du pôle, Phat'étos, type à la fois du carquois de Diane et du char d’Apollon, et appelé aussi Nau-Silha, vaisseau de la Lune. Pour guide à la poupe, il a préféré la brillante étoile compagne de Méni, Phéax ou Mené Sthée, qui est Vénus; il lève l’ancre et, après une heureuse navigation, il arrive en Crète. Là, suivant le fil d’Ari-Adne, voie ou route que
suit ordinairement la lune autour de la terre, il tue le taureau du solstice, s’empare du labyrinthe et délivre les victimes qui y étaient enfermées.
C’est ainsi que vainqueur du taureau de Minos, qui voudrait deux fois l’an dévorer en trois jours les sept jours et les sept nuits, que la vache lunaire, Io ou Isis, rumine alors en silence, Thésée retourne à Athènes, affirmant à qui veut l’entendre que ce Minotaure qu’il a vaincu à l’aide des sept jours et des sept nuits des trois quartiers de la lune, n’est autre que le Gôtama des Indes, l’Apis d’Egypte, dont le veau d’or qu’adoraient les Juifs est la copie, et dont Numitor, taureau de Numa, est la fable italique.
Aussi depuis ce temps ne croit-on plus que ce taureau de Minos soit né de ses amours avec Pasiphaé, mais chacun pense que, comme tout Epaphus, ou veau, il est naturellement né d’une Épaphisa ou génisse. Depuis ce temps, Minos, tant respecté des Épopéens ou auteurs de la parole, est devenu l’objet des sarcasmes des poètes.
Quoi qu'il en soit, arrivé à Athènes avec le chevreau d’août dont il est né, parti en Crète avec le premier croissant de la Lune, Thésée y arrive après trois fois sept temps de jour et sept temps de nuit, ne la quitte qu’après avoir dompté la puissance du solstice d’été, établi lequinoxe d’automne et rentre à Athènes le 7 de'posseidon, comme qui dirait le 7 décembre. C’est pourquoi le chevreau d’août ayant disparu dans les vapeurs du temps, Égée expire à la vue de la voile sombre et noire dont son fils a gréé son vaisseau.
De retour à Athènes et Égée étant mort, Thésée, à l’instar de Moïse en Judée, de Sethos en Égypte et de Sun en Chine, divise l’Attique en douze dômes ou peuplades et la centralise comme il a centralisé l’année divisée en 12 mois; comme eux il établit un gouvernement, sans roi; laissant au peuple seul la souveraineté, il partage le peuple en trois classes, les nobles, les laboureurs et les artisans, et croit avoir ainsi établi leur égalité, parce qu’il a balancé l’une par l’autre, la force du soldat par la ruse du prêtre, la force et la ruse de ceux-ci parle nombre des laboureurs et des artisans; mais il ne tarde pas à s’apercevoir qu’il s’est abusé. Jusquelà, il fonde en l’honneur de Soloon qui, comme Ionas, s’est jeté à la mer, la ville de Putho ou de la science indienne de puter et de supputer le temps, dont la Pythie est l’oracle et le serpent Python le symbole.
S’ils respectent tant ce signe (de la croix) c’est que pour eux, il est l’expression des quatre rayons lumineux de cette céleste zone, rota ou taro de ATHOR, autour de laquelle tournent les 12 mois de la lune et du soleil dont les manses zodiacales mesurent les années des siècles et les siècles de l’éternité; c’est qu’elle est restée pour eux ce que jadis, sous le nom de Xi (Khi), elle était pour la Grèce, le signe de la lumière des siècles aiôn, et de l’éternité de la lumière; ce qu’exprime assez clairement cette antique médaille d’Athènes :
En effet Ménie est la Lune, l’esprit, la muse, qui, sous le nom gréco-latin de MIN-ERVE (min-erga ou erga-mène) préside à la confection de la semaine, du mois, de l’an dont elle est l’ouvrière; qui, sous le nom hébraïco-grec d 'Athénée, ourdit, trame et lisse le fil du temps à l’aide des nuits et des jours, des cycles et des siècles, et qui, au signe d’Eri-gone, c’est-à-dire de la céleste Vierge de septembre, devient à l’équinoxe d’automne, sous ses noms de THASI et de THEMIS, la thèse de l’égalité des jours et des nuits, et le thème de l’équité des astres et des hommes.
Et le lecteur a. compris, je pense, pourquoi le X grec, étant le signe chrétien du salut ( selam ) que donne éternellement aux hommes le No-el, nouveau soleil ou nouveau dieu de chaque année (sal), ce signe de la lumière hamulique ou solaire des Guèbres
leur est une amulette aussi sacrée que ce q1 égyptien, signe des trois
TOT éternels de Moïse, leur est un glorieux T de salut, T-selam ou talisman.
La révélation de la vérité de Dieu n’est autre chose que la révélation de la science des astres par la substitution de l’allégorie à l’autogorie, c’est-à-dire du sens figuré au sens propre, de la fiction au fait.
Polyphème, géant immense et monstrueux n’ayant qu’un œil au milieu du front, l’intelligence, œil du génie.
D’où l’on conçoit comment, pour les Grecs comme pour les Hébreux, la prudence et la ruse constituant la sagesse, le prudent et rusé Ulysse, type de la sagesse hellénique, dut crever cet œil du génie qui ne découvre la vérité, science de Dieu, que pour en faire l’évidence, science de l’homme.
C’est que Pelopes et Pelas-ges, c’est-à-dire maîtres de la terre, dont ils ont fait le cycle ou le tour, ce qui leur valut le nom de cycl-opes, ces Romes, anciens Titans indo-tartares, sont les restes des zac-indi de Sicile, issus de la Sindi-Kie du Pont et de ces Sindi de Pisidie, de Libye, de Carie, de Lemnos et de Thrace en si grande réputation dans l’antiquité pour leur habileté dans les arts que les Grecs la personnifièrent sous le nom de Polyphème et en firent un géant immense et monstrueux n’ayant qu’un œil au milieu du front, l’intelligence, œil du génie.