‹ Traité méthodique de science occulteChapitre 50 sur 454 · Franck, la Kabbale · texte numérisé non relu

Franck, la Kabbale

On a vu ci-dessus dans maint passage que la doctrine de Pythagore résume celles des Égyptiens, ses maîtres, des Hébreux et des Indiens; par suite, de l’antiquité tout entière ; c’est pourquoi je cite ce philosophe de préférence chaque fois qu’il s’agit d’élucider un point de la Science antique.

Nous connaissons le sens que les anciens donnaient aux nombres 1 , 2 et 3 ; voyons maintenant quelques-uns des autres nombres.

Comme on a pu le voir dans la note de Fabre d’Olivel sur le Microcosme et le Macrocosme, le Quaternaire ramenait dans l’unité les termes 1,2,3 dont nous venons de parler.

J’aurais l’air d’écrire en chinois si je n’élucidais pas ceci par un exemple.

Le Père, la Mère et l’Enfant forment trois termes dans lesquels le Père est actif et répond au nombre 1 , la Mère est passive et répond au nombre 2, l’Enfant n’a pas de sexe, est neutre, et répond à 1 plus 2, c’est-à-dire au nombre 3.

Quelle est l’Unité qui renferme en elle ces trois termes?

C’est la Famille.

Père )

Mère > Famille.

Enfant )

Voilà la composition du Quaternaire : un ternaire et l’Unité qui le renferme.

Quand nous disons une Famille, nous énonçons en un seul mot les trois termes dont elle est composée, c’est pourquoi la Famille ramène le 3 à 1 ou, pour parler le langage de la science occulte, le Ternaire à l’Unité.

L’explication que je viens de donner est, je crois, facile

à comprendre. Cependant Dieu sait combien il y a peu de gens qui auraient pu comprendre avant cet exemple la phrase suivante tirée d’un vieux livre hermétique : afin de réduire le Ternaire par le moyen du Quaternaire à la simplicité de l’Unité1.

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