QUELQUES MOTS DE L’HISTOIRE DE LA RACE BLANCHE
La loi de vitalisation successive des différents segments d'un même tout ne s’arrête pas là.
Nous en avons vu l’application à un monde, puis à une planète, puis à un continent. Cherchons si les différents peuples constituant une race ne subissent pas aussi cette loi.
Nous prendrons comme exemple la race blanche, la dernière venue sur la planète, évoluée dans les régions septentrionales, développée peu à peu au contact de la civilisation noire, puis victorieuse de celle-ci non seulement en Europe, son continent d’origine, mais encore dans l’Inde où une colossale émigration, sous la conduite du druide Ram, chassa les noirs tout puissants pour fonder une nouvelle civilisation (voy. le RamayanaY .
L’histoire de la race blanche commence, pour les professeurs ès Universités d’Occident, en Égypte pour passer de suite à la guerre de Troie. On ne soupçonne même pas l'existence de civilisations noires antérieures. Peut-être les quelques lignes précédentes sembleront-elles du roman à nos historiens. Qu’importe? la tradition occulte nous enseigne ces données; notre devoir est de les reproduire scrupuleusement.
Au début de cette étude de l’évolution d’un fragment de l’Humanité, une question se pose, fort importante. Comment se déterminent les conditions sociales?
Si nous nous reportons à la légende des ouvriers et des terrains à construire, nous nous souviendrons qu’à la fin des travaux, l’acquis de chacun des ouvriers variait selon le métier d’une part, selon les économies réalisées d’autre part.
Cette image s’applique exactement à l’évolution des forces. Quand le germe des races humaines est développé, ces races évoluent peu à peu les divers éléments des perfections futures. Ainsi, d’après certaines traditions de l’occultisme, le développement du corps physique et de ses sens demande plusieurs générations, puis d’autres races sont encore nécessaires pour donner nais-