‹ Traité physiologie considérée comme science d'observation (volume 2)Chapitre 49 sur 89 · CHAPITRE n · texte numérisé non relu

CHAPITRE n

Des causes de la vie extérieure du sang.

§ 717. Si , après avoir passé en revue les phénomènes les

(1) Haller, Elem. physiolog., t. I, p. 449.

(2) Ibid., p. 455.

(3) Gefœsslehre , p. 104.

(4) Haller. Elcm. physiolog,, 1. 1 , p. 449; t. II, p. 164.

(6) Elemente der Physih ', t. I , p. 486.

plus essentiels de la marche du sang- , nous voulons remonter aux causes de cette dernière , nous avons d'abord à examiner quelles sont celles des battemens du cœur.

article 1.

Des causes du mouvement du cœur.

La première chose à faire , pour connaître la cause des mouvemens du cœur, est de rechercher quelles sont les circonstances dans lesquelles ils ont lieu.

I. Or nous voyons d'abord un fait positif , c'est que le cœur réagit contre une stimulation , c'est-à-dire que certaines impressions le sollicitent à manifester sa vitalité de la manière qui lui est propre , par le mouvement. Lorsque ses mouvemens normaux viennent à languir, on peut les rendre plus forts ou plus accélérés , et quand ils ont cessé , on peut aussi les ranimer, par l'application d'un stimulus. Après qu'il a été enlevé à un animal vivant et bien portant , son impressionnabilité est plus vive , sa mobilité plus énergique , sa vitalité de plus longue durée , que quand on l'a tiré du corps d'un animal épuisé ou dont la mort a été lente. Les irritations qu'on dirige sur sa face interne agissent avec plus de force que celles Iqu'on porte sur sa face externe. Mais on peut aussi le couper par lambeaux , et déterminer chacun d'eux à entrer en mouvement. Les actions à l'aide desquelles on fait naître ces phénomènes varient beaucoup, et on les désigne sous le nom d'irritations.

1° Au premier rang se placent l'électricité et le galvanisme. Lorsque Humboldt (1) mettait un cœur entre deux morceaux de substance musculaire, ou entre d'autres corps conducteurs, et qu'il armait ceux-ci , son mouvement éteint se ranimait , ou celui qui persistait encore s'accélérait ; si le cœur était déjà assez affaibli pour ne plus battre qu'une seule fois toutes les quatre minutes , le nombre de ses pulsations s'éle-

(1) Ueber die yereizte Muskolfascr, t. I , p. 343.

29S causes du mouvement pu COEUR.

vait à trente-cinq par minute, et quand, au bout de cinq minutes, les baitemens se trouvaient redescendus à trois, une nouvelle application du galvanisme les faisait remonter à vingt-cinq par minute.

2°, Haller (1) et Senac (2) ont vu la chaleur de la main ou de l'haleine provoquer de nouveaux mouvemens dans le cœur de l'embryon de Poulet. L'eau chaude en déterminait de plus rapides encore, mais qui duraient moins.

3° Une irritation mécanique, le contact d'un corps solide , l'apposition du doigt surtout, la compression, les piqûres, les incisions , provoquent des mouvemens.

4° Il en est de même des irritans chimiques , par exemple , des acides.

5° L'air agit avec plus de force encore que les acides (3) , et même que tous les autres stimulus (4). Il suffit de pousser de l'air dans les veines caves pour ranimer les battemens du cœur long-temps après la mort. Peyer (5) , Harder (6) et Brunner (7) ont vu l'insufllation du canal thoracique réveiller les pulsations de cet organe chez des animaux morts. Portai (8) , Hunauld et Senac (9) ont même été témoins du phénomène sur des cadavres humains.

6° Les liquides agissent en raison de leur volume , dé leur choc et de leur nature chimique. Mais, sous ce dernier point de vue , le sang est le stimulus naturel du cœur. Nous en avons la preuve dans les faits suivans , dont Senac avait déjà présenté l'ensemble (10).

a. Quand on s'oppose à l'abord de sang nouveau , en liant les troncs veineux , le mouvement du cœur devient plus fai-

(4) Opéra minora , t. II , p. 389.

(2) Loc. cit., t. II, p. 140.

(3) Haller, Opéra minora, t. I , p. 452.

(4) TMd., p. 470.

(5) Scheel, Die Transfusion dos Blutes , t. I, p. 242.

(6) Ibid., p. 245.

(7) Ibid., p. 249.

(8) Ibid., t. II, p. 442.

(9) Loc. cit., t. II, p.' 439.

(10) Loc. cit., t. II, p. 132.

CAUSES DU MOUVEMENT DU COEUR. 29g

Lle(l). Cet organe se contracte bien, parce qu'il contient encore un peu de sang , mais ses contractions sont iaibles , et, comme il n'y a qu'une puissante systole qui puisse le vider d'une manière complète , une certaine quantité dp sang reste dans son intérieur. Barkow (2) a vu , après la ligature de la veine cave, l'oreillette se contracter sans chasser de sang dans le ventricule ; lorsqu'il vint ensuite à ouvrir le cœur et à le distendre avec des pinces, le sang s'écoula , et les pulsations cessèrent. "

b. Quand , sur un animal ouvert vivant , on a réduit le cœur déjà fatigué au repos en le vidant, si on y laisse arriver du sang , il se meut de nouveau.

c La portion du cœur qui ne reçoit point de sang meurt la première. Lorsque les poumons , affaissés sur eux-mêmes par l'ouverture de la cavité pectorale, ne fournissent plus de. sang au cœur gauche , celui-ci cesse de battre , tandis que le cœur droit, qui admet encore du sang, continue d'agir. Si, au contraire, après avoir lié l'aorte, on pratique la section des veines caves et de l'artère pulmonaire , de manière que le cœur droit se vide sans recevoir de nouveau sang , l'oreillette droite est tout-à-fait immobile , et le ventricule droit ou ne se meut plus du tout, ou n'exécute que des mouvemens extrêmement faibles , et cela seulement en vertu de sa connexion avec le ventricule aortique , qui alors est la partie dans laquelle les pulsations persistent le plus longtemps (3).

d. Quand on se contente de lier les artères , pour empêcher que le cœur ne se vide, il se contracte plus fréquemment et avec plus de violence que quand le sang est libre d'y entrer et d'en sortir.

e. Enfin, nulle liqueur autre que le sang ne détermine des mouvemens du cœur aussi forts et aussi réguliers (4). Lorsque Dieffenbach faisait couler du sérum dans les veines d'animaux qu'il avait réduits à l'étal de mort apparente en lais-

(1) Haller, Opéra minora, t. I, p. 170.

(2) Meckel, Archlo fuer Anatornie , 1830, p. 5.

(3) Hall«r, Opéra minora , t. I , p. 60.

(4) Senac , loc. cit., t. II , p. 135.

sant perdre tout leur sang , la revivification n'avait pas lieu , tandis que le cœur recommençait à battre dès qu'il injectait du sang entier.

Merk (1) nie que ce soit le sang qui sollicite le cœur à se mouvoir, parce que l'alllux et l'écoulement de ce liquide ont lieu peu à peu, et que le mouvement du cœur s'opère au contraire tout d'un coup. Mais une irritation quelconque n'appelle une réaction qa'à la condition d'être portée ellemême jusqu'à un certain degré, et comme on ne saurait nier' que l'irritation produite à la vessie par l'urine soit la cause qui la détermine à se vider, parce que le viscère a la faculté de retenir le liquide pendant des heures entières sans se contracter, de même on ne peut mettre en doute que c'est le sang qui stimule le cœur, parce que ce muscle ne se vide qu'après avoir été rempli entièrement. Une autre objection, celle que le cœur de l'embryon se meut avant de contenir du sang , est réfutée par l'observation du fait contraire (§ 399, 7°). Une troisième enfin , celle que le rhythme des battemens du cœur peut changer dans des circonstances qui n'exercent aucune influence sur le courant du sang , est sans valeur, puisque la faculté d'être affecté par la stimulation du sang n'exclut pas celle de ressentir l'action des autres stimulus.

II. Mais nous reconnaissons dans le cœur une force motrice qui , bien qu'elle ne se décèle ordinairement que quand elle vient à être sollicitée du dehors , peut néanmoins se manifester sans cette condition, et d'après un type propre à elle.

7° La systole a lieu sans stimulation. Le cœur excisé et vidé se meut encore d'une manière rhythmique, pendant plusieurs heures , par exemple chez les Grenouilles et les Salamandres (2) , et l'air n'en est point la cause , car le mouvement continue même sous le récipient de la machine pneumatique (3). Il arrive aussi quelquefois que le cœur continue de se mouvoir après la ligature des troncs veineux (4).

8° Les stimulations ont beau continuer d'agir, la diastole ne

(1) Ucher die thierischc Bewegung , p. 112.

(2) Spallanzani , Expér. sur la circulation , p. 356.

(3) Arnott, loc. cit., p. 86.

(4) Haller, Opéra minora, t. I, p. 151 , 203.

CAUSES DU MOUVEMENT DU CŒUR. 3oi

s'en établit pas moins : quoiqu'on lie les artères , de manière à empêcher le cœur de se vider, la systole et la diastole continuent cependant d'alterner ensemble. Quand Fontana piquait le cœur au moment de la diastole commençante , l'organe continuait de se distendre, et il ne pouvait, ni par des piqûres multipliées ni par l'application des caustiques ou du fer rouge , déterminer une contraction qui fût seulement d'un instant plus prolongée que la systole normale.

9° Il n'y a pas jusqu'aux lambeaux d'un cœur mis en pièces qui montrent des alternatives de contraction et d'expansion.

10° Nous reconnaissons donc là un type intérieur, qui consiste en deux temps alternatifs, s'appelant réciproquement l'un l'autre , et que nous discuterons plus amplement lorsque nous en serons arrivés à l'examen de l'action musculaire.

IDE. Nous avons trouvé (§ 480, 485) que la parturition dépendait d'une force inhérente à la matrice , qui se déploie d'après un type propre , et qui agit de son propre essor, mais qui, dans l'état normal, est sollicitée par l'irritation à se manifester, et que là règne une harmonie en vertu de laquelle la force interne et la stimulation du dehors arrivent simultanément au point où doit éclater l'effet commun de toutes deux. Nous avons reconnu , en outre , que l'organisme porte en lui-même la raison de sa périodicité (§ 594, 1°), mais que celle-ci est mise en jeu par un rapport harmonique du monde extérieur (§ 594, 3°). Une harmonie semblable se montre à nous dans le cœur ; quand cet organe s'est contracté , non seulement sa force contractile est épuisée, mais encore le stimulus qui la sollicitait s'est éloigné , et la diastole a lieu ; après qu'il s'est reposé pendant cette dernière , non seulement sa force contractile est, pour ainsi dire, rajeunie (§ 593), mais encore le sang s'est accumulé en telle quantité dans son intérieur, qu'il doit agir sur lui comme stimulus , et ces deux circonstances réunies amènent la systole.

§ 718. Le cœur agit comme muscle , notamment comme muscle creux, de sorte que la cause de ses mouvemens ne se déroulera clairement à nos yeux que quand nous considérerons la force musculaire sous toutes ses formes. Par auti-

302 CAUSES DU AroîîVEMOT DU CŒUR.

cipation, nous allons signaler qticlques traits qui sont partir culiers au cœur. '

1° Cet organe est le plus robuste de tous les muscles. Il se distingue d'eux tous par sa rougeur plus intense, sa fermeté plus grande , la pureté plus prononcée de ses fibres, qui sont serrées les unes contre les autres , sans gaîries celluleuses , et qui reçoivent les nerfs, proportion gardée , les plus grêles. Sa force motrice est plus puissante que celle d'aucun autre muscle; en introduisant la main dans le bas-ventre d'un animal à sang chaud vivant , la faisant passer par une ouverture du diaphragme et empoignant le cœur, on peut se convaincre de l'énergie avec laquelle il exécule son élévation et son abaissement. Cet organe agit sans interruption , pendant le sommeil comme à tous les momens de la veille , et durant la vie entière, à partir de l'instant où il n'existe point encore d'autres muscles , jusqu'à celui où' ces derniers ont déjà cessé d'agir. Enfin, tandis que les autres muscles ne servent jamais qu'à certaines fonctions et d'une manière partielle, le cœur est le muscle général de la vie , son activité est la condition de toutes les autres.

2° Il y a des liens intimes entre le cœur et tout l'ensemble de l'organisme. Quand une des conditions extérieures de la vie , notamment la chaleur, ou l'air, ou le sang, vient à être soustraite, le cœur cesse de se mouvoir, et tous les phénomènes de la vie s'éteignent : l'animal tombe dans l'état de mort apparente (congélation, asphyxie, épuisement par hémorrhagie), c'est-à-dire que la vie devient latente. Elle n'est point attaquée dans Ses foudemens , mais seulement arrêtée dans ses manifestations, parce que les conditions de ces dernières manquent, et quand on* les lui rend, elle rentre de nouveau en exercice. Mais si l'état latent se prolonge, la vie s'éteint, et le cœur perd son irritabilité , comme sa faculté d'agir.

3° Lorsque les connexions du cœur avec le reste de l'organisme ont été détruites, ou que son activité normale est éteinte, par la cessation de la vie générale , il manifeste encore pendant quelque tqmps une vie partielle sous l'influence de stimulus mi#en rapport avec lui ( § 634, VI ). Mais la durée de celte Yie partielle n'est point en raison directe de la force

CAUSES DU MOUVEMENT DU COEUR. 3o3

musculaire ; loin de là môme, elle est d'autant moindre, dans les différentes espèces d'organismes animaux, que la vie animale est plus développée, qu'il règne davantage d'unité entre les fouettons , et qu'en particulier la respiration est un besoin plus impérieux pour là vie générale. Ainsi l'irritabilité du cœur dure plus long-temps chez les fœtus qui approchent du terme de la maturité que chez les animaux venus au monde; Forchhammer, par exemple (1), l'a vu battre encore trois à quatre heures dans des embryons de Blennie , et ses mouvemens persistent plus long-temps chez les animaux vertébrés qui viennent de naître que chez les adultes , comme l'avait déjà remarqué Senac (2). Il conserve plus long-temps son irritabilité chez les animaux à sang froid que chez ceux à sang chaud. Ainsi Scoresby a vu le cœur du Requin battre encore pendant quelques heures après avoir été arraché du corps. Son activité s'éteint plus vite chez les Oiseaux que chez les Mammifères, ce qu'explique peutêtre le plus grand besoin de respiration qu'éprouvent ces animaux. Du reste, abstraction faite du hasard des circonstances dans lesquelles de telles observations sont recueillies , il ne faut point s'attendre à trouver ici une parfaite harmonie avec l'échelle générale de l'organisation et de la vie. Le cœur d'un Limaçon, arraché du corps, battit pendant un quart d'heure, selon Carus (3), et conserva son irritabilité durant près de deux heures et demie ; celui de l'Écrevisse battait cinq minutes , et demeurait irritable pendant dix.

4° De même, il est presque impossible d'établir rien de général relativement à la durée de son irritabilité comparée à celle des autres tissus musculeux , pafee. que l'état dans lequel les diverses parties se trouvaient avant ia mort, et la nature des moyens stimulans qu'on emploie*! deviennent la source de variations infinies. En général, le cœur conserve sa vitalité plus long-temps que d'autres muscles creux ; mais la matrice prête à accoucher ( § Wi , 2° ) fait exception à cette règle. Les muscles soumis â la volonté perdent leur irrita-

(1) De blennii vivipari formatione , p. 12. • .-. y

(2) Loc.cit., t. II, p. d/i2. \ky

(3) y on den œmsern Lebcnsbedinyuntjcn , p. 84.

3û4 CAUSES DU MOUVEMENT DU SANG.

bilité avant le cœur,' selon Haller (1), après lui, suivant Fontana , avant les oreillettes et après les ventricules , selon Nysten (2). La nature des stimulans exerce une influence considérable ; le cœur perd avant les muscles soumis à la volonté la faculté d'être mis en jeu par le galvanisme (3) ; mais il se meut encore sous l'empire de l'air , quand nul autre muscle creux n'a plus aucune trace de vitalité , et lorsque lui-même est déjà devenu insensible à tous les autres stimulus (§717, 5°).

5° Quant à ce qui concerne les diverses parties du cœur, ordinairement l'extinction du mouvement commence dans la plus artérielle de toutes, la ventricule aor tique, et finit dans la plus veineuse, l'oreillette droite. Walther (4) a vu qu'elle ; avait lieu plutôt dans l'oreillette pulmonaire que dans le ventricule du même côté, et Haller, plutôt dans celui-ci que dans celle-là (5). Mais cette différence tient à ce que la portion veineuse est la dernière que le sang vienne stimuler ; car lorsque Walther et Haller (6) avaient excisé les veines et l'artère pulmonaires, le mouvement s'arrêtait d'abord dans l'oreillette droite, puis dans le ventricule droit, ensuite dans l'oreillette gauche, et enfin dans le ventricule aortique. Du reste, suivant Haller (7), la pointe conserve son mouvement propre et son irritabilité plus long-temps que les autres parties des oreillettes.

ARTICLE II

Des causes du mouvement du sang.

§ 719. La circulation suppose de toute nécessité que le sang et sa paroi soient disposés de manière à la rendre possible. Mais la question consiste à savoir si cette appropriation suffit à elle seule pour réaliser pleinement le phénomène , ou s'il est be-

(4) Opéra minora, t. I, p. 469.

(2) Recherches de physiologie, p. 293.

(3) Œsteneicher, Darstellung der Lehre vom Kreislaufe, p. 42.

(4) Expérimenta in vivis animalibus , p. 4.4.

(5) Haller, Opéra minora , t. II , p, 389.

(6) Ihid., p. 455.

(7) Ibid., p. 226.

CAUSES DU MOUVEMENT DU SANG. 3o5

soin qu'une autre circonstance encore s'y adjoigne. Nous posons donc le dilemme suivant : La raison suffisante de la circulation est ou dans le système vasculaire lui-même ( § 749- 734), ou en même temps hors de lui (§ 735-738); si le premier cas a lieu , il faut la chercher ou dans le sang ( § 732- 734 ) , ou dans ses parois , et soit dans le cœur ( § 739-731 ), soit dans les vaisseaux (§ 732).

Nous avons trouvé dans le cœur ( § 706 ) un mouvement vivant , qui agit mécaniquement sur le sang , et nous avons vu qu'une fois ce liquide mis en mouvement , une direction et une carrière déterminées lui sont données (§694-704). L'hypothèse la plus simple est donc celle que le cœur contient la raison suffisante de la circulation , et que , son activité vivante mise à part, le cercle entier des phénomènes qui se rapportent ici est le résultat de dispositions mécaniques. Or, nous trouvons des faits qui prouvent que le cœur peut opérer à lui seul toute la circulation ( § 720-723 ), et des circonstances mécaniques qui expliquent les différens phénomènes de cette fonction ( § 724-730 ).

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