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C. Influence des dispositions mécaniques de l'organisme

III. Une autre circonstance matérielle se rattache aux dispositions mécaniques des organes qui , résultant de l'activité

(1) Recherches sur la vie et la mort, p. 281.

INFLUENCE DU MÉCANISME DE l/oRGANISATION. 1 35 vitale , et notamment de l'activité plastique , réagissent aussi sur la plasticité.

11° Ici se range d'abord la cohésion des organes.

La sécrétion finit par s'éteindre dans des organes condensés et endurcis, tandis qu'elle devient abondante outre mesure dans des organes relâchés. La sueur suppose un certain relâchement de la peau : supprimée par l'accroissement de tension qui a heu pendant l'inflammation ou la fièvre , elle est rappelée par l'emploi des acides végétaux , des sels neutres , de l'eau froide , en un mot par tout ce qui fait cesser cette tension extrême. Les hommes d'une complexion molle et lâche suent davantage que ceux dont la fibre est rigide. De même, chez les végétaux , la transpiration est en raison , non pas tant de la quantité d'eau qu'ils contiennent, que de la mollesse de leur tissu et de l'étendue de leur surface comparée à leur masse (§S16, 1°). Les' Reptiles nus, tels que Grenouilles, Salamandres et Tritons , se dépouillent , en été , toutes les semaines au moins, selon Blumenbach (1), de l'épiderme mince et presque entièrement muqueux qui les recouvre , tandis que l'épiderme plus compacte d'autres animaux ne se renouvelle que tous les ans.

12° La compression ou l'expansion qu'une partie organique éprouve lorsqu'elle-même , les parties voisines ou les organes liés avec elle subissent un changement de situation ou de volume , par l'effet du mouvement , de l'accroissement , de la réplétion , ou de toute autre cause , exerce aussi de l'influence sur son activité plastique. ^

Quant à ce qui concerne d'abord le mouvement , qui alternativement détermine une compression et la fait cesser, sa puissance se fait sentir d'une manière spéciale sur la sécrétion des organes respiratoires. Le mouvement par lequel l'air chargé d'acide carbonique'est chassé des poumons , pour faire place à de l'air frais et dépourvu de cet acide, est une condition de la sécrétion normale du gaz acide carbonique , avec laquelle il ne fait même qu'un en réalité. C'est donc," d'un

(1) Kleine Schriften , p. 113,

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côté, la profondeur de la respiration ou la perfection des mouvemens respiratoires , et , de l'autre , le nombre de ces derniers , qui déterminent la quantité de l'acide carbonique expiré, comme le prouvent les observations d'Allen et de Pepys (1). Quand un homme ne peut pas faire d'inspirations profondes, soit parce que ses poumons sont malades, soit parce qu'il est atteint d'ascite , etc. , la quantité d'acide carbonique expirée chaque fois par lui est moins considérable qu'elle ne l'était quand il jouissait de la santé ; mais , comme il respire plus souvent , la fréquence des respirations compense le déficit de chacune d'elles (2).

La sécrétion salivaire est celle ensuite sur laquelle le mouvement exerce le plus d'influence. Les mouvemens de la mâchoire et la pression qu'exercent les muscles voisins des glandes salivaires , accroissent l'abondance de la salive ; on a même vu une éponge humide, substituée à la parotide, sur un cadavre , fournir un peu de liquide pendant les mouvemens de la mâchoire (3). Il suffit d'ouvrir la bouche pour qu'un peu de salive jaillisse des glandes maxillaires , et ce liquide coule en plus grande quantité dans la bouche lorsqu'on mâche du papier, qu'on parle ou qu'on chante , comme aussi lorsque les muscles qui s'insèrent aux mâchoires éprouvent des contractions spasmodiques. D'après les observations de Mitscherlich (4) , l'écoulement qui avait lieu par une fistule salivaire cessait pendant le repos absolu ; dès que le sujet parlait , toussait, ou exécutait un mouvement quelconque delà mâchoire, on voyait en peu de minutes couler plusieurs gouttes de salive. C'est à ces circonstances qu'il faut attribuer en partie que la parotide donnait seulement douze grains de salive (5) en neuf heures de sommeil, pendant la nuit (§ 839 , 8°).

(1) Philos. Trans., 1808 , p. 259.

(2) Nysten , Recherches de physiologie et de chimie pathologiques , p. 213.

(3) Leuret et Lassaigue , Recherches physiologiques et chimiques pour servir à l'histoire de la digestion , p. 35.

(4) Rust, Magasin fucr die yesammtc H eilhunde , t. XXXVUIi P- 497.

(5) Ibid., p. 499.

INFLUENCE DU MÉCANISME DE L'ORGANISATION. iZj

La sécrétion lacrymale est également favorisée par les mouvemens des paupières et du globe de l'œil ; aussi diminuet-elle pendant le repos de la nuit , de manière que, le matin , l'œil est plus sec , avec de la chassie amassée et desséchée dans les coins.

Pendant l'inspiration, le foie est comprimé par le diaphragme , ce qui fait , comme Leuret et Lassaigne l'ont vu dans leurs vivisections (1), qu'il envoie une plus grande quantité de bile à l'intestin.

Mais, tandis que la pression accroît la sécrétion des organes sécrétoires , elle détermine l'accumulation des liquides sécrétés dans les conduits excréteurs, lorsque son action porte sur ces derniers ; si elle vient ensuite à cesser, l'écoulement augmente , et fort souvent aussi la sécrétion elle-même. Ainsi , la vésicule biliaire ne s'emplit que quand l'estomac est vide , et , en faisant le vide dans les conduits excréteurs , on attire la salive dans la bouche , ou le lait hors des glandes mammaires.

Une compression modérée , et qui ne persiste pas d'une manière uniforme, augmente la nutrition; le péritoine qui constitue les sacs herniaires , acquiert plus d'épaisseur, et la : même chose arrive à la tunique vaginale , dans l'hydrocèle.

Plusforteetplus soutenue, la compression limite, au contraire, I la nutrition. Le testicule s'atrophie par l'effet de la pression qu'exerce sur lui la sérosité accumulée dans la tunique vagiinale, et le foie par celle que déterminent les côtes déviées de dehors en dedans; les points du crâne sur lesquels porte , l'action d'un fongus de la dure-mère , ou ceux de la colonne ^vertébrale qui ressentent les rbattemens d'un anévrysme, se ) détruisent, parce que la nutrition est arrêtée, ce qui n'empêche pas la résorption de continuer.

13° La sécrétion du suc gastrique paraît être diminuée par e distension trop considérable de l'estomac. La nutrition des uscles est déterminée par le degré d'extension qu'ils éprouent de la part de leurs antagonistes et des os auxquels euxémes s'insèrent ; elle se trouble quand la tension devient

(i) Loc. cit., p. 103.

trop faible , par exemple dans les cas de pieds-bots ou de déviation de la colonne vertébrale. D'après Beale, les os croissent plus rapidement que les muscles, et entretiennent la nutrition de ces derniers par la tension modérée qu'ils leur font subir, mais ils les empêchent de se développer d'une manière complète et d'acquérir de la force , quand eux-mêmes croissent avec trop de rapidité.

§ 844. Passons maintenant à l'activité vitale elle-même, comme circonstance déterminante de changemens qui surviennent dans la quantité de la formation organique.

1° Le premier fait qui s'offre à nous , c'est que, dans l'état normal , la vie ne se manifeste pas d'une manière toujours uniforme, et qu'indépendamment de toute influence extérieure, par le seul fait du type de périodicité qui lui appartient en propre, la quantité de sa production varie continuellement. Nous en avons surtout la preuve dans les sécrétions de la peau et des poumons , puisque ce sont celles-là qu'on peut évaluer avec le plus de précision. Or , Haller (1) avait déjà remarqué que la transpiration est fort abondante chez certains sujets , sans qu'on aperçoive aucune circonstance à laquelle cette profusion puisse être rapportée , ni la moindre influence exercée par elle sur la santé. Edwards (2) a trouvé, chez les Reptiles, des Oiseaux et des Mammifères, que, toutes choses égales d'ailleurs à l'égard des circonstances extérieures, la transpiration augmentait et diminuait d'une manière irrégulière pendant les heures qui se succédaient. D'après les observations recueillies par Collard de Martigny , la sécrétion gazeuse de la peau cesse fréquemment sans qu'on puisse apercevoir la cause de celte interruption (3). Prout(4) a reconnu

aussi qu'à l'instar de tous les phénomènes vitaux, l'expiration

(1) Elément, physiolog., t. V, p. 89.

(2) De l'inQuence des agens physiques sur la vie , p. 87.

(3) Journal de Magendie , t. X, p. 165.

(4) Schweigger, Journal fuer Chemie , t. XV, p. 73.

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du gaz acide carbonique présente des alternatives d'augmentation et de diminution qui ne correspondent qu'en partie à la périodicité diurne.

2° Mais ces différences, renfermées dans de courtes périodes, se compensent également sans cause extérieure , de sorte que si l'on juge la vie par des périodes d'une certaine étendue , en négligeant les progrès de l'âge, qui embrassent des périodes plus longues encore , elle se manifeste d'une manière égale et uniforme. Tous ceux qui ont observé la transpiration de l'homme sont arrivés à ce résultat. Edwards a également remarqué, sur des Grenouilles, que la quantité de la transpiration variait beaucoup, en la considérant heure par heure, mais qu'elle devenait plus uniforme déjà lorsqu'on embrassait des périodes de trois à neuf heures. Si , d'après Prout (1) , l'expiration du gaz acide carbonique était pendant un certain laps de temps plus abondante qu'à l'ordinaire \ elle redevenait plus faible d'une égale quantité dans la période suivante, et vice versa. Ainsi , par exemple , lorsqu'elle avait augmenté au point que son maximum , qui était ordinairement de 0,0400 de l'air inspiré, s'élevait vers le milieu du jour à 0,0490, elle n'était plus que de 0,0370 deux jours après.

3° Ces deux particularités sont les élémens de la maladie et de la guérison ; la formation , fluctuante entre son maximum et son minimum, peut, sous l'influence de circonstances favorables , se fixer de l'un ou de l'autre côté, de manière que l'excès ou l'insuffisance porte le trouble dans l'harmonie de la vie; mais celle-ci peut reprendre ensuite le dessus, et amener la guérison par compensation.

A. Influence de l'état général de la vie. § 845. L L'état général de la vie

1° Entraîne , généralement parlant , une augmentation de la formation organique , entre laquelle et lui il y a correspondance. Dans les cas de débilité générale , la nutrition et la sé-

(1) Loe. cit., p. 517.

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crétioo diminuent ; le sujet maigrit , le corps devient plus sec, les poils tombent. Prout assure (4) que l'expiration de gaz carbonique est diminuée aussi par une alimentation chétive , par un traitement mercuriel, et en général partout ce qui déprime l'activité vitale. L'affaissement de la cornée transparente chez les moribonds lient à ce que l'humeur aqueuse de l'œil ne répare plus la perte qu'elle fait par l'évaporation. Les couleurs de la plupart des feuilles et des fleurs , comme celles d'un grand nombre d'animaux de toutes les classes, pâlissent ou disparaissent après la mort ; que le pigment soit de nature volatile , ou que l'action de l'air détermine un changement de composition chimique qui entraîne la destruction de la couleur , toujours est-il que cette dernière doit sa durée à la vie , avec l'intensité de laquelle on la voit croître et décroître. Par un temps chaud, l'évaporation d'une surface d'eau est à celle d'une égale surface de prairie en pleine végétation, comme 1 : 3, tandis que, quand la végétation baisse, la proportion est 1 '. 0,88 (2).

2° Mais l'activité vitale portée trop haut entre en opposition avec la formation matérielle , et la restreint ou la supprime. Ainsi , dans les fièvres , la synoque surtout , les sécrétions sont moins abondantes à l'époque du maximum de la maladie , et le sujet éprouve un amaigrissement rapide ; mais la tendance à la compensation ( § 844 , 2° ) fait que la vitalité s'exalte ensuite dans un organe sécrétoire , cet organe attire une plus grande quantité de sang, il devient plus plein et plus chaud , il fournit un liquide plus copieux et plus chargé ; l'acte de plasticité vivante qui s'accomplit ainsi, l'effet résultant d'une activité qui se déploie librement au dehors , et qui se manifeste dans un produit matériel, déterminent une détente salutaire , apaisent le tumulte des activités organiques luttant les unes contre les autres ; et comme les substances normales ou anormales qui avaient été retenues jusqu'alors viennent à être évacuées, la sécrétion critique rétablit l'équilibre. Plus tard,

(1) Loc. cit., t. XXVIII , p. 223.

(2) Neuffer, Ùntersuchungen uehcr dio Tcmperaturveraendcru?i(jen der Vcyctahilicn , p. 28.

la formation organique rentre en jeu avec des forces pour ainsi dire rajeunies ; la nutrition marche avec rapidité , et il n'est pas rare que la plasticité prenne un élan plus grand qu'avant la maladie ; un homme , par exemple, qui avait perdu tous ses cheveux, cinq ans auparavant, par l'effet d'une maladie, en recouvra d'autres pendant la convalescence d'une seconde maladie (4). Dans l'occasion rare qu'eut Beaumont (2) d'examiner immédiatement l'état d'un viscère , il remarqua que l'estomac devenait sec et rouge pendant la fièvre.

3° La diminution de l'activité vitale augmente certaines sécrétions, celles surtout qui n'ont point de caractère spécial. On voit quelquefois , dans l'hémiplégie , la sueur se manifester sur le côté paralysé, tandis que l'autre demeure sec. Ici se rapportent également les sueurs qu'on observe chez les phlhisiques et les moribonds. Bell a vu la colonne du sang baisser dans un tube de verre adapté à une artère d'un Cheval, lorsque la force de la circulation diminuait par l'effet d'une hémorragie due à la blessure d'une autre artère ; il a remarqué en outre que , quand elle était descendue très-bas, et l'animal à l'agonie déjà, la sueur se déclarait à la surface du corps. L'accroissement de la sécrétion tenait donc ici , non à un afflux considérable du sang , mais à une résistance moindre de ses parois , auxquelles l'affaissement de l'activité vitale avait fait perdre leur tonicité. Dans une multitude de maladies chroniques , fort différentes les unes des autres , la sécrétion séreuse augmente au point d'amener l'hydropisie. Les flux muqueux chroniques dépendent en grande partie de la faiblesse et de l'atonie. Des saignées fréquentes favorisent la formation de la graisse, en affaiblissant l'action du cœur , ce qui est cause qu'on y a souvent recours pour engraisser des animaux (3). La diminution de l'activité vitale qui accompagne le typhus fait que le développement des gaz devient plus abondant dans les organes de la digestion.

(i) Meckel, Handbuch der pathologischen. Anatomie , t. II, p. 317. (2; Neue V ersuche und Beobachtunyen ueber den Mayensaft und die Physiologie der Perdauung , p. 57, 72, (3) Haller, Eleni, physioloy., t. I , p. 40.

INFLUENCE DE t'ÉTAT DE LA VIE.

4° Une formation peut être tellement prédominante que toutes les autres formations et activités vitales en souffrent, parce que la vie , absorbée dans cette spécialité , y consume toute son énergie. 11 nous est possible quelquefois d'assigner la cause précise d'un pareil état de choses; mais souvent aussi nous sommes forcés de nous en tenir à l'énoncé du fait , à reconnaître qu'une direction particulière de la vie a acquis une prédominance permanente , tandis que , dans l'état normal , elle ne devient plus prononcée qu'en certaines circonsiances. Lorsqu'une sécrétion a été accrue pendant quelque temps par des causes extérieures , cette exubérance devient son caractère constant, et dégénère en habitude.

Ainsi les sujets livrés à l'onanisme continuent de sécréter une quantité considérable de sperme , alors même que leur corps entier est déjà réduit au dernier degré d'épuisement; mais il se rencontre aussi des cas où , pendant des années entières, un homme éprouve, toutes les nuits, sans nulle excitation mécanique , des pollutions qui , en ne les évaluant qu'à deux gros seulement, supposent une sécrétion annuelle de sperme dépassant quatre-vingt-dix onces (1).

Lorsque l'activité vitale supérieure a baissé , la sécrétion la plus inférieure de toutes, celle qui a le moins un caractère spécial , la formation du liquide séreux , devient très-considérable, et l'on voit se manifester le diabète, l'état muqueux de l'intestin et des poumons , les sueurs colliquatives , l'hydropisie enfin , dans laquelle une liquéfaction générale efface pour ainsi dire tout ce que les différens tissus ont de particulier , pâlit la substance musculaire , la rend molle et flasque , donne à la graisse l'aspect du mucilage, de la gélatine, etc. Cependant il y a des cas aussi où, sans cause évidente, certains organes sécrètent une énorme quantité de sérosité ; on cite une femme par exemple, de l'ovaire de laquelle on retira, par la ponction, six mille six cent trente-une pintes d'eau en quinze années (2), laps de temps pendant lequel cet organe avait dû

(1) Treviranus, Biologie, t. III, p. 504.

(2) Philos, Trans., 17S4, p. 417,

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par conséquent sécréter annuellement plus de quatre cents

pintes de sérosité.

Des substances très- nourrissantes , prises en abondance, au milieu du repos physique et du calme moral , favorisent la formation de la graisse. Mais cette formation dépasse tellement les bornes ordinaires , chez certains individus , que le corps surnage l'eau , comme ferait une pelote de graisse , tandis que la force musculaire ne le met en mouvement qu'avec peine. Tel était, par exemple, le cas d'Edouard Brimth , qui pesait six cent neuf livres anglaises ; tel était encore celui de Spener, dont le poids s'élevait à six cent quarante-neuf livres, et dont les épaules avaient quatre pieds trois pouces de large.

On voit quelquefois la salivation survenir sans cause apparente et sans que la santé s'en ressente.

Il estbien plus commun que la formation organique se déploie dans une seule direction; le cerveau de certains enfans'devientle siège d'une nutrition si active, qu'en s'ossifiant, le crâne, qui ne croît point avec la même exubérance , le comprime et porte le trouble dans ses fonctions. Il peut arriver aussi que le tissu osseux acquière une prédominance décidée ; on cite , par exemple , un jeune homme dont le système osseux tout entier fut frappé , sans cause appréciable , d'une hypertrophie telle, que son sternum prit une épaisseur de deux pouces, sur une longueur d'environ deux pieds, et sa mâchoire inférieure deux pouces de haut, sur onze pouces de large ; mais les parties charnues diminuèrent dans la même proportion , la marche devint impossible à cause de l'atrophie des muscles cruraux , la respiration ne s'exécutait qu'avec une difficulté extrême , la vue et la mémoire avaient presque entièrement disparu , et le sujet ne faisait pour ainsi dire que dormir (1).

(1) Meckel , Hundbuch dcr ■palholoijischen Anatomie , t. II, p. 278.

D. Influence de Vctat local de la vie.

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