‹ Traité physiologie considérée comme science d'observation (volume 5)Chapitre 4 sur 94 · dans la réline et la langue · texte numérisé non relu

dans la réline et la langue

9,3 dans les testicules.

(i) Hecker, Literarische Annalen der yesammten Heilhwnde, t. XXYIII, p. 282.

ARTICLE II

Des parties constituantes chimiques du corps organique.

§ 831. Si maintenant nous passons aux parties consistantes chimiques du corps organique, nous trouvons que ce dernier est composé des mêmes substances que notre planète et ce qui l'entoure. Il n'y a point de matière particulière pour la vie ( § 312) ; mais la vie produit une combinaison spéciale, et en harmonie avec elle-même, des substances élémentaires génér néralement répandues. Quand nous détruisons cette combinaison,

I. Nous obtenons d'abord une substance qui diffère encore de la matière inorganique , et qui a besoin de subir une décomposition ultérieure pour qu'on puisse reconnaître qu'elle doit son origine aux élémens généraux. En effet , cette substance organique est combustible ; elle se réduit en oxygène , hydrogène , carbone et azote , du moins la plupart du temps. Pendant l'enfance de la chimie , on se la représentait comme un liquide épais , glutineux ou collant , ayant de la tendance à prendre la forme solide, qui produisait les parties solides du corps en se combinant avec des matériaux inorganiques , notamment avec de la terre. Les travaux des modernes ont appris à dislinguer plusieurs formes qu'elle revêt. Ces substances diverses ont plus ou moins d'analogie les unes avec les autres ; il n'y a souvent que de simples différences de quantité dans la manière dont elles se comportent avec les réactifs , et leur caractère spécifique ne sera mis en évidence qu'avec le temps , à force de recherches comparatives. Nous avons déjà fait connaître celles qui sont spéciales, et qui ne se rencontrent que dans certains organes , comme la substance cornée (§ 797, 5°), le pigment noir (§ 813), le sucre de lait (§ 520, 13°) , la matière biliaire (§ 826, 12°), l'urée (§827, 7°) et l'acide urique (§ 827 , S0). Il ne nous reste plus qu'à indiquer celles qui sont généralement répandues ; nous les clas-

serons de la manière suivante , d'après leur caractère principal , la solubilité :

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