It
— Doivent être égaux, Hl, 1Î4, 1.31-
— Doivent connaître l’art militaire i
I Patbicibns; sont opprimés souvent par leurs généraux, 113.
— Doivent croitre en nombre, en proportion de l’accroissement du peuple, 12^ 121.
— Ne doivent pas être élus de certaines familles seulement, ibid.
— Ne doivent pas l’être héréditairement, 122.
— Quels sont ceux qui ne peuvent l’être, ibid.
— Leur âge, 129-
— Doivent s'assembler à certaines époques, ibid.
— Doivent être astreints aux lois,
— Les débutants paient aux Syndics une somme assez considérable, 134.
— Ne peuvent être nommés à aucunes fonctions, que par l’.lssemblée Suprême, 139.
— Doivent avoir tous l’espérance d’être nommés Sénateurs, 140.
— Doivent être tous de la même Religion, et pourquoi, 159.
— Sont les Grands-Prêtres des Temples et les interprètes de la Religion, 160.
— Doivent porter un vêtement particulier, 161, 18.5.
— Sont déclarés indignes de toute fonction publique s’ils ont dilapidé leurs biens, 162, 185.
— Ont un droit souverain dans leur ville, 167.
— Quel est leur vice commun, 191.
PacHÉ; est-il la cause de l’impuissance de l’homme, 12.
— N’existe pas dans l’état de nature,
— Sa définition, 22.
— Ne se peut concevoir que dans un gouvernement, ibid., 25.
INDEX
Picat ; quelle ebose l'eft.
— Direrses manières de l’entendre,
Pieei (Dos) ; enlèTe aui Arragonaia le droit d'élire leur Roi, 1 19.
Pnixica; son jugement sur le goUTcrnement absolu, digne d’éloge, 91.
PsurLi ; son salut est la suprême loi,
— On loi affecte les vices inhérents à
tous les hommes, 1Ü3 et auto.
— Pourquoi il n’a ni vérité ni juge-
ment, IÛ4 et auto.
— Il lui est permis d’en appeler aux
Syndics, dans l’Aristocratie, 155.
— Est écarté des Conseils, IBS.
— Est suspendu à la bouche de ceux
qui ont l’autorité sacrée, M7.
— y<ry. Multitude.
Philosopbxs ; conçoivent les passions comme des vices, L,
— iront jamais conçu une Politique
praticable, i.
Pirrx ; en elle-même, est du droit de chacun, 214.
— Quelle est la plus hante, 221, 242.
— Le Pouvoir-Souverain seul a le
droit de déterminer comment chacun la doit pratiquer envers le prochain, 222.
— Son culte doit être accommodé à
l’utilité publique, ibid.
— Comment chacun doit agir pour la
sauvegarder, 242.
PoLiTiQuxs; ce que l’on pense d’eux,
— Paraissent être les adversaires des
Théologiens, 3.
— Pourquoi ils ont mieux écrit que
les Philosophes sur les sujets politiques, 3.
PoxTiFX BonÀin ; s'est conduit comme un Vicaire du Christ, à Pégard des Arragonais, t08.
PoTnra aonsix ; pourquoi ils rangèrent tons les Rois sous leur autorité, 223.
Pocroia; qui est sous celai d’un autre,
— Est transféré beaucoup plus facile-
ment de l’un à l'autre quand il appartient à un seul, 91.
Pouvoias souvKBiixs ; ce que c’est que leur droit, 27, 37,
— C’est à eux seulsqu’il appartient de
propager la Religion, 36 ,22 et ridu.
— Quand peuvent-Us rompre leur pa-
role, 41.
— En quoi consiste surtout leur droit,
42 et auio.
— Cest à eux seuls qu'il appartient
de traiter les affaires publiques, > 43, 223.
— De faire les lois, de les abroger, de
les interpréter, 43 et tuiv., 241.
— Sont-ils astreints aux lois et peu-
vent-ils pécher, 44.
— Quel est le devoir de celui qui le
tient, 80
— Plus son droit est grand, plus il
s’accorde avec la raistm, 120.
— Tous loi doivent obéir en toutes
choses, 202.
— Quand ont-ils le droit de comman-
der ce qu’ils veulent, 203.
— Quelle est son obligation, 204.
— Le droit divin dépend de leur seul
décret. 220. 227 , 231.
— Sont les interprètes et les vengeurs
de la Religion et de la Piété, 221 et auto.
— Déterminqpt seuls ce qui est néces-
saire au salut du peuple entier, ainsi que la pratique de la piété,
222 et auio.
— Ne sont pas tenus aujourd'hui de
recevoir des Prophètes, 235.
INDEX
Pouroiaa soDvmiiNa; commeiil iU pourront garder le droit sur les choses sacrées, ibid.
]ite peuvent pas empêcher les hommes de porter un jugement sur les choses,
\oy. État, Gouvernement.
Présidents et Vice-Présidents ; dans l'Aristocratie, 135, 146, 170.
— Des Syndics, élus pour six mois,
par qui ; leur fonction, leurs émoluments, LM.
— Du Sénat, 146.
Prêtres; quels sont-ils dans l’Aristocratie, 159.
— Par qui sont nommés ceux qui doi-
vent prêcher le peuple, 16(1.
— Voy, Ecclésiastiques.
Proconsuls ; d'où sont élus ceux qui sont envoyés dans IcsProvinces, 155.
— D'où, ceux envoyés au dehors de
l’empire, 1.56.
Prophètes; ont irrité plus qu’ils n’ont corrigé ceux qu’ils gourmandaient, üù.
— Ne pouvaient citer le Roi en juge-
ment, 93.5.
Puissance; des choses de la nature est celle de Dieu, 9^
— Naturelle des hommes ne doit pas
être définie par la raison, 11.
— Humain^, doit être estimée surtout
par le courage de l’âme, IX.
— Comment nous sommes en celle de
Dieu, 25.
— Définit le droit, 10. 21.
R aison; peut beaucoup pour modérer les passions, 6.
- Ce n’est pas à ses documents qu'il faut demander les fondements d’un gouvernement, 1.
— Nous enseigne à pratiquer la piété,
— N’enseigne rien contre la nature,
— Enseigne complètement a rechercher la paix, IL — Une de ses lois, ibid.
— N’enseigne pas à observer toute parole donnée, 41L
— Ce n’est pas par sa conduite que la multitude s’assemble naturellement, 55.
— Ce qu’elle enseigne au sujet de l’armée, 21.
— Conseille de défendre le gouvernement de toutes scs forces, 203.
Religion; enseigne à chacun d’aimer son prochain comme soi-même, 5.
— N’est pas détruite par l'obeissance
que les sujets doivent à l'Etat, ^
— Doit être propagée par les Souve-
rains-Pouvoirs seuls, îê.
— Personne n’en peut transférer le
droit à un autre, t03.
— Reçoit la force du droit par le seul
décret des Souverains-Pouvoirs, 214 et .vutw., 212 et *uiu.
— Voy. Cultes.
Rehabbam; fils de Salomon, futsoumis par suite du mariage de son père,
République ; ce que l’on appelle de ce nom, 25.
— Dépend de la direction de celui
qui a le Souverain-Pouvoir, 41.
— Quand elle est libre, les sciences
INDEX
et les arts j sont parfaitemeut cultirés, 16Ï.
RÉPtaLiQiji; quelleest la plus librc.ïQp.
-T- Quelle est sa Kn, 240.
— L'ne excellente accorde à chacun la
liberté de philosopher, 245.
— Qnel mal est le plus terrihie pour
elle, 248.
— Voy. État, Gouvernement, Souve-
rain Pouvoir.
Roi; se cherche des Conseillers, ^ 80, 12^
— Enfant ou accablé par la vieillesse,
ne l'est que précairement, ikid.
— Livré à la débauche gouverne tou-
tes choses au caprice des concubines,
— Craiguent leurs fils plus qu’ils ne
les aiment, ibid.
— Est d'autant moins de son droit
qu’il a le pouvoir plus absolument, fifL
— Élit ses Conseillers, 64.
— Ke peut rien statuer sur aucune
chose avant d’avoir entendu l’avis de l’Assemblée, 6^ 62^
— 11 faut soumettre à %on choix, les
opinions différentes de l’Assemblée, 66, 70.
— Doit être considéré comme l’âme
de l’État, ibid.
— Ne peut SC marier avec une étran-
gère, sa,
— Ne sont pas des dieux, 78.
— Tout le droit doit être sa volonté;
mais non toutes ses volontés, le droit, IfL.
Roi ; quels sont ses devoirs, âfi,
— Lui tout seul ne peut savoir ce qui
est utile à l’empire, 80, 82.
— Quel est sou droit, 82.
— Quand sera-t-il le plus son maître,
— Ne peut contenir, seul, tous les ci-
toyens, ibid,
— Flattent les soldats, et font toutes
les bassesses afin de dominer, 8^
aa.
— Leur plus grand péril provient
toujours de ceux qui leur sont le plus proche, 8fL
— Sont poussés à faire la guerre à
cause des Nobles, 88.
— La confiscation des biens ne doit
pas former leurs émoluments, 82.
— Sa volonté a la force du droit tant
qu’il est le plus fort, 101, lOÎ.
— Lui mort, meurt l’État, t02.
— Personne ne lui succède de droit
que celui que la multitude veut pour sou successeur, ibid.
— Quelle que soit l’étendue de son pou-
voir, il ne peut traiter les hommes comme des troupeaux, ibid.
— Ce n’est pas par le droit civil qu'il
peut être privé du pouvoir de dominer, 109.
— Sa violence peut être repoussée
par la force, 110-
S ALOMON ; ses paroles, 216. 225.
— Constitue les cohortes des Prêtres et des Lévites, 2.74.
SicisTAinKS; doivent être élus parmi le peuple, 157.
Secrétairbs; comment ils doivent être organisés, 158.
SÉDiTioNs; doivent être imputées au mauvais état du Gouvernement, 5Û.
INDEX
Séditions; au^entent la force des | troupes mercenaires,
— Ne sout pas stériles pour les Rois
arides de dominer, ibid.
SÉNAT ; sa fonction, i39.
— Quelques-uns des Syndics y doivent
siéger, 144.
— Ne se réunit pas tous les jours,
SÉNATBoas ; leur nombre, 140.
— Leurs émoluments, 141, 171.
— Ne doivent pas être exemptés de
payer l’impôt, 149.
— Ne peuvent remplir aucune fonc-
tion à l'armée, ibid.
— Sont élus pour un an, et divisés en
quatre ou six ordres, 145.
— Comment ils sont élus dans le Gou-
vernement Aristocratique de plusieurs villes, 169.
Sbbbbnt; comment il doit être prêté,
Sebvitddb; ne consiste pas dans l’empire de la raison, SiL
— C’est à elle qu’il importe de trans-
férer tout le pouvoir à un seul,
sa.
— Comment on prépare à ses descen-
dants la plus cruelle de toutes,
Silbncb; est souvent nécessaire dans un gouvernement, 196.
Société; est très-utile, 197.
— Aucune ne peut subsister sans un
gouvernement, 199.
— Doit , autant que possible , tenir
collectivement l’empire, ibid.
— Comment elle se peut former, 909.
— Comment s’appelle son droit, ibid.
— Voy. Etat, Crijuvernement.
Sol; doit appartenir à l’État, dans la
Monarchie, 95,
Soldats mercenaires; leur plus grande
force est au milieu des discordes, 82,
Soldats mercennires; ne peuvent être engagés sans de grandes dépenses, 22,
— Leur solde est perdue pour l'em-
pire, 191.
— Stipendiés; méprisent la foule de
citoyens, 106.
— Eux seuls sont libres, et les autres
esclaves, 98,
— Voy. Armée.
Sdjbts ; quand appelle-l-on les hommes ainsi, 22, ,
— Quand ont-ils moins de droit, 98,
— Sont tenus d’exécuter tous les dé-
crets de l’État, 82,
— Quand sont-ils du droit de l’État.39.
— Leurs vices ou leurs vertus doivent
être attribués à la faute ou à la vertu de l’État, 51,
— Leur condition est d’autant plus
misérable, que le Gouvernement est transféré plus absolument à un seul, 62,
— 11 vaut beaucoup mieux pour eux
de transférer absolument leur droit à un seul, que de stipuler des conditions de liberté incertaines, 12,
— Peuvent repousser la violence du
Roi par la force, 110-
— Pourquoi ceux de la République
Hollandaise jouissent d’une plus grande liberté, 116.
— La solde qui leur est payée reste
dans l’empire, 191.
— Sont écartés du suffrage dans l’A-
ristocratie, 193.
— Pourquoi les fonds de terre leur
doivent-ils être Nendus dans l’Aristocratie, lié,
— Supportent seuls les charges de
INDEX
l'empire, dans le Gouvernement Monarchique, 143.
Scnrs; succombent au fardeau, 144.
— On leur doit faire accomplir leur
devoir, plus d’eux-mêmes, que contraints par la loi, 185.
— Quelle est leur obligation, 204.
— Leur définition, 206.
— Voy. Citoyens, Hommes.
Stkdics; leur fonction, 132, 134. 138.
— Sont élus à vie, 132, 112.
— Lqjir âge , leur nombre , ibid.,
ibid.
Studics; ne peuvent remplir d'autres fonctions, 132, 181.
— Il leur faut attribuer une certaine