‹ Traité politique de B. De SpinozaChapitre 46 sur 50 · It · texte numérisé non relu

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— Doivent être égaux, Hl, 1Î4, 1.31-

— Doivent connaître l’art militaire i

I Patbicibns; sont opprimés souvent par leurs généraux, 113.

— Doivent croitre en nombre, en proportion de l’accroissement du peuple, 12^ 121.

— Ne doivent pas être élus de certaines familles seulement, ibid.

— Ne doivent pas l’être héréditairement, 122.

— Quels sont ceux qui ne peuvent l’être, ibid.

— Leur âge, 129-

— Doivent s'assembler à certaines époques, ibid.

— Doivent être astreints aux lois,

— Les débutants paient aux Syndics une somme assez considérable, 134.

— Ne peuvent être nommés à aucunes fonctions, que par l’.lssemblée Suprême, 139.

— Doivent avoir tous l’espérance d’être nommés Sénateurs, 140.

— Doivent être tous de la même Religion, et pourquoi, 159.

— Sont les Grands-Prêtres des Temples et les interprètes de la Religion, 160.

— Doivent porter un vêtement particulier, 161, 18.5.

— Sont déclarés indignes de toute fonction publique s’ils ont dilapidé leurs biens, 162, 185.

— Ont un droit souverain dans leur ville, 167.

— Quel est leur vice commun, 191.

PacHÉ; est-il la cause de l’impuissance de l’homme, 12.

— N’existe pas dans l’état de nature,

— Sa définition, 22.

— Ne se peut concevoir que dans un gouvernement, ibid., 25.

INDEX

Picat ; quelle ebose l'eft.

— Direrses manières de l’entendre,

Pieei (Dos) ; enlèTe aui Arragonaia le droit d'élire leur Roi, 1 19.

Pnixica; son jugement sur le goUTcrnement absolu, digne d’éloge, 91.

PsurLi ; son salut est la suprême loi,

— On loi affecte les vices inhérents à

tous les hommes, 1Ü3 et auto.

— Pourquoi il n’a ni vérité ni juge-

ment, IÛ4 et auto.

— Il lui est permis d’en appeler aux

Syndics, dans l’Aristocratie, 155.

— Est écarté des Conseils, IBS.

— Est suspendu à la bouche de ceux

qui ont l’autorité sacrée, M7.

— y<ry. Multitude.

Philosopbxs ; conçoivent les passions comme des vices, L,

— iront jamais conçu une Politique

praticable, i.

Pirrx ; en elle-même, est du droit de chacun, 214.

— Quelle est la plus hante, 221, 242.

— Le Pouvoir-Souverain seul a le

droit de déterminer comment chacun la doit pratiquer envers le prochain, 222.

— Son culte doit être accommodé à

l’utilité publique, ibid.

— Comment chacun doit agir pour la

sauvegarder, 242.

PoLiTiQuxs; ce que l’on pense d’eux,

— Paraissent être les adversaires des

Théologiens, 3.

— Pourquoi ils ont mieux écrit que

les Philosophes sur les sujets politiques, 3.

PoxTiFX BonÀin ; s'est conduit comme un Vicaire du Christ, à Pégard des Arragonais, t08.

PoTnra aonsix ; pourquoi ils rangèrent tons les Rois sous leur autorité, 223.

Pocroia; qui est sous celai d’un autre,

— Est transféré beaucoup plus facile-

ment de l’un à l'autre quand il appartient à un seul, 91.

Pouvoias souvKBiixs ; ce que c’est que leur droit, 27, 37,

— C’est à eux seulsqu’il appartient de

propager la Religion, 36 ,22 et ridu.

— Quand peuvent-Us rompre leur pa-

role, 41.

— En quoi consiste surtout leur droit,

42 et auio.

— Cest à eux seuls qu'il appartient

de traiter les affaires publiques, > 43, 223.

— De faire les lois, de les abroger, de

les interpréter, 43 et tuiv., 241.

— Sont-ils astreints aux lois et peu-

vent-ils pécher, 44.

— Quel est le devoir de celui qui le

tient, 80

— Plus son droit est grand, plus il

s’accorde avec la raistm, 120.

— Tous loi doivent obéir en toutes

choses, 202.

— Quand ont-ils le droit de comman-

der ce qu’ils veulent, 203.

— Quelle est son obligation, 204.

— Le droit divin dépend de leur seul

décret. 220. 227 , 231.

— Sont les interprètes et les vengeurs

de la Religion et de la Piété, 221 et auto.

— Déterminqpt seuls ce qui est néces-

saire au salut du peuple entier, ainsi que la pratique de la piété,

222 et auio.

— Ne sont pas tenus aujourd'hui de

recevoir des Prophètes, 235.

INDEX

Pouroiaa soDvmiiNa; commeiil iU pourront garder le droit sur les choses sacrées, ibid.

]ite peuvent pas empêcher les hommes de porter un jugement sur les choses,

\oy. État, Gouvernement.

Présidents et Vice-Présidents ; dans l'Aristocratie, 135, 146, 170.

— Des Syndics, élus pour six mois,

par qui ; leur fonction, leurs émoluments, LM.

— Du Sénat, 146.

Prêtres; quels sont-ils dans l’Aristocratie, 159.

— Par qui sont nommés ceux qui doi-

vent prêcher le peuple, 16(1.

— Voy, Ecclésiastiques.

Proconsuls ; d'où sont élus ceux qui sont envoyés dans IcsProvinces, 155.

— D'où, ceux envoyés au dehors de

l’empire, 1.56.

Prophètes; ont irrité plus qu’ils n’ont corrigé ceux qu’ils gourmandaient, üù.

— Ne pouvaient citer le Roi en juge-

ment, 93.5.

Puissance; des choses de la nature est celle de Dieu, 9^

— Naturelle des hommes ne doit pas

être définie par la raison, 11.

— Humain^, doit être estimée surtout

par le courage de l’âme, IX.

— Comment nous sommes en celle de

Dieu, 25.

— Définit le droit, 10. 21.

R aison; peut beaucoup pour modérer les passions, 6.

- Ce n’est pas à ses documents qu'il faut demander les fondements d’un gouvernement, 1.

— Nous enseigne à pratiquer la piété,

— N’enseigne rien contre la nature,

— Enseigne complètement a rechercher la paix, IL — Une de ses lois, ibid.

— N’enseigne pas à observer toute parole donnée, 41L

— Ce n’est pas par sa conduite que la multitude s’assemble naturellement, 55.

— Ce qu’elle enseigne au sujet de l’armée, 21.

— Conseille de défendre le gouvernement de toutes scs forces, 203.

Religion; enseigne à chacun d’aimer son prochain comme soi-même, 5.

— N’est pas détruite par l'obeissance

que les sujets doivent à l'Etat, ^

— Doit être propagée par les Souve-

rains-Pouvoirs seuls, îê.

— Personne n’en peut transférer le

droit à un autre, t03.

— Reçoit la force du droit par le seul

décret des Souverains-Pouvoirs, 214 et .vutw., 212 et *uiu.

— Voy. Cultes.

Rehabbam; fils de Salomon, futsoumis par suite du mariage de son père,

République ; ce que l’on appelle de ce nom, 25.

— Dépend de la direction de celui

qui a le Souverain-Pouvoir, 41.

— Quand elle est libre, les sciences

INDEX

et les arts j sont parfaitemeut cultirés, 16Ï.

RÉPtaLiQiji; quelleest la plus librc.ïQp.

-T- Quelle est sa Kn, 240.

— L'ne excellente accorde à chacun la

liberté de philosopher, 245.

— Qnel mal est le plus terrihie pour

elle, 248.

— Voy. État, Gouvernement, Souve-

rain Pouvoir.

Roi; se cherche des Conseillers, ^ 80, 12^

— Enfant ou accablé par la vieillesse,

ne l'est que précairement, ikid.

— Livré à la débauche gouverne tou-

tes choses au caprice des concubines,

— Craiguent leurs fils plus qu’ils ne

les aiment, ibid.

— Est d'autant moins de son droit

qu’il a le pouvoir plus absolument, fifL

— Élit ses Conseillers, 64.

— Ke peut rien statuer sur aucune

chose avant d’avoir entendu l’avis de l’Assemblée, 6^ 62^

— 11 faut soumettre à %on choix, les

opinions différentes de l’Assemblée, 66, 70.

— Doit être considéré comme l’âme

de l’État, ibid.

— Ne peut SC marier avec une étran-

gère, sa,

— Ne sont pas des dieux, 78.

— Tout le droit doit être sa volonté;

mais non toutes ses volontés, le droit, IfL.

Roi ; quels sont ses devoirs, âfi,

— Lui tout seul ne peut savoir ce qui

est utile à l’empire, 80, 82.

— Quel est sou droit, 82.

— Quand sera-t-il le plus son maître,

— Ne peut contenir, seul, tous les ci-

toyens, ibid,

— Flattent les soldats, et font toutes

les bassesses afin de dominer, 8^

aa.

— Leur plus grand péril provient

toujours de ceux qui leur sont le plus proche, 8fL

— Sont poussés à faire la guerre à

cause des Nobles, 88.

— La confiscation des biens ne doit

pas former leurs émoluments, 82.

— Sa volonté a la force du droit tant

qu’il est le plus fort, 101, lOÎ.

— Lui mort, meurt l’État, t02.

— Personne ne lui succède de droit

que celui que la multitude veut pour sou successeur, ibid.

— Quelle que soit l’étendue de son pou-

voir, il ne peut traiter les hommes comme des troupeaux, ibid.

— Ce n’est pas par le droit civil qu'il

peut être privé du pouvoir de dominer, 109.

— Sa violence peut être repoussée

par la force, 110-

S ALOMON ; ses paroles, 216. 225.

— Constitue les cohortes des Prêtres et des Lévites, 2.74.

SicisTAinKS; doivent être élus parmi le peuple, 157.

Secrétairbs; comment ils doivent être organisés, 158.

SÉDiTioNs; doivent être imputées au mauvais état du Gouvernement, 5Û.

INDEX

Séditions; au^entent la force des | troupes mercenaires,

— Ne sout pas stériles pour les Rois

arides de dominer, ibid.

SÉNAT ; sa fonction, i39.

— Quelques-uns des Syndics y doivent

siéger, 144.

— Ne se réunit pas tous les jours,

SÉNATBoas ; leur nombre, 140.

— Leurs émoluments, 141, 171.

— Ne doivent pas être exemptés de

payer l’impôt, 149.

— Ne peuvent remplir aucune fonc-

tion à l'armée, ibid.

— Sont élus pour un an, et divisés en

quatre ou six ordres, 145.

— Comment ils sont élus dans le Gou-

vernement Aristocratique de plusieurs villes, 169.

Sbbbbnt; comment il doit être prêté,

Sebvitddb; ne consiste pas dans l’empire de la raison, SiL

— C’est à elle qu’il importe de trans-

férer tout le pouvoir à un seul,

sa.

— Comment on prépare à ses descen-

dants la plus cruelle de toutes,

Silbncb; est souvent nécessaire dans un gouvernement, 196.

Société; est très-utile, 197.

— Aucune ne peut subsister sans un

gouvernement, 199.

— Doit , autant que possible , tenir

collectivement l’empire, ibid.

— Comment elle se peut former, 909.

— Comment s’appelle son droit, ibid.

— Voy. Etat, Crijuvernement.

Sol; doit appartenir à l’État, dans la

Monarchie, 95,

Soldats mercenaires; leur plus grande

force est au milieu des discordes, 82,

Soldats mercennires; ne peuvent être engagés sans de grandes dépenses, 22,

— Leur solde est perdue pour l'em-

pire, 191.

— Stipendiés; méprisent la foule de

citoyens, 106.

— Eux seuls sont libres, et les autres

esclaves, 98,

— Voy. Armée.

Sdjbts ; quand appelle-l-on les hommes ainsi, 22, ,

— Quand ont-ils moins de droit, 98,

— Sont tenus d’exécuter tous les dé-

crets de l’État, 82,

— Quand sont-ils du droit de l’État.39.

— Leurs vices ou leurs vertus doivent

être attribués à la faute ou à la vertu de l’État, 51,

— Leur condition est d’autant plus

misérable, que le Gouvernement est transféré plus absolument à un seul, 62,

— 11 vaut beaucoup mieux pour eux

de transférer absolument leur droit à un seul, que de stipuler des conditions de liberté incertaines, 12,

— Peuvent repousser la violence du

Roi par la force, 110-

— Pourquoi ceux de la République

Hollandaise jouissent d’une plus grande liberté, 116.

— La solde qui leur est payée reste

dans l’empire, 191.

— Sont écartés du suffrage dans l’A-

ristocratie, 193.

— Pourquoi les fonds de terre leur

doivent-ils être Nendus dans l’Aristocratie, lié,

— Supportent seuls les charges de

INDEX

l'empire, dans le Gouvernement Monarchique, 143.

Scnrs; succombent au fardeau, 144.

— On leur doit faire accomplir leur

devoir, plus d’eux-mêmes, que contraints par la loi, 185.

— Quelle est leur obligation, 204.

— Leur définition, 206.

— Voy. Citoyens, Hommes.

Stkdics; leur fonction, 132, 134. 138.

— Sont élus à vie, 132, 112.

— Lqjir âge , leur nombre , ibid.,

ibid.

Studics; ne peuvent remplir d'autres fonctions, 132, 181.

— Il leur faut attribuer une certaine

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