‹ Traité politique de B. De SpinozaChapitre 45 sur 50 · DES MATIÈRES CONTENUES DANS CE VOLUME · texte numérisé non relu

DES MATIÈRES CONTENUES DANS CE VOLUME

A cioÉxiES ET Écoles; celles qui sont fondées aui frais de la République, sont instituées plus pour comprimer que pour cultiver les esprits, Ifia.

Adàh ; n'a pu être séduit par le Diable,

— De même que l’homme a été soumis aux passions, ibid.

Affaires publiques; ne doivent jamais être confiées absolument à la bonne foi d’aucun individu, hfi.

— Qui les doit traiter, dans la Monarchie, 61,

— Ceux qui les peuvent agiter secrètement, sont maitres de l’empire,

— De quelle manière elles peuvent être promptement expédiées, L31.

Alliance; combien de temps elle dure, 31.

— Qui a le droit de la rompre, 32.

Allié; qui l’est, et combien de temps,

ÎM.

Ahbassadeubs; dans la Monarchie, sont élus par le Roi, parmi les Nobles seuls, IA.

— Dans l’Aristocratie, l’Assemblée su-

prême les choisit, 119, 169.

Ame; est maîtresse d’eile-même, tant qu’elle use de la raison, 22.

— D’un empire, ce sont ses droits, 1S7.

Ankibal; est loué, IL.

Aristocratie; qu’ est-ce? ü, 113.

— Sa différence d’avec la Démocratie,

— — d’avec la Monarchie, 116.

— Ses fondements, 118 etauiu.

— Il y faut observer l’égalité seule-

ment entre Patriciens, 121.

— Sa première loi est sur le nombre

des Patriciens, 127.

— En quoi ses tribunaux diffèrent de

ceux de la Monarchie, 150.

INDEX

Aristocratie; Du gouTernement aristocratique de plusieurs villes, IM

— Sa difTérence de celui d'une seule

Ville, et sa supériorité , 155 et suiv.

— Pourquoi il est meilleur, 115 et

suiv.

— Comment il est dissous , UA et

suiv.

— Comment on le peut conserver ,

151 et auio.

— Voy. Gouvernement, Souverain- Pouvoir.

Armél; dans la Monarchie, doit être formée des seuls citoyens, et de tous, sans eRception,61, 85. 89, 93.

— Comment elle doit être divisée, 51.

— Dans le Gouvernement Aristocra-

tique, doit être formée des sujets, lgl-

— Point de solde dans la Monarchie,

en temps de paix, ^ 22.

— Pourquoi î 22.

— Jouit seule de la liberté, quand

tous les eitoyens n’en font pas partie, 25.

— Doit recevoir une solde, dans le

Gouvernement Aristocratique, et pourquoi, t?l.

— Ne doit pas être formée des étran-

gers, dans ce Gouvernement, tîi.

— Une armée stipendiée méprise les

citoyens, tns.

Arts et sciemces; quand sont-ils parfaitement cultivés, tfi9.

— Sont nécessaires à la perfection et

à la béatitude humaines, 19»,

— La liberté est nécessaire à leurs

progrès, 815.

Assemblée, dars la morarcrie; par qui elle est élue ; quand, de quelle manière, et pour combien de temps, 53 et suiv.

Assemblée; Son office, 55.

— Ses candidats, 52.

— Quand peut-elle conclure quelque

chose, ibid.

— Toute sa volonté n’est le droit ,

qu'après l’approbation du Roi , 65, lâ.

— Combien de fois elle est convoquée par an, 65.

— Qui administre en son absence,

— Ses émoluments, 21.

— Ses avantages, 54.

— S’étudie à conserver la paix, 85.

— Ne peut être corrompue par des

présents, 86.

— Ne peut être diminuée de nombre,

ibid.

— D’autres lui sont subordonnées, 22.

•Assemblée suprême bars l’aristo.

cratie; ses fondements, 124.

— Ses candidats, 122 et suiv.

— Son office, 122,

— Toute sa volonté est le droit, 117.

— Ne doit pas créer de Prince, 1.^0.

— Quand doit-elle être convoquée ,

— Par qui, 1.^7.

— Son ordre, 132 et suiv., 148 et

suiv.

— Comment doit être instituée celle

de plusieurs villes, 155 et suiv.

— Quand doit-elle être convoquée ,

— Par qui, 172.

— Son ordre, 169, 172.

Assemblées ; sont étemelles, 116.

Arraoorais; demandent un Roi, 108.

— instituent un Conseil opposé au Roi, ibid.

— Le Roi don Pèdre leur enlève le

droit d’élire le Roi, 109.

INDEX

4RR>aoxiig ; à quelle condition, ibid,

— Sont opprimés per Philippe II,

— Ne gardent plus de la liberté que

le nom, ibid.

ÀvaRBS ; sont indifférents à la liberté,

tlfl,

Ataricb; pourquoi elle doit être excitée parmi les citoyens riches, IM,

B ulletins; doivent être employés dans l’élection de tous les Fonctionnaires, 137.

— Et pour rendre les suffrages dans

C liBiRBTiBRS; sont exclus du droit I de suffrage et du gouvernement’ dans l’Aristocratie, 128.

CniMPs ET MAisoRS; doivent être du droit public, dans le Gouvernement Monarchique, ^ 85.

— Non dans l’Aristocratique, 124.

Charité; envers le prochain ne peut être soumise à l’empire de personne, 3S.

— Quel est son suprême exercice, ibid.

— Le royaume de Dieu, c’est celui où elle reçoit la force du droit, 215.

2tfi.

— Ne reçoit la force du droit que par le droit du Gouvernement, ibid.

Chrétiers; dans les empires tout le monde peut administrer les choses sacrées, 227.

— Les Rois avec les Peuples s'y sont souvent séparés de la Religion,

— Pourquoi l’on a toujours discuté du droit divin dans ces empires ,

— Précautions prises pour que les

toutes les Assemblées et les Conseils, 138, 154, 152,

Bullitirs ; Mais non dans les petites Assemblées, 173.

Rois ne puissent s’emparer de l’autorité sacrée, 232.

CBEÉTiErixx; comment s’établit la Religion, 232.

Cbrist; exhorte les Juifs à pratiquer la piété envers tous les autres peuples, 224.

— L’autorité qu'il donna à ses disci-

ples le fut particulièrement à eux seuls, 225.

Citoter; qui l’est, 21.

— Ne fait rien, à bon droit, que d’a-

près le décret de l’État, ü,

— Ne peut vivre à sa guise, 22,

— Ni interpréter les lois de l’État,

ibid.

— Est tenu d’exécuter tous les ordres

de l’État, 3Û.

— Dans le Gouvernement Monarchi*

que , ne possède aucuns biens 6xes, 85,

Citoters ; mettent l’État en péril plus que les ennemis, 52,

— Sont plus craints d’un Roi que les

ennemis, ibid.

Leur condition est d’autant plus

misérable, que le droit de l’État

INDEX

eit transféré plus abaolument à un même indÎTidu, Qû.

CiTOTins; doivent jouir des mêmes droits de l’Étal,

— Sont tous soldats, et les seuls, dans

la Monarchie, ^ ^

— Sont divisés en familles, distin-

guées par le nom et quelque insigne, ^ 9A.

— N'ont accès auprès du Roi que par

l’intermédiaire de l’Assemblée, 64,

— Doivent être augmentés en nombre

autant que possible, 74.

— Sont seuls Gardes du Corps dans la

Monarchie, 14,

— Doivent obéir à tous les ordres du

Roi, édictés par la Grande-Assemblée, 16.

— Quand sont-ils complètement mis

sous le joug, 66.

— Quels sont les plus puissants, 02.

— Pour rester leurs maîtres et proté-

ger la liberté, doivent être tous soldats, 66,

— Ceux qui ont donné leurs armes,

ne sont plus leurs maîtres, ibid.

— Supportent impatiemment les im-

pôts exigés pour entretenir l’oisiveté de l’armée, 96,

— Doivent être considérés comme

égaux, ^ 166.

— Pourquoi les puissants du Gouver-

nement Aristocratique de plusieurs villes sont moins à craindre,

— Doivent être contenus tous par la

crainte du supplice ou d'un dommage, 179.

Civil î qu’est-ce, tl,

— Sa ressemblance avec l’état de na-

ture, iS,

— Sa différence, 29,

Civil chacun cesse d’y être son

propre juge, 29,

— Ne répugne pas à la raison, 39,

— Dans quel but est institué, 31,

— Ne détruit pas la Religion, 35,

— Quelle est sa fin, 59,

— lequel diffère peu de l’état de na-

ture, 51,

— Tous les citoyens doivent y être con-

sidérés de même que l’homme dans l’état de nature, 22, CosssiLLBas; sont nécessaires à un Roi, 69,

— Non à une Assemblée suffisamment

nombreuse, 116. 1 17.

— Quels ils doivent être, et leur âge,

— Doivent être nombreux, 63, 83,

— Par qui choisis, et pour combien de

temps, 64, 89, 99.

— leur fonction. 89.

— Pourquoi ils sont rusés, 91,

— Sont généraux de l’armée, ^ 94, Co.vsuLs; qui on appelle ainsi dans

l’Aristocratie, 147.

— leur nombre ; pourquoi ils sont

créés, ibid.

— leur office, 148.

— Des villes, élus par les Patriciens

de la même ville, 173.

CoaraiTS ; quand peuvent-ils être violés, 42.

— Quand ils cessent, 48, 209.

CoaaumoH ; se prévient facilement,

CocsTisASS du Roi ; exclus de toutes fonctions de l’État, 24,

CuLTis BXTÉaixuas; ne peuvent ni aider, ni nuire, à la vraie connaissance de Dieu, 36,

— Doivent être accommodés à la paix

de l’État, et déterminés par les Souverains Pouvoirs, 214 et suiv.

INDEX

D ATin ; fui trés-effrayé de voir son Conseiller Achitophel embrasser le parti d'Absalon, 9iL — Presque tout l’ordre du ministère sacré dépendit de sou décret, 23â.

— Divisa les Prêtres en cohortes, 834.

Dbssbins; il vaut mieux, dans un gou- 1 vernement , que ceux qui sont [ , droits soient découverts aux en- | nemis, plutôt que les secrets per- i vers des tyrans exécutés en cachette des citoyens, 106.

DÉaocBXTiB; qu’est-ce î — Ses inconvénients; préférable toutefois à la Monarchie, 57.

— Où sa vertu éclate-t-elle le plus,

— Sa différence d’avec l’Aristocratie, 113. 190.

— d’avec la Monarchie, 201.

— Comment se change-t-elle en Aristocratie, puis en Monarchie, 125,

— Tous y ont le droit de suffrage et d’occuper les charges de l’empire, ISÛ.

— Différents genres de Démocratie, 191, 192.

— Qui y est exclu du droit de suffrage, 193.

— Sa définition, 2112.

— 1.6S ordres absurdes y sont moins à craindre, 204.

— Est le gouvernement le plus naturel, 206.

-.- Approche le plus de la liberté que la nature accorde à chacun, xbid.

Diablb; qui l’a trompé, 13.

Dibu; Sa puissance, et celle des choses de la Nature, est la même, 9.

— A droit sur toutes choses, UL

— Existe d’une maniéré absolument

libre, li.

— Agit avec la même liberté qu’il

existe, 15.

— Ses instituts ne .peuvent être vio-

lés, 22.

— Qui accomplit sa loi, 214.

— Quel est son royaume, 215.

N’a point de royaume, parmi les

hommes, que par l’intermédiaire des Gouvernements, 217, 220.

— Ses décrets enveloppent une vérité

étemelle, ibid.

Ne peut être conçu comme un

Prince ou un Législateur, 220.

— Ne règne pas immédiatement parmi

les hommes, ibid.

— Ne dirige pas toute la nature pour

l’usage des hommes, ibid.

Dictstbiib ; en faut-il créer un dans l’Aristocratie, 179.

Quand les Romains en créaient, 180.

— Sa puissance est dangereuse, ibid.

— Son glaive doit être perpétuel, et

entre les mains d’une personne civile, 181.

Ducobdbs; changent plutôt la forme des États, 56.

Doubstiqoh; sont exclus du Gouvernement et du droit de suffrage dans l’Aristocratie, 128.

— Également dans la Démocratie, et

pourquoi, 193.

DonassB ; sa définition, 208.

— Ne peut être conçu que dans l’état

civil, ibid.

INDEX

Doümioe; ne peut avoir lieu qu’entre particuliera, ibid.

Droit; est défini parla puissance de chaque chose, UL

— De Dieu est la puissance même de

Dieu, ItL

— Celui de la nature, ibid.

— Jusqu’où il s’étend, ibid.

— Des hommes n’est pas défini par la

raison, 1 1 .

— De la nature n'interdit rien, 15,

— Quand somm^-nous de celui d’au-

trui, t^ 12,

— Quand du nôtre, t6j 12,

— Quels sont ceux qui sont 1e plus du

leur, 12,

— Comment est augmenté celui de

chaque individu, 22,

— Quand diminué, ^ 20, 22,

— Des Gouvernements est celui de la

Nature, 22,

— Naturel ne cesse pas dans l’état ci-

vil, 22,

— De l’État est déterminé et défini

par la puissance de la multitude, 27j ^ 3A,

Dboit ; quand l’État est du sien, 32,

— Quand il est diminué, M,

— Des Souverains-Pouvoirs, 41 et

suiv., 120.

— Du Roi, 83, 101 ■

— Civil, dans la Monarchie, est la vo-

lonté du Roi, lOï.

— Touchant les choses sacrées a

beaucoup de force auprès du peuple, 227.

Droits; quelles choses n’appartiennent pas aux droits de l’État, 32 et suit).

— De la guerre appartiennent à tout

État, 38.

— De la paix à deux pour le moins,

ibid.

— Civils dépendent du seul décret de

l'ÉUt, 42,

— Doivent être si fermes, dans la Mo-

narchie, que le Roi lui-même ne les puisse abolir, 22,

— Sur quoi se doivent appuyer, 187.

Droit civil pxrticulirr; sa définition, 202.

E cclssustiqcrs ; ce qu’ils firent avec une plume, 289.

— Sont des hommes, 830.

— Enseignèrent la Religion aux Empereurs, 232.

— Mesures qu’ils prirent dans leur intérêt, ibid.

Éducxtior ; doit être organisée, 163.

Éoxlitr; doit être entre les familles, pour toutes choses, dans la Monarchie, £8,

— Doit être conservée entre les citoyens, ^ 166.

ÉoxLiTR ; doit exister entre les Patriciens, dans r.Vristocratie.121.131 .

— Ravie, périt la liberté commune,

ÉsLisa; qui doit établir ses fondements, 227.

— En excommunier on y recevoir,

ibid.

— Des Hébreux commença avec leur

empire, 233.

Élxction DSS FoacTiuNüxiRRs ; comment doit être faite dans l’ArisUjcratie, 137.

INDEX

EMrAHTB; sont héritiers de leurs parents, par le droit civil, 101.

Eukhi; qui l’est d’un particulier,

ta-

— De l’État, ÎÜL

EaasMis; quels sont ceux du Couver-, nement, 34.

— Quels le demeurent, 3i, Esclatacs; n’est pas la paix, SI.

— Ne se mêle pas avec la liberté, 104.

Esclave; qui l’est, 52, iflfi.

Esclaves j les citoyens non armés le

sont, 9S,

— C’est à eux que l’on décerne des

prix de vertus, t«6.

Etat; l’expérience en a montré fous les genres,

— Ce que l’on appelle de ce nom,

— Ses trois genres, ibid.

— Son droit, ^ ?tn.

— Par quoi son droit est déterminé et

déüni, 17. 32, 34.

— Plus il est puissant, moins chaque

citoyen a de droit, 28.

Comment il se détruit lui-même,

ibid.

— Ne peut permettre à chaque ci-

toyen de vivre à sa guise, 59.

— Sa volonté doit être tenue pour la

volonté de tous, 3fl.

— Quel est le plus puissant et le plus

de son droit, par rapport aux sujets, 32, 44, 49.

— Quelles choses ne sont pas de son

droit, 32 et suiv.,ih,

— Quand est-il moins de son droit,

par rapport aux sujets, ^ 44.

Se peut garantir d’ètre opprimé par un autre, 31.

— Quand est-il ou n’est-il pas de sou

droit, par rapport à un autre État, ai.

Etat; les droits de la guerre lui appartiennent à lui seul, mais non ceux de la paix, 3^ 4£.

— Quand il est confédéré, ibid.

— A le droit absolu de rompre l’al-

liance quand il le veut, 3^

— Quand pèche-t-il, 44.

— Ce qu’il est tenu de faire pour res-

ter de son droit, 48.

— Comment il est astreint aux lois,

— L’étendue de son droit et de sa

puissance, 42,

— Comment il est dissous, 48.

— La méchanceté et les vices des su-

jets, de même que leurs vertus, lui doivent être imputés, ^ 51.

— Lequel peut être appelé une soli-

tude, Mj 52.

— N’est pas dissous par les discordes,

— Est mis en péril plus par les ci-

toyens que par les ennemis, 58.

— Le sol et fout ce qui y adhère doit

lui appartenir, dans la Monarchie, 25.

— Avantages qu’il retire de cette me-

sure, 85.

— Quels sont ceux qui’ disent que ses

affaires doivent être agitées en secret, 107.

— Pourquoi, dans l’Aristocratie, les

villes voisines doivent être gratifiées du droit de l’État, isfi.

— Qui fait un ennemi de l’État, ito.

— Yoy. Gouvernement, Souverains- Pouvoirs.

États ; ceux-là seuls qui ont contracté la paix ensemble , ont le droit d’en stipuler les conditions, 42.

— Plus il y en a qui contractent la

paix ensemble , moins chacun

Oigilized by Cuuj^le

INDEX

d’eux est redoutable aux autres, ibid.

ÉTaxNOKBs; comment ils doivent être traités dans la Monarchie, 7^

SraiMoxas; sont exclus du gouvernement, dans la Démocratie.

ExpÉniaacs; a montré tous tes genres de gouveroements, î.

F iimss ; ne peuvent venir à l’hérédité de l'empire, 7^

— Sont sous le pouvoir des hommes, t93.

— Doivent être exclues du gouvernement, et pourquoi, t9.7.

— N’ont pas un droit égal à celui des hommes, 194.

FaanmAaD lb Catuolioub ; sa réponse à scs Conseillers, HO- Fidélité ; combien de temps elle dure,

Fils ; sa définition.

Foi (boihik} ; l’empire qui dépend de celle d’un individu n’est pas stable, L

— Rien de ce qui concerne le salut

commun ne doit être confié a celle d’aucun individu, SiL

— Nécessaire, sur toutes choses, dans

la République, 94G.

Flattbcbs; sont indifférents à la liberté, 246.

G bnébal d’abmbb; pour combien de temps doit-il être élu dans la Monarchie, 6^

— Parmi quelles personnes, ibid., M, — Est élu pour un an, dans l’Aristocratie, parmi les seuls Patriciens,

— Au delà de ce temps, opprime la République, I2.'l.

GÉauis; choisissent, à tort, leurs juges parmi les étrangers, <61 , GoDVEBaBiieaT; l’expérience en a montré tous les genres, 3,

— Lequel n’est nullement stable, 7- — Comment il doit être établi pour durer, ï,

— Sa vertu, c’est la sécurité, ibid.

— Où il faut demander ses fondements, ibid.

— Ce que l’on entend par ce mut, 21.

GonvBHNBmiT ; qui le tient, ibid,

— Les trois différents noms qu’on lui

donne, ibid.

— Comment doivent être institués ses

droits, 24.

— Quel est son droit, 21.

— Quels sont scs ennemis, 34.

— Quel est celui qui aspire à se l’as-

sujettir, 43,

— Celui qui le tient est seul l’inter-

prète des lois, 41.

— Quel est le meilleur, ^ ^ 250.

— Fin de celui qui est acquis par le

droit de la guerre, 52.

— Il n’ï a aucune différence essen-

tielle entre un libre, et un acquis par la force, 53.

— Comment il doit être institué, 5£.

— Lequel est absolu, 117.

— Lesquels durent, 199.

D; ' i by t '■ , jgU

INDEX

OoovKRNBMBHT ; violeot 06 p6ut durer, i99-

— Lesquels sont >iolenls 236. 239, 250.

— Irès-Tiulent, c’est celui où l’on refuse à chacun la liberté de dire et d’enseigner ce qu’il pense. 239.,

— Voy. État, Souverain-Pouvoir.

Gocvbbbbiibnt aoaiBcuiQeB ; est, dans

la pratique, Aristocratique, âSj

— Ses fondements, Olj 77, SIL

— Doit être indivisible, 7^ 100.

— Sa puissance et son droit doivent

être estimes d’après le nombre des citoyens, M.

— Quand il est l’état de guerre, M..

— Quel est le moins solide, 106.

— Quel est le plus ferme, ibid.

— Peut subsister sans le secret, IM,

— Des Arragonais, 107.

— Ses ebarges naissent surtout de ses

dépenses secrètes, 143.

— Voy. Monarchie.

GoUTBBXBBBNT ÀniSTOCRATIQUB ; sa dilforence d’avec le Démocratique, 113.

— D’avec le Monarchique et sa supé-

riorité, 1 16.

— Approche le plus de l’absolu, 117,

Godvbbsbsbnt sbistoceatiqob ; se fondements, 1 15, 119, 124, 158, IGO, 164 et juin., 184.

— Doit s’appuyer sur la seule volonté

de l’Assemblée suprême, 119.

— Comment il est changé en Monar-

chique, 126.

— Est moins onéreux aux sujets que

le Monarchique, 143.

— Comment il doit être réformé, 119

et suiv.

— D’où résulte sa ruine, 1S3.

— Lequel peut être éternel, 187.

— Pourquoi périt celui des Romains,

— Voy. Aristocratie.

Gouvbrxemknt dbmocritiqob ; différents genres, 192.

— Qui en peut faire partie, ibid.

— Sa fin, 294,

— Est le plus naturel, 206.

— Personne n’y transfère absolument

son droit naturel à un autre, 206.

— Voy. Démocratie.

Guebbb; Ne doit être faite qu’en vue de la paix, 94-

— Occasionnée souvent par le ma-

riage des Rois avec les étrangères, 100 .

H éritier ; du Roi, le fils aîné, UL — Ou le plus proche parent, 19- — Non de droit, 101.

— Voy. Enfants.

Hollàrdiis (répobliqce dbs); tire son nom de la Province, 116.

— Les causes de sa ruine, 157. 176.

— £a liberté ût naître sa prospérité,

Homme; est soumis nécessairement aux passions, 9,

Homme; sage ou ignorant est une partie de la nature, LL

— Ne fait rien que suivant les lois de

la nature, ibid.

— S’efforce de se conserver, 14-

— Lequel est libre, U, 16, îûü-

— N’a pas le pouvoir d’user toujours

de la raison, 16-

— L’erreur est de son domaine, 16-

— Impuissant, ne peut régler sage-

ment sa vie, 22-

INDEX

Hoibb ; ne peut rien faire contre l'é- I temel décret de Dieu, 21L !

— Comment on admet cette déOui- j

tion que c’est un animal sociable, j

ÎSL I

— Agit toujours d'après les lois de sa

nature, 21L

— Est toujours conduit par l'espé-

rance ou par la crainte, îî.

— Peut honorer Dieu partout, ifî.

— Lequel est le plus esclave, Î05.

— Pense savoir tout seul toutes cho-

ses, iiO-

— Plus il est libre, plus constamment

il observe les lois de l'État, ÎL, no»es; ne peuvent vivre en dehors d'un certain droit commun, 4.

— Sont constitués de telle sorte qu’ils

portent envie aux gens heureux, etc., a.

— S'unissent partout entre eux, I.

— Sont conduits par l'aveugle désir

plus que par la raison, ^ ^

in<).

— N’ont pas le pouvoir de vivre tous

d'après la raison, Ll.

— Quels sont ceux qui sont le plus

leurs maîtres, il,

— Quand sont-ils le plusàcraindre,19.

— Sans un secours mutuel ne peuvent

sustenter leur vie, ÎO, 197.

— Sont ennemis par nature, ibid.,

— Ne sont pas tenus par l'Institut de

la nature d'être conduits par la raison, 22.

— Ne troublent pas l'ordre de la na-

ture, 22.

— Sous la conduite de la nature agis-

sent de concert, 2i.

— Ne naissent pas civils, 5Û.

— Leurs passions naturelles sont par-

tout les mêmes, ibid.

Honii; ont tons peur de la solitude,55.

— Désirent par nature l'état civil,

ibid.

— Sont conduits tous surtout par l'a-

mour de la gloire,

— Yeillcut d'autant plus à leur sécu-

rité, qu'ils ont plus de richesses,

— Sont conduits, la plupart, par l’a-

varice, 93, 134,

— Sont ainsi faits, que chacun veut

être distingué des autres par la race, 25.

— Oisifs, qui vivent dans l’abondance,

méditent la plupart du temps des crimes, 2fî.

— S’enorgueillissent d’une distinction d'un an, 104.

— Sont tiraillés en sens divers par

une passion mauvaise, 1 19.

— Ne peuvent être conduits comme

par une seule âme qu'en tant qu’ils désirent des choses honnêtes, ibid.

— Leur esprit est trop borné pour pé-

nétrer toutes choses, mais s’aiguise en délibérant, 175,

— S'appliquent, dans la paix, à l'em-

porter sur les autres, non par la vertu, mais par le luxe, 183,

— Éludent aisément certaines lois,

ibid.

— Font toujours effort contre ce qui

est défendu, ibid.

— Doivent être conduits, sans le pa-

raître, 186.

— Doivent être retenus par le seul

amour de la liberté, ibid., 200.

— Sont fortement excités par les ré-

compenses honoriBques, 188.

— Sont supérieurs aux femmes par le

courage et l'intelligence, 194.

— Ont plus de droit qu'elles, ibid.

INDEX

Hommes ; ne sont pas aptes à toutes choses, 198.

— Ne sont pas constitués par la na-

ture pour ne désirer que ce que la Traie raison indique, <98.

— Tant qu'ils agissent par la crainte

ne font pas ce qu’ils TCulent, 499.

— Ne peuvent souffrir d'être gou-

vernés par leurs égaux, ÎOO.

— Pourquoi ils doutent de la divine

Providence, tîO.

— Ont tous le défaut de confier à au-

trui leurs desseins, i.99.

Hommes; ne peuvent penser tous de la même manière, t4t.

— Se révoltent si on leur enlève la

liberté d'exprimer leurs opinions, ÜG.

— Supportent impatiemment de voir

accuser les opinions qu'ils croient vraies, >4fi.

— Doivent être gouvernés de manière

à vivre en bon accord, malgré leurs opinions différentes, ÎSO.

— Les lois sur la Religion les irritent

plus qu’elles ne les corrigent, 4S8.

I caoEXNTs; troublent-ils l'ordre de la nature, îî.

Images (triomphes) ; sont plutôt des signes de servitude, l«fi.

Injuste; qui l’est, îfi.

Injustice; ne se peut concevoir que dans un gouvernement, 2S.

— Ce que c’est, t08.

éekmie; SCS exhortations auxJuifs, ÎI9. 2M.

Juges; leur nombre, dans la Monarchie, TJj 9fi.

— Leur âge, ibid.

— Comment ils doivent être élus,

parmi qui, et pour combien de temps, ibid., 98, 12.

— Leurs émoluments, 12.

— Ne doivent pas avoir de biens

fixes, ni d’appointements annuels, (Là et tuiv.

— Leur nombre dans I’Aristocratie,

et leur office, ISt.

— D’où ils sont élus, et par qui, et pour combien de temps, 152, 1S3.

— Leurs émoluments, ibid.

— Nepeuvent employer la torture, 154.

Juges ; comment ils sont élus dans le Gouvernement Aristocratique de plusieurs villes, 170.

Juste; qui l’est, ifi.

Justice; ne se peut concevoir que dans un Gouvernement, 25.

— Comment elle est administrée dans

la Monarchie, IL

— Son organisation dans l’Aristocra-

tie, lïû et suiv.

— Ce que c’est, 208.

— Reçoit la force du droit du seul

droit des gouvernements, 215 et luiv., 24Î.

— On n’en trouve de traces que là où

les justes régnent, Î2Û.

JusTiciA ; Président chez les Arragonais, 108.

INDEX

L éoits; sont envoyés par le Grand- Sénat auprès des villes, 168.

Liberté; est la vertu ou la perfection, U.

— Pose la nécessité d’agir, ÜL.

— Humaine, ne consiste pas dans la licence de l'appétit, 21.

— Quand est-elle la plus grande, ibid.

— Appuyée sur le seul secours débile des lois, n’oITre aucune sécurité,

— Est la plus haute récompense de l'armée, 41.

— Sun image est, daus la guerre, le plus fort aiguillon pour la victoire,

— Ne se mêle pas avec l'esclavage, ins.

— Ne peut être obtenue quand la république est confiée absolument à un seul individu, 107.

— Comment elle peut être conservée sous un Roi, lit. i

— Est d'autaut mieux conservée que i le droit du Souverain-Pouvoir est j plus grand, 180. !

— D'un Gouvernement qui n’a pas de .

fondements fermes, u’est pas défendue sans péril, ISR.

— De dire ce que l’on pense, doit être accordée à chacun, 159 , 2S2 et tuiv.

— Comment elle périt, 175.

— Est commune à un plus grand nombre dans le Gouvernement Aristocratique de plusieurs villes,

ITL

— Périt avec l'égalité ravie, 186.

— Est difticilement enlevée aux hom-

mes quand elle leur a été accordée une fois, iOü.

Liberté ; la nature la donne à chacun,

— Personne ne se peut dessaisir de

celle de penser et de juger, 239.

— Jusqu’à quelles limites on peut ac-

corder celle de dire et d’enseigner ce que l'on pense, 2iû et tuiv.

— Est, en réalité, la fin du Gouverne-

ment, 240.

— De jugement est une vertu, 245.

— Est nécessaire pour promouvoir les

sciences et les arts, 245.

— Moins on l’accorde, plus on s’é-

loigne de l'état le plus naturel, et plus on règne violemment, 250.

Librb; quel est l’homme, ^ 17. 24, it, 205.

— L’homme ne l’est pas toujours, et

comment il l’est , ^ 1^ LS et tuiv,, 2S.

— L'nc multitude est conduite par

l’espérance plus que par la crainte, S2.

— Quel gouvernement l’est le plus,205.

Lois; de la nature sont la puissance

elle-même de la nature, 14.

— Les Pouvoirs-Souverains seuls ont

le droit de les faire, de les abroger, de les interpréter, 12,

— L’État y est-il astreint, et comment,

ii et suiv.

— Peuvent être violées quand il im-

porte au salut commun; mais par qui, II.

— Leur mépris et leur violation doi-

vent être imputés au mauvais état du gouvernement, 34.

INDEX

Ix>is; leur observance constante attri- ^ buée principalement à la vertu \ de l’État, ül. !

— On n'en doit pas établir sur les

opinions, T&. |

— Peuvent être constituées si ferme- j

ment, que 1e Roi lui-même ne les { puisse abolir, TL

— Des premières de l’Aristocratie,

lil et suit).

— Ne doivent pas être changées dès ,

qu'elles sont instituées, IM. |

— Somptuaires, établies en vain, 183, 1

Lois ; sur les choses qui ne peuvent être absolument défendues, sont facilement éludées, 1£3 et auio.

— Ne peuvent déterminer toutes cho-

ses, ÎA5.

— Édictées sur les opinions, irritent

les honnêtes gens, iÂl et suiv.

— Édictées sur les choses spécula-

tives sont complètement inutiles, 853, 2A8.

Loois XIV ; son mariage avec la 611e de Philippe IV , fut la semence d’une nouvelle guerre, tOO.

achiâvkl; jugé par Spinoza, 53,54,

— A été partisan de la liberté, 54.

— Ses conseils pour ramoner un gou-

vernement à son principe, 178.

Msjestk (caiME BB LESE-) ; qui en est accusé dans l’Aristocratie, 136.

— Où il a lieu, et qui le commet,

8t0 et suiv.

Maiilios TonqnZTDs; est célébré, 882. Mal ; ce qui nous parait tel, ne l’est pas au regard des lois de la Nature universelle, UL Mibuge ; le Roi ne peut en contracter un avec une étrangère, 92.

— C’est de lui que naissent surtout

les contestations et les discussions, IM.

Mbcakiqoe; ne doit pas être dédaignée, 163.

Médbcise; doit être organisée, ibid, Monabcuie; ce que l'on appelle de ce nom, 81,

— De quelle manière il la faut éta-

blir, li.

Monarque; n’est élu nulle part d’une manière absolue, TL

Morale; doit faire l'objet des soins du gouvernement, 163.

Moïse; eut le pouvoir absolu tant sur les choses civiles que sur les choses sacrées, 818, 816. 232.

Mdltituob; ne peut être amenée à vivre d’apres les seules prescriptions de la raison, 6.

— Ne peut être conduite comme par une seule âme, que si scs droits sont institués d’après la raison,

— Sa puissance détermine le droit

des Gouvernements, 27, 38, 34±

— libre, s’applique à cultiver la vie;

subjuguée, à éviter la mort, 58.

— Se doit garder de confier son sa-

lut à un seul homme, 54.

— S’assemble naturellement, par

quelque passion commune, 55,

Pourquoi elle transfère son droit

à un seul, et ce qu’elle transfère,

— Son assentiment est nécessaire

pour que le Roi transmette le trène à un autre, 101.

iin)Ex.

MoLTiTCBt : quand le SonTeraiu-PoO' > McLTircat ; est redoutable aux Goo- Toïr lui reTÎent-il, lOt. ! TemanU, 1 18.

— On dit que rien n'est modéré ehex — Comment elle fonde un État, tî.s.

elle, tôt. { — Voÿ. Peuple , CitoTens, Sujets ,

— Comment elle peut conserrer sons ^ Hommes.

on Roi une liberté assez large, 111. j

-njaruau; ce que c'est que la puis- . Kiirax ; toutes choses se comportent il sancc des choses qui la compo- suixant ses lois communes, Î16. sent, 2. I — >'est pas dirigée tout entière pour

— Ce que c'est que son droit, et jus- ’ l'usage des hommes,

qu'où il s'étend, lü et auio. NsTcna (utst ni); quand chaque in-

— C'est par son droit que chacun J disidu y est-il son maître. t9.

s'efforce de faire ce qu'il fait, ü. — Quel homme y est le plus poissant,

— S’est pas renfermée dans les lois j 32-

de la nature huroaioe,i6i(f et suie. ' Soblxs; qui l'est dans la monarchie,

— Où son droit, qui est le propre du I 6^ 21L

genre humain, peut-il être conçu, — Poussent les Rois à faire la guerre, 21L j S4-

— Ses Instituts sont ceux de Dieu, 22. ' — \alent-ils mieux que le peuple,

— Est la même pour tous, 104, IQ.s. i ma.

0 BÉISSS5CX; sa définitiou, 23. 3L.

— Ne se peut conceroir que dans un gouvernement, 25- — En quoi elle consiste, 200.

— Ne fait pas sur-le-champ un esclave,

Oboubil; est le propre de ceux qui dominent, 104.

Obdbb; de l’Assemblée, dans la Monarchie, SS.

Oanax; des Assemblées, dans I'.4ristocratie, 135, t^ lAS.

— De l'élection des fonctionnaires dans le Gouvernement Aristocratique de plusieurs villes, 169.

Opibioks; lesquelles sont séditieuses dans la République, 2i3 et

SMI».

P six; comment peut-elle être obte- I Paix; ne doit pas être troublée par nue, 31. I les cultes extérieurs, 3fL

INDEX

Pau; à qui appartiennent ses droiU^

— Est la fin de l’état cinil, ML

— En quoi elle consiste, ^ 5S.

— Lui importe-t-il que tout le pouvoir

soit transféré à nn seul homme,

57, sa.

— Rien de plus misérable pour les

hommes, si elle doit être l’esclavage, ibid.

— Ne peut être conçue dans un Gou-

vernement où le Souverain-Pouvoir a été transféré à un seul individu, à cause de la guerre, 83.

— Mesures importantes pour la con-

server, dans la Monarchie,

— Est d’autant mieux conservée que

le droit du Souverain-Pouvoir est plus grand, lîO.

— Ne peut jamais être achetée à un

prix trop cher, 143.

— Ses vices ne doivent jamais être

empêchés directement, 184.

— Pour la conserver il faut accorder

à chacun la liberté de dire ce qu’il pense, 553,

PAaBKTs (raocHBs) du Bot; ne peuvent se marier, £3.

— Ne peuvent administrer aucune

charge de l’État, Tü.

— Doivent être éloignés, et pour des

missions de paix, 09.

— Ne peuvent siéger deux ensemble

dans les Tribunaux, au Sénat, au Conseil des Syndics, ni recueillir le sort de l’ume, ISi.

PATEiciaas; qui appelle-t-on de ce nom, 113.

— Doivent être nombreux et combien,

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