FOIN. RACINES
Carbone... ner TE céoritériésn 43,4 Hydrogène... 4,69 Vcéies 5,3 Oxygène... séanré tirée D 708 soso nersesset 36,9 Azote........... vercensdéssssres MD vicconstises ses 1,8 Substances minérales... 7,76 ...…... MT 12,6 100,00 100,0
Les substances minérales contenues dans 1,000 parties de cendre donne les chiffres suivants :
PONS is cer sovénsrenévensétes évité busées 268 OM Us sosssosrnnitertietr entiere sos. 71 CRD hsrisroseresieéeerresssertestnssésiters 372 Magnésie.....sssss soso cosorsssee perte 40 Oxyde de fer et alumine..…...........,...... { Silice ..…… Nate encre étedes sie rec tires: 54 Acide sulfurique... see 60 Acide phosphorique...…… sais berne versée les 86 Chlore.. ..…......... nt osnRrerb pénis tenes 46 1,000
La potasse et la chaux sont donc les substances minérales qui forment la plus forte proportion des cendres, celles par conséquent que réclame la culture du trèfle ; viennent ensuite les phosphates, la soude.
ii faut donc, de préférence, employer les engrais qui sont les plus riches en ces principes minéraux ; cesont, entre æutres, les cendres, la chaux, le noir des raffineries,
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les os en poudre fine, les engrais liquides, ainsi que tous les autres liquides chargés de substances salines.
Le fumier d’étable ne convient pas, parce qu’il apporte au sol une grande quantité de graines de plantes nuisibles qui ne tardent pas à infester le champ, et dont la croissance diminue d’autant le produit du trèfle. On réserve d'ordinaire le fumier d’étable pour une récolte sarclée dont les nombreuses façons nettoient le sol et le préparent à la culture du trèfle.
Parmi les substances minérales, le plâtre, sans contredit, est celle dont les effets sont les plus satisfaisants ; nous renvoyons le lecteur à ce que nous en avons dit dans le premier livre de ce traité, il y trouvera les détails de son application.
Le chaulage convient très bien à la culture du trèfle, il en est de même de l’emploi de la marne.
Tous ces engrais minéraux sont enfouis dans le sol avant la semaiïlle du trèfle ou répandus sur la plante elle-même, au printemps, lorsqu'elle est sortie de terre.
3° Le trèfle rouge seul se sème à raison de 10 livres par arpent ; mêlé à d’autres graines, le trèfle doit voir sa quantité de semence diminuer proportionnellement à l'augmentation de la quantité numérique des autres graines auxquelles on l’associe.
Nous renvoyons pour ce détail au tableau de la page 338.
Comme le mil, le trèfle se sème le plus ordinairementavec une autre plante, laquelle doit lui servir d’abri, empêcher que le sol ne se durcisse trop sous les ardeurs du soleil, ce qui aurait pour effet de diminuer considérablement le produit du trèfle.
Toutes les plantes ne favorisent pas au même degré la croissance du trèfle ; il y a un choix à faire.
* En première ligne viennent le lin, l’orge et le blé; ce sont, nul doute, les trois plantes qui répondent le
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peut aussi semer dans le seigle, le sarrasin, l’avoine,
mieux aux exigences de la culture du trèfle, qu’on
etc. De toutes les céréales, l’avoine est la moins propice.
La graine de trèfle employée à la semence ne doit pas être trop vieille.—Si elle est âgée de cinq à six ans, elle ne germe pas toujours.
Il n’est pas aisé de distinguer une bonne graine d’une mauvaise, d’en @onnaître l’âge: aussi, vaut-il toujours mieux produire soi-même la graine de trèfle nécessaire à la formation des prairies que de l’acheter du commerce.
Nous avons indiqué la manière de faire cette récolte à la page 332 de ce traité.
On peut toutefois, si les circonstances s’y prêtent, prendre letemps, avant d’acheter la graine, de s’assurer de sa faculté germinative. |
On emploie le moyen suivant:
Sur un morceau de flanelle ou de drap qu’on tient constamment humide, on place, disons 100 graines de trèfle. La chaleur et l'humidité provoquent la germination des bonnes graines qu’on sépare alors de celles qui n’ont point germé. En les comparant entre elles, on détermine la valeur relative de la semence que l’on veut acheter ou que l’on veut employer.
La valeur de la semence détermine à son tour la quantité qu’il en faut répandre.
On sème le trèfle au printemps ; à l’automne, les chances de réussite sont considérablement diminuées. La semaille à cette époque est le plus souvent rendue . impossible par l’enlèvement tardif des récoltes, par les gelées d'automne qui arrivent fréquemment avant que la terre soit couverte de neige. En pratique, on peut dire que la semaille d’automne doit céder le pas à celle du printemps qui offre toutes les chances de réussite que l’autre n’a point.
Cette semaille se fait immédiatement après celle de la céréale ou quelques jours après.
4° Le trèfle se trouve bien des différents soins d’entretien que nous avons décrits d’une manière générale en parlant des prairies.
Nous pouvons ajouter le plâtrage comme soin additionnel, ainsi que l’emploi d'engrais salins.
Ces deux détails nous sont d'âilleurs connus par l’étude que nous en avons faite dans le premier livre de cet ouvrage.