I. Comparé au trèfle rouge, le trèfle blanc est d’une
lle de
3 d’ennérale
addi-
ar l’évre de
cessite avons
fleurs nomonner
d’une
culture plus facile ; il a moins d’exigences que le premier. Plus rustique, il se contente d’une terre moins riche et moins humide ; il réussit même sur des terrains qui ne conviennent pas au trèfle rouge. En somme, on peut dire qu’il vient bien dans la plupart des terrains.
I] a toutefois, à l'exemple de la presque totalité des plantes, un sol de prédilection, une terre où ses produits atteignent le degré le plus haut: c’est le sol de consistance moyenne.
IT. Le trèfle blanc occupe dans la rotation la même place que le trèfle rouge, c’est-à-dire qu'il vient après une céréale succédant elle-même à une jachère ou à une récolte sarclée.
III.—1° La préparation du sol est faite en vue de la culture de la céréale dans laquelle on sème le trèfle blanc.
2° Le trèfle blanc réduit en cendres, et ainsi soumis à l’analyse, offre la composition suivante, qui est celle de ses éléments minéraux:
Acide sulfurique... ses
Acide phosphorique...............,.....,,.... 56 Chlore. CLELLELE] LLLLLLELLLEZX] LLLLLA] LEXLLLERLELLRRRRILELLELLILLE] 22 | | 1,000 | |
La composition du trèfle blanc se rapproche beaucoup de celle du trèfle rouge, aussi peut-on ajouter que les mêmes amendements et les mêmes engrais qui conviennent à ce dernier sont ceux qui conviennent aussi à la culture du trèfle rampant.
8° Ce que nous avons dit de l’époque de la semaille, de la céréale dans laquelle elle se pratique, de l'essai de la graine que l’on veut semer, lorsque nous avons parlé du trèfle rouge, trouve ici son application. Il n'y a que la quantité de semence qui n’est pas la même ; elle ne doit pas être aussi considérable. Employé seul, le trèfle blanc se sème à raison de 6 à 8 livres, en moyenne, par arpent.
4° Les soins d’entretien sont ceux que réclament les prairies ou les pâturages, suivant que l’on destine le trèfle blanc à être fauché ou pâturé.
IV. Comme le trèfle rouge, le trèfle rampant peut être utilisé de deux manières :
1° en fourrage vert;
20 en fourrage sec.
La méthode la plus généralement employée consiste à faire pâturer le trèfle; elle est soumise aux règles que nous avons énoncées dans l’article consacré à l’étude des pâturages, à leur dépaissance.
La conversion du trèfle blanc en fourrage sec est une opération assez difficile, surtout dans l’exécution du fauchage ; il ne faut pas oublier en effet que cette plante est rampante.
Toutefois, lorsque sa végétation est vigoureuse, ses tiges ne trouvant plus sur la surface du sol l’espace nécessaire à leur développement, prennent une autre direction : elles poussent verticalement et atteignent souvent une longueur de 12 à 15 pouces. Le fauchage est alors rendu plus facile.
On obtient du trèfle blanc un produit aussi abondant que celui du trèfle rouge.
naille, l'essai avons Il n’y nême ; s seul, es, en
ent les ine le
t peut
pnsiste règles à l’é-
bst une on du » cette
se, ses espace
autre gnent chage
ndant