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réglée, pour ne pas donner lieu à une déperdition
Phi ve considérable des parties fertilisantes des engrais.
ges d'in. Les composts, trop vantés par les uns, trop dépréciés L par les autres, ne sauraient, dans tous les cas, en ncourir à aucune façon, être comparés au fumier d’étable comme lisé dans moyen régulier de fumure ; ils n’en sont qu’un utile rir à l’en- accessoire. C’est un moyen de mettre à profit, comme enter la engrais, une foule de débris qui, sans les composts, ns. dans seraient perdus pour l'agriculture ; ramenés à cette pu méin valeur, ils méritent toute l’attention du cultivateur.
On devrait en former tous les ans une certaine quantité, car, dans l’ordre ordinaire des choses, on est rarement assez riche en fumier pour ne pas chercher à utiliser
roître la
dore tout ce qui peut contribuer à maintenir le sol en bon ant de état et à accroître sa fertilité.
omposts On doit donner au compost une hauteur convenable, HER ARAES de quatre à six pieds. Trop haut, la fermentation graisser s'établit difficilement dans les couches inférieures ; trop bas, il y aurait une trop abondante évaporation mposts des principes divers qui doivent se combiner. ben pére Dès que les substances composant le compost ont ia lès eu le temps de se décomposer, ce qui a eu lieu tantôt féai dés au bout de six mois, tantôt au bout de l’année, on td retourne le compost et on le brasse en tous sens, afin . à à d'opérer un mélange complet de toutes ses parties. Soi ve Cela fait, on le transporte sur les champs et on l’épand avt soigneusement à la surface du sol. | Lattes C’est un excellent engrais en couverture et on l’applique de préférence aux prairies.
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et bien
El: ARTICLE TROISIÈME.
} Mise en culture du sol.
Nous entendons ici par mise en culture la transformation d’un sol inculte en terre désormais apte à recevoir les diverses opérations d’une culture régulière.
Plusieurs obstacles peuvent s'opposer à cette transformation.
Et d’abord la présence des arbres et des buissons. La plupart de nos terres incultes, tout le monde le sait, sont en forêts; leur transformation en terres arables nécessite qu’on fasse disparaître ces végétaux F ligneux et durs qui couvrent leur surface :—c'est le défrichement.
La forêt tombée sous les coups de la hache du défricheur, le sol n’est pas toujours immédiatement propre à recevoir les opérations culturales. Trop souvent il est encore encombré de roches et de pierres: c’est un second obstacle qu’il faut vaincre; c’est une nouvelle opération qu’exige £a mise en culture: l’épierrement.
Nous distinguerons donc dans la mise en culture d’un 501:
1° son défrichement ; 2° son épierrement.
SECTION PREMIÈRE
Défrichement.
gt Toute terre inculte n’est pas nécessairement une forêt ; aussi cette opération de sa mise en culture qu’on
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appelle défrichement s'applique non seulement aux terres en bois debout, mais encore à toute terre inculte qu'on transforme en terre cultivable.
On a donc le défrichement des terres marécageuses couvertes de mousses et de joncs, celui des vieilles friches, des prairies naturelles.
Mais comme nous n'avons pas ici les grandes prairies du Nord-Ouest à défricher, comme nos terres incultes ne sont, ordinairement, que des terres en bois debout, nous traiterons cette question du défrichement à son point de vuele plus pratique; nous ne parlcrons que du défrichement des terrains boisés.