Y! INTRODUCTION
daus leur ensemble. J'embrasse ensuite sous le nom de médications antiphlogistique, antilymphatique , antipapuleuse, antisquameuse, etc., les agents qui peuvent être usités dans le traitement des maladies de la peau, agents que je rattache d'une manière toute spéciale à telle ou telle forme morbide. Je traite avec une certaine étendue des bains d'eau, de vapeurs, des douches, del’hydrothérapie, des bains de mer et des eaux minérales, dont l'étude et le mode d’administration sont trop négliges par les médecins. Je fais connaître l'espèce d'eau minérale qui peut être utilement appliquée à tel ou tel groupe de dermatoses, ce qui n'avait pas été fait : car on a généralisé jusqu'alors d’une maniére tout à fait banale l'emploi des eaux des Pyrénées comme propres à guérir toutes les maladies de la peau, comme si un seul agent, le soufre, qui en forme l'élément, constituait toute la thérapeutique de ces maladies.
La seconde partie comporte la description de chaque dermatose et sa médication spéciale. A cet égard, il semble que notre ordre d'exposition devait ètre naturellement tracé, depuis que Biett a fait prévaloir la methode de Willan, et qu'il l’a intronisée en France. Mais, ainsi que je le ferai voir au chapitre des classifications, la méthode de Willan, qui fait reposer la division des maladies de la peau sur les éléments non pas anatomiques, ainsi qu'on le dit communément, mais sur les éléments anatomo - pathologiques de ces affections , est une meéthode fort imparfaite. Elle n'embrasse que les formes simples. Or, on verra par la description que nous avons faite d'un très grand nombre de formes composées, omises par les auteurs qui nous ont précédés, combien cette classification est insuffisante. Si elle a pour base une idée mére, elle ne peut grouper autour de cette idée toutes les