‹ Traité practique des maladies de la peauChapitre 7 sur 77 · X INTRODUCTION · texte numérisé non relu

X INTRODUCTION

figures soient de grandeur naturelle, pour donner l'image de la maladie et pour servir à son diagnostic ; frais énormes pour éditer de pareilles planches; impossibilité alors de les acquérir quand elles sont éditées : voilà quelle est la position de tout médecin qui veut publier un traité des maladies de la peau. Pour en sortir, mon édileur et moi, nous nous sommes déterminés à donner des portions de maladies de grandeur naturelle. Elles ont ete extraites, en presque totalité. d’une collection de dessins que je possède, et que j'ai fait faire au fur et à mesure que des exemples types de maladies de la peau se présentaient dans mon service.

En adoptant cette methode, il a fallu me restreindre encore ; mais je crois avoir fourni assez d'exemples pour le diagnostic de la généralité des affections cutanées. Ces petits échantillons, car on ne saurait leur donner un autre nom, étant pris sur des dessins qui comportaient ou la face tout entiére, ou tout un membre, ou une large surface du tronc, ont l'avantage de figurer certains contours, certaines formes qui leur donnent une physionomie toute nouvelle, et qui contribuent à une reproduction plus fidèle. C’est ainsi que nous sommes parvenus à vaincre des difficultés réelles , et nous avons la conviction que nos planches seront utiles au praticien. Enfin j'ai ajouté à mon ouvrage un formulaire des agents médicamenteux les plus usités en dermatologie.

L'espace m'a manqué pour produire un grand nombre de faits particuliers ; car j'aurais pu largement puiser dans une vaste collection d'observations que je dois en très grande partie à l’obligeance de mes élèves, aujourd’hui docteurs, ou même mes collègues dans les hôpitaux. Aussi c’est avec bonheur que j'adresse mes remerciments bien sincères à MM. Bergeron, Cadet de Gassicourt, Carville, Clin, Faget, Gogué, Jamain, Lafaurie, Largent, Laurès, Marais, Marcel,

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