‹ Traité practique sur l'usage et le mode d'application des réactifs chimiquesChapitre 180 sur 181 · DESCRIPTION DES PLANCHES · texte numérisé non relu

DESCRIPTION DES PLANCHES

Planche I.

FiG. K I7ne faire de iaiances.-^Le montant, auquel le fléau est suspendu , est vissé sur le couvercle de la boîte y sur laquelle on la voit placée dans 1$ figure ; de sorte , qu'en dévissant ce montant, tout ce qui compose la balance , peut être renfermé dans la botte.

FiG. a. Un support à fiUrer, pour placer commodément des entonnoirs a, a, a, et des vases ou jarres de verre é , é.

FiG. 5* Râtelier à essai j ou châssis en bois, composé de tablettes percées, destinées à recevoir des tubes de verre , pour examiner de petites portions de liquides , par Faction de réactifs, ou, pour opérer la dissolutioa de petites quantités de terres, métaux, et mines, dans des acides, ou autres liquides, à Taide de la chaleur, sur une bougie ou lampe.

FiG. 4* Fourneau à lampe sur table. — Il consiste dans une verge ou montant de laiton, solidement fixé sur un pied de même métal , chargé avec du plomb; sur la longueur de cette verge, sont établis quatre s^up-p. ports métalliques, formés de ti^es droites auxquelles sont fixés des anneaux ou cercles de différens diamètres, destinés à recevoir des capsules ou évaporatoires de verre c, £;, ou un entonnoir; chacun de ces cercles, qui glissent sur la verge, ou montant, peut y être fixé à différentes hauteurs, au moyen d'anneaux , qui Tem-

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brassent) et tètes à vis de pression , a, a , a^ a. Au-dessous de ces cercles glissans sur la verge , ou montant , est placée une lampe à esprit de vin d^ supportée par Tun d*euxy et pouvant être élevée ou baissée, à Teffet de communiquer plus ou moins de chaleur au vaisseau suspendu au-dessus d'elle. Ce fourneau-lampe , est un des moyens les plus convenables d'application d'une chaleur modérée dans des opérations de chimie. On en peut faire ainsi un très-grand nombre dans 1 intérieur des appartemens , et avec jtrès-peu de dépense.

FiG. 5. Une éouteitU àdigesUon , pour opérer des dissolutions.

FiG. 6. Un chalumeau. — Voyez page 176.

FiG. 7. Une cuiller à chalumeau. — page 186. .

FiG. 8. Pince à chalumeau. — page idem,

.FiG. 9. Support de creuset ou fromage, -r En élevant le creuset de quelques centimètres au-*dessus dès barres de la grille à feu, dans le fourneau,- la partie inférieure , ou le fond du creuset , est efficacement exposée à l'action de la chaleur., ce qui n'a pas lieu , si l'on néglige cette précaution; e^. comme la pK|s grande intensité de la chaleur de^ fourneaux est toqjoinrs eo. deçà de 6 à 8 centimètres, de la grille , le oreuset se trouve placé dans la situation la plus avaj^t^eu^e pomi' recevoir l'action du feu.

FiG. 10. ^C4npsute de verre 011 vase évapora/kdte. — Ces vases doivent être 4*tin verre très-fort, dans la composition duquel il n'entre point d'oxide de plomb. Ils ne doivent pas être susceptibles de se fendre aisément ^ et il faut qu'ils puisseqt très-bien supporter la

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température d^une faible chaleur rouge au baio de sable , sans se déformer.

FiG. 11. Tûte pour dico/nt^r ies Uquideê ou pi^ pette et pour rasseméUr deê précipités -— Cet ins" trument consiste dans un tube , soufflé en boule dans son milieu. On rem{>lit cette boule du liquide à décanter , en opérant un mouvement de «ne* cion y au moyen de la bouche appliquée à Torifice supérieur du tube y tandis que son extrémité inférieure est plongée dans ce liquide. On applique alors promptement le doigt sur Torifice supérieur; et , après, avoir retiré la pipette de la liqueur, on en porte Fextrémité inférieure au-dessus du vase ou du filtre qui doit la recevoir , et elle s'y écoule y en gouttes ^ par cette extrémité, lorsqu'on a retiré, avec précaution , le doigt avec lequel on bouchait Torifice supérieur ; ou bien , la boule étant remplie d'eau, on peut l'en chasser en souillant dans le tube ; et, en dirigeant aîiisi cette eau contre les parois intérieurs du filtre, on poussera vers le fond, en la lavaut ; chaque particule du précipité qui adhère à ces parois ,• et le précipité sera ainsi rassemblé en totalité.

FiG. 1 2 et 1 5. Mortier et piion de porceiahie: hiscuit. — €es mortiers , excessivement durs , ne sont attaqués par aucun'dé)^ réactifs chimique^' daiis l'usage ordinaire. Ils seront capable^ de supporter 'de grands chocs, et parfaitement lisses à l'intérieur , de manière que la 'substance pulvérisée, ne s'attache pas aux parois. ^

FiiG» ,»4* ^orrt pour précipiter ou décanter^

Fji^vjS^ Cr€u$et et eo^ couvert.

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