ESS\IS AU CHALUMEAU
9ipodmnène> leucite, labradorite, méjonUe, anorthke, émeraude^ leâ zéolUèi en général et les argiUê réfractaires. Les silicates sumns fondent bien avec la soude» mais 1^ globule qu'ils donnent est la plupart du temps coloré par des oxydes métalliques : diopta$e, admiiie, Uevrite, helvine, aspinite, plusieurs espèces de grenat, et Vidocrase.
Outre Tacide silicique, Vacide tkanique possède également d'une manière spéciale la propriété de pouvoir être fondu avec la soude sur du charbon; mais le verre est opaque et grisâtre (p. 2f^9). Les autres substances, ou ne sont point attaquées parla soude, et restent sur le charbon, tandis que la soude est absorbée parce dernier, ou passent avec l'alcali dans le charbon, et sont réduites.
6.) Les iubstancei qu'on peut fondre avec de la soude sur un fil de platine à la flamme extérieure du chalumeau, sont : Y acide nUdque, Yadde molybdique, Yaddetungstique^ Y acide antimonieux^ Y oxyde chromique, Vacide teUureux, Vacide titanique et les oxydes du manrganèse. Ces derniers ne se dissolvent» il est vrai, qu'en faible proportion danslasoude, mais il nVn faut non plusque la moindre parcelle pour communiquer à ce réactif une couleur verte , à l'aide de laquelle on peut aisément reconnaître le manganèse (p. 54J ; cepeiH dant la coloration s'aperçoit mieux sur la feuille que sur le fil de platine. A cette même catégorie appartiennent encore Y oxyde cobattique y qui néanmoins ne se dissout non plus qu'en petite quantité , Yoxyde plombique et Voxyde cuivrique.
c.) Substances que la soude réduit sur le charbon à la flamme inté-rieure du chalumeau. Quelques-uns de ces oxydes se réduisent ainsi en métal, qui peut être volatilisé en partie ou en totalité, quand on continue à le chauffer avec la flamme intérieure > s'oxyde de nouveau pendant la volatilisation, et produit une couche d*oxyde sur le charbon, à une plus ou moins grande dislance de l'endroit où l'on chauffe la substance mêlée avec de la soude. D'autres oxydes réductibles , dont les métaux ne sont pas volatilisables, se réduisentsans qu'il se forme d'enduit semblable ; ,on peut ensuite obtenir le métal réduit, en pulvérisant la portion du charbon sur laquelle s'est opérée la réduction et enlevant le charbon par la lévigation; ce mëtel est alors facile à reconnaître. Il arrive souvent , comme j'en ai déjà fait la remarque, que des oxydes se réduisent à Tétat métallique ,
Èsb/Llà Ail GHiLUttÈAtl. $29
sur du chsrrbon, par Paction seule de la flamme intérieure du chalunoteau; mais y même dans ce cas, la réduction s'opère d'une manière plus facile et plus sûre lorsqu^on ajouté de la soude à Toxyde. Du reste , la plupart des oxydes réductibles né se réduisent qu'avec le secours de la soude. Presque toutes les combinaisons des oxydes réductibles peuvent également être réduites au chalumeau, quand on les a mêlées avec de la soude : effet qui a liçu rarement par Faction de la flamme intérieure seule, même lorsque l'oxyde contenu dans la combinaison est très-facile à réduire par cette dernière toutes les fois qu'il se trouve à l'état de pureté. Les combinaisons des métaux des oxydes réductibles avec du soufre, du sélénium, du chlore , du brome et de Tiode se réduisent aussi à l'état métallique quand on les traite avec de la soude sur du charbon, ce qui n'a pas lieu sans soude et par la seule action de la flamme du chalumeau. Cependant il est bon, dans beaucoup de cas , de griller les sulfures et séléniures métalliques sur du charbon, à la flamme extérieure , avant de les réduire par le moyen de la soude. Les arséniures métalliques surtout exigent qu'on les grille avec soin , afin que leurs métaux, débarrassés de l'arsenic et oxydés, puissent être réduits par la soude. L'emploi de la soude est surtout de nécessité absolue quand desoxydes métalliques faciles à réduire doivent être ramenés à l'état métallique dans leurs combinaisons avec des acides inorganiques. Par exemple, dans beaucoup de cas , il n'est pas possible de réduire sans soude les métaux des sulfates, phosphates, arséniates et autres sels métalliques, parce que la seule flamme intérieure, au lieu de métaux purs , donne des sulfures , des phosphures et des arséniures. C'est pourquoi l'usage de la soude ne saurait être assez recommandé à ceux qui débutent dans l'emploi du chalumeau, lorsqu'il s'agit de réduire des oxydes métalliques combinés avec d'autres substances.
OoÊ^des ou combirudsonê tT oxydes qui peuvent être réduits , au moyen de la soude, sur du charbon, par la flamme intérieure du chalu^ meau, mais dont les métaux sont volatils, et déposent par cela même un enduit sur le charbon. Ici se rangent les oxydes suivans : les oxy^ pes de l'antimoine; le métal réduit est cassant , il fume beaucoup quand on l'a chauffé long- temps, et donne un enduit blanc ; Vacide teUureiix , qui donne un enduit blanc, et colore en bleu la flamma k 34
4h çhahiift^ij ; Vo^4^ xmçique, qui , sai» qu'il se iomue de w^ qilttaUim^, dQOPe ua ^duit doat 1^ Idiote fu|iÎ9UD4(f# tant qu'il
Il PPWk ^flaow^ e^téFÎewe , (iirig^ s(|ï ç^\ wdwt, n'y p(9<l«it «mA çfaAE|gMO«nt, um cfUe 4^ U 9mvB^ iatérieure le ^it àis^ H^ ; \(mftêmêv4(m^ WÎ^ sam kmvk 4e iiiét^l, domie u^ enfuît bm^-i^ug^ dç lacx>uleur duquel on ne peut bienjugçr qu'a- Hdl W. fçboidj^i^enti Tofc^diç bigvmthiqu^^ que Ton réduit aisé- MR^ai^ gliins p^lliqu^ qiii sont c^^i^aos et se bi;i<ei^t en éclate (Km le QUMTtaau; siVoii continue à «oufiler, ij se forme uo endiiit jj^ne toffçé sv^ le.pl^i;bpp ; ïoçcyfffi plambigue , qu'il ^t égaJe^iaat (iM»le de rédwQ pn. grains métalliques, et qui , Ipisque Ton contî- Ul^ à soiMO^iç, çpuvre le.d^arbon d'un enduit jaune ayant de la res- WiiM«m(se axflp celvi du bisfnutl^ : cependant le plomb réduit peut M(« (Ulitîog9ilï d« i^jsimrth paf: U pi;api;i^ qu'ont Içs graios de ^*^iêi^ fém ^ nvtow ^ d^ P^^lve PP çassana,
(^^^^W>A^^^P»« d'aiyd^ qui^^pmvenf êtreréduiu au moyet^ il^l§ iOUfUif ^r ^(Mrkofi, p^r IdJUmuff^ huérieure du chalumeau , mdîl dçnt kf mUilW^ r.e 9Q^t point uolutiU, et m (tëpoê^ par corné-fH^ pofi if^fkit V^r le, dm^n* Ici serangent Yatide imltfbclique , V^eiéi lM>99f^>'9U#» les ong/^de^ du fer y Voaq^da eeMiçKe , Toxyde n'octitifm> VWf4^ U^pique^ Voxyde cmvriq\te^ Yoçcyde argauiq^ et les oxydes dm métaux appelés nobtes, qui cependant sont déjà réductibles pfir l'actipi) de lÀ chaleur seule.
Loi;sf|lie placeurs oxydes réductibles sont contenus dans une iQCc qu'on veut anjilyser, o|^ obtient souvent des alliages; dt quelquefois au^i.les i^étaus^ réduite s'obtiennent isolés les uns des autres. C'est, ce qui a lieu p^rtiquliérement lor^ue de Vfuyde euiiKrique et de l'oi^de ferfique sont contenus dms une substance.
lyQ.iHiiteinent au ou^eu dek aaude, sur du charbon, peut:a¥ssi ùka ddeouvrir sans nulle équivoque les moindres traces m^me dkri^nt(^ dans des.arii^nîi^ et ^ar^dmuei» qui sont réduits par^^li à,l'état d*^s$»iç métallique, dpntlesCplus petites quantités se re- <»imuiissent à rôdeur qu'elles exhalent (p. 289 et 295). On peut aussi , par le même procédé , découvrir le soufre dans des sulfutea méiaUùiue9 et des sulfates^ et le sélénium dans des sélémures méiaU^
È8èA^ AtP C0AttmU^. 891
tiipteSy des téUnkte$ el de» iéléniie$, non p«9^ il e^ tNi ^ a l'éMe de la 9fmde senkf, mmâi en seser^aifl d'» vet re de sonde eid^aeide sMmqâe(f. bll, i73^ 4il&y 19&).
él« Subitances qui ne 99Mt atioffàêe» par' h $^èe m êttr knfil àe pkh rime , nimr d» ch&rbon. Ce sont ytincipateiiietil te» mrranlcAs ^ les (tocydiê de tmané et du eérnm^ Yaeide tmtmHqt^^ la atrceiv^, lÉlibs^ i^»i»< y ïgufia i to s^Af^iiM ^ Yakmmey la Aiafrigém, la dbama: > la HrmihlAtrM^ la kHSrtfie H te» akatU;^ cet deîMer» sont ab^f hét par lé eltt^- Imiiiiitrrfeifuel ofilesebaifffle^ObpevI^, j^l'aiik^d^la smde^dh guer les sels alcalins des sels terrei»,^ es les fandhaH s«r doebarlioft atee ee réa«lX; lessela terreux re9tefi4 ma le ekaabMi^ Mftdia que le» sefe afcâlîna soaÉ absorW»^ eel«Hei.
2. Tra^emêm éeg mkuxneêi^fm èé 9d depkospkorè. Le sef de plmsfliore se emffetiki par la tesion àf la BanMiie d» cMttflMffii, eii bîpheeplMlie sediqse yCfm^mf insyea de seM eMèi^ d'acide , dissout presqw towtes les- svbstaiieea. kl n'y »§lLère ({ne Fci^Mie «tlieîljpMe seul qjai soit inaekibte , par H» fnsiôÉ', dana le sel dto pkospfad^pe ,j eu (ftti dty flMMis nb a'y dissohié qis'efi tré»>pe<Jte quantité r oâraetère auquel, eomme je Taî dit jx ^Vi ^ e» peui tMrè»4)ien. le peeemiaHre dians ses eombiuanotis. Voa^ ^cMmqm n'y evl soMite ne» phs ifa'eii petite quantité, et c'est là-dessus,, ^«piartie^y <(ae reflose Pen»ptot qu'on te^ die t^étaîu métaiKqve peoa opétfe)» dearéduetiena.
C'est ordinawemeut sw du clntrlkNi) quî'eft traite les stlbstanees par le sel de phosphore ; on se sert plus rarement pour cela* d'^'iéii^ fà de platines et ren* bit agir suf eiiiea tant la flemme esetérieure que la flamme intérieure. Dan» beaucoup* de cas , les deu» flauimes produisent des- phénomènes différena, ^uleutlorsqif'on soumet à t^aetiou duchalumeau^des oaydesmétaHiqttes qui peuvent ôtre aisé* ment convertis en des degrés supérieurs ow ioCèrieur» è'ox^datieii. La flbmme e^térîeuve oxyde les suHstancesv et ràitpnsser lereny» de» inférieurs à on degré d'oxydation* plus- élevé ; \f» flemnfe inté^^ rieure, au contraire, convertît les degrés snpérieurs d'oxydation ew degrés inférieurs , ou le» réduit à Féèet métallique. Lorsqu^on traite les substances avoc du sel de phosphore dans la flamme intérieure, et qu'on cesse de souffler, il faut que le globule soit refroidi avec beaucoup de promptitude. La meilleure manière d*y parvenir ©stde diriger un courant d'air froid sur lui, au moyen du chalU'^
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meau. Quand le refroidissement a lieu peu à peu , il alriTe souveiit que la substance s'oxyde un peu de nouveau. Les réactions qui sont déterminées par le feu de réduction peuvent très-souvent être produites d'une manière plus facile que par une longue insufflation avec la flamme intérieure du chalumeau , en ajoutant au globule fondu encore cbaud un très-petit morceau d'étain métallique , et chauffant ensuite le globule pendant quelques instans. Les oxydes difficiles à réduire, et qui ne peuvent point être convertis en un autre degré d*oxydation, donnent ordinairement lieu aux mêmes phénomènes dans les deux flammes.
La plupart des oxydes donnent , avec le sel de phosphore , des globules incolores quand ils se dissolvent dans ce réactif. Mais lorsqu'on en emploie une grande quantité , il arrive très-souvent que le globule est d'un blanc d'émail après le refroidissement. Cependant beaucoup d'oxydes métalliques donnent un globule coloré , même après avoir été fondus avec le sel de phosphore, qui, pour ceux-là surtout, est un réactif excellent. La couleur du globule varie fort souvent selon qu'il a été traité dans la flamme extérieure ou dans la flamme intérieure. Lorsqu'une grande quantité d'une substance semblable a été dissoute par le sel de phosphore, la couleur du globule est fréquemment si foncée qu'on a beaucoup de peine à en juger ; il faut alors, avec l'une des branches des pinces, aplatir le globule tandis qu'il est encore chaud et avant qu'il se soit figé.
Il est extrêmement difficile d'imposer des dénominations exactes aux couleurs des globules teints par un oxyde métallique. Ces couleurs dépendent souvent du plus ou moins de substance qui est tenue en dissolution, et très-fréquemment aussi elles varient suivant que le globule est encore chaud ou déjà tout-à-fait refroidi. Certaines couleurs aussi paraissent différentes à la lumière artificielle de ce qu'elles sont au jour, comme il arrive , par exemple» à celles que l'oxyde cobaltique communique aux flux.
a. Cotdeurs des globules de sel de phosphore qui ont été traités dans laflamme exténeure du chalumeau.
Des verres incolores sont fournis par la baryte ^ la slrontiane, la chaux, la magnésie y la glucine, Vyttria, la thorine, la zircone, qui toutes cependant, lorsqu'on en a mis une trop grande quantité,
U&ÀXi AU CHAtUUBÀtf .^ Kâ3
donnent une teinte laiteuse au verre, après le refroidissement ; par Yafumine et par l'acide moLybdique , dont cependant le globule tire souvent sur le verdâtre , et n'est parfaitement incolore que quand il a été fondu sur un fil de platine et après son refroidissement; par Vadde tungstique et Vacide anthnonieux , qui donnent cependant un verre tirant sur le jaunâtre ; par Y acide telUtreux , YacidetarOalique^ Yacide titanique , Y oxyde ùndquey Y oxyde cadmique et Yoxydeplombique , dont les trois derniers , quand ils ont été mis en grande quantité, donnent des globules qui sont d'un blanc laiteux après le refroidissement ; enfin par Yoocyde stanniquèy qui ne se dissout qu'en petite quantité.
Des verres verte sont donnés par rojcycte chronùque^ Yoxyde uianiqfue et Yoocyde cuivrique.
Des verres jaunes^ par Yoxyde argentiqv^^ par Yoxyde bismuthique (le verre produitpar ce dernier est presque incolore après le refroidissement), et par Yacide varuideux.
Des verres rouges y par Yoocyde cériquCy Yoocyde ferrique et Yoxyde niccolique ; mais la couleur diminue beaucoup d'intensité par le refroidissement.
Des venes bleus^ par Yoocyde cobaUique.
Des verres violets^ par Yoxyde manganique.
b. Couleurs des globules de sel de phosphore qui orU été traités dans la flamme intérieure du chalumeau.
Des verres incolores sont fournis par la baryte , la strontiane^ la cliaux , la magnésie^ hglucitie , Yyttna^ la thorine^ la «ireone, Yalumine, Yacide tantalique, Yoocyde zincique, Yoocyde cadmique , Yoxyde stanmque (qui tous en donnent de pareils dans la flamme extérieure), Yoocyde cérique et Yoocyde manganique.
Des verres verts^ par Yacide molybdique , Yoocyde chromique , Tadde vanadeuxy Yoocyde uranique et Yoocyde ferrique.
Des verres rouges ^ par Yacide tungstiqueferrifère^ Yacide arUimo^ nieux ferrifère , Yacide titanique ferrif ère et Yoxyde niccolique ; ce dernier fournit un verre dont la couleur s'affaiblit par le refroidissement.
Des verres bruns ou d'un brun rouge^ par Yoocyde cuivrique.
Des verres bleus^ par Yacide tungslique et Yoocyde cobaltique.
Des verrçs violets ^ pw Yacide titanique.
984 Bflfti» 411 C9AI.VIIS4V.
Des venêê grit^ par Yacide t^Untreux^ Voayde bimt^iqm , Toa^^Ef phmbique et l'oo^^ argmtiquey tous parise que le métal a été réduit.
9. Traiummt éet wkUoiMê par 1$ borw. Presque toutes les subtances sont dissoutes pi|r la fusion evee duborat ; quelques-unes cependant sont plus solubles que d'autres dans ce réaetif . La meiU leure inaniére de traiter les substances par le borax eonsiste à se servir d'un fil de platine , surtout si Ton veut bien juger de la cou* leur desvofres. Du moins n'est^il pas possible, sor lecbarbon, d'obtenir un globule bien fprmé , en aussi peu de temps que quand on opère avec du sel de phosphore, parce que le borax commence par s^étalcr spr le eh^rbon , et qu'il a besoin d'une Tusion prolongée pour produire un globule avec la substance qu^on essaie. Les oxy«* des métalliques pedisioKent bien, la plupart dutemps, dans le borax, avec les mêmes eoul^urs que dans le sel de phosphore ; cependant il y a plusieurs exceptions, qui pricbéinent servent à faire reconnais eertaines substances. Lorsqu^on traite les corps par le borax, la flan^ne extérieure et la flamme intérieure donnent lieu mx mêmes difTérences que quand on opère avec du sel de phosphore. Les dissolutions de quelques substances dans le bora^ ont la propriété de donner des verres qui spnt limpides avant eomsae après le refroidisiement , même lorsqu'ils contiennent une grande quantité de ces substances ; mais, au flamber , c'est «4*dire en dirigeant dessus laflauMUAemtérleuiedttckalttnieau d'une manière inégale et intermittente, Us deviennent opaques et semblables à des émaux. Ce phénomène est oaraetérisliqtte pour quelques substanoes. Il a lieu beaucoup plus iiaffflment pour le« dissolutions de ces mêmes sub* stances dans le sel de phosphore. La plupartdes oxydes donnent des globules îneûtorea aveo le bofax, comme avec le sel de phosphore.
a. Couleurs dcê fleèWat d» bora» fitt orU éU traités dam la
Deai»0V«« imcoimtii sont de^nnéa par la horyAs, la $l»0iUkme , la ck$m», la m^nésîa, la gbicme^ ryitri«, la nèrcêm , Vmid$ kmtatique^ V acide tilmiique^ Voaydezincique, Voxydecadmique, X oxyde ajtgmA^ que (dont les dissolutions dans le borax , lorsqu'^lea contiennent beaucoup d^eayde, d^vienn^Eit W^xubles au flamber) , Yakumme^ la thorine^ Vadde sUicique^ Vaçid^iettmmsij Voaifth bàmmtifiH^^ Vmde
ESSAIS AU CHALUMEAU. S8i
amimonieux^ Yadde tungêtiqtte , Y acide mol^bdifse et Vox^ ift»rtt^e, qui n'est soluble qu'en petite quantité dans le borax.
Des verreè verts ^ par V oxyde chromique et V oxyde ciitOTtfi«r,
Des verres jûuHeè^ pat Yatide t^mémôc^ Yùà^de nitmi^ et I\)a5jfcte phmbiqùe^ dont le tetre détient pf^^q^^ ineolwe éfe si rpfriiWkP^ sant.
Dés verres rouges , pat Yodtydé eêH(fAé ^ dofet Ife twré |lB»t ètli rétidu trouble par le flarhbéi'; Yt^dèfmi^éi r«i#«e nifmftfvéi dôttt les tetres detiéhnëtii tdtS pltt« claits et «éwéitt mèmb teHn lores pfilr lé refroidissement.
Dés verres bleus, par rôscyâ^cdéfteWÇ^é.
Des verres violets^ pér T^f^d^ mangûniqtie,
b. Coulettrs des globules Os bofàx Ijûi ^mélé thMitkm lo^fiàmni» intéHeitre du chakintémè.
Des verres incolores sont fournis par la btJor^te ^ la ik-oMkir.ts , te chauxj \dLmagnésie^ lag/wcrne, Yyttria^ la zircone, TacWe tantalique^ Yoxyde zincique^ Yoayde caéntifUe^ Yàtmhifie^ la tlwrine^ Yadde silicique^ Yoxyde stannique (qui tous en donnent de semblables dans la flamme éxtéfietire)!, lioxydéàêHqiiè éiVbxyàêfttiiTi^ithlij&e:
Desverreévet% pBltYbxytk thrafAiiiiie^ VàciêébiMd^Xj Yêé^de urànîquè et Yoxydefèriiqiié,
Ùes vèrreéjaUnes^ p^t Ydcide tutiyëHqiië.
Des verres bmns ou d'^ufi brari-roUcfè^ pdr YdtÀdM fttùtiflUtttlUë et Yoxyde cuivrique.
Des verres bleus ^ paxY oxyde cobaJtique,
Des verres violets , par tdddé titanique , dont le verre petit ôtf'e rendu trouble par le flambof .
Des verres gris y par Yacidéaniiinonieux^ Yadde ielHiret±, Vdxyffe niccolique^ Yoxyde bisfnuthitjUe ëi Yoocyde argentique , tous parte' qrfè le métal a été réduit.
De cet aperçu il résulte que les oxydes qui fonnont (l(?s verrrs colorés avec le sel de pbosphofé' et à've'c le borax nô peuvent poîht être confondus les uns avec ïes autres ; car il n'y en a pas deux qui donnent les mômes couleurs avec ces deux réactifs , et à la fkiffli»e laat ex4)éf ieurequ'int^rieuf e du chalumeau. Lorsqu'il existe deux ou même plusieurs de ces oxydes dans la substance dont on veut faire l'analyse, leur présence peut être reconnue la plupart du
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temps en soumettant celle-ci, par le moyen des deux réactiisy le sel de phosphore et le borax , aux quatre épreuves dont il vient d*étre fait mention.
4. Il n'y a qu'un petit nombre de cas dans lesquels on emploie d^autresréactifsque ceux dont il a été parlé précédemment, et ceuxlà ne servent que pour aller à la recherche de certaines substances. Tels sont Vacide borique et \efil de fer^ pour découvrir Yacide phosphùrique (p. 930) ; la disioUuion de nitrate cobaUique , pour reconnaître la magnéiie (p. 35), VaUimine (p. 39), et aussi Y oxyde zincique (p. 61] ; Voxyde niccoUque , pour trouver la potasse (p. 6) ; Voxyde cuivrique , pour découvrir les combinaisons de chlore , €le brume %iA^iode{jf. 364, p. 369, et p. 375); enfin \e spath-fluor pulvérisé, qui est trés-convenable pour faire distinguer le sulfate barytique j \e sulfate strontianique ei\e sulfate ccUctque d'autres substances (p. 23, 97 et 31) (1).