‹ Traité pratique d'analyse chimique, suivi de tables, servant, dans les analyses, à calculer la quantité d'une substance d'après celle qui a été trouvée d'une autre substance (volume 2)Chapitre 42 sur 167 · OXYDES DU RHODIUM · texte numérisé non relu

OXYDES DU RHODIUM

i^ OvfWR anoDEux, R.

L'oxyde et le chlorure rhodeux sont encore presque inconnus à l'état de pureté. Berzelius ne les a trouvés tous deux que corneilles avec l'oxyde et le chlorure rhodiques.

2® OXYBE RHODIQUE, R.

L'oxyde rhodique est noir. L'hydrate rhodique, qui retint son eau avec opiniâtreté et ne la perd que par une calcinalion prolongée^ a une couleur de vert-gris. L'oxyde rhodique se forme quand on fait dissoudre dans de l'eau réigale, mêlé avec du platine, le rhodium, qui seul est insoluble dans ce réactif. Il se produit également lorsqu'on mêle du rhodium en poudre avec de la {Notasse et un peu de nitre , et qu'on chauffe le mélange Jusqu'à ce qu'il commence à rougir. Enfin il prend naissance toutes les fois qu'on calcino long-temps du rhodium à Tair ; cependant alors il

i| 3â COMfimAISÔNâ SllfI»LEâ. ÉASES.

contient de l'oxyde rhodeux. L'oxyde rhodîque se réduit quand on le chaufie avec des corps qui contiennent du charbon, ou /juand on le traite par le gaz hydrogène. La calcination le rend insoluble dans les acides : cependant il peut redevenir soluble pourvu qu'on le fasse fondre avec du bisulfate potassique, dans un creuset en platine, et qu'ensuite on traite par l'eau la masse fondue, qui est rougeâtre, mais qui parait jaune après le refroidissement complet. La dissolution a une couleur jaune. Le rhodium métallique peut aussi être dissous de cette manière. Fischer prétend qu'il est susceptible également de se dissoudre lorsqu'on le fait fondre avec des surphosphates ou avec de l'acide phosphorique.

Le chlorure rhodique forme, avec les chlorures des métaux aU câlins, des combinaisons roses, qui sont solubles dans Teau et donnent des dissolutions roses. Lorsqu'on fait dissoudre de l'hydrate rhodique dans de l'acide chlorhydrique , la dissolution a une couleur jaune; elle ne rougit que quand on la fait bouillir, ou qu'on l'évaporé jusqu'à siccité. La dissolution de l'hydrate rhodique dans l'acide sulfurique est également jaune ; cependant lorsqu'on y ajoute de l'acide chlorhydrique, et qu'on évapore le tout, la liqueur prend une teinte plus rouge ; la masse évaporée jusqu'à siccité est rose, et donne, en se dissolvant dans l'eau, une liqueur rose, qui ne jaunit point, quelque quantité d'eau qu'on y ajoute.

Les dissolutions des sels rhodiques ou des combinaisons du chlorure rhodique se comportent de la manière suivante avec les réactifs :

Une dissolution de potasse n'y produit pas de précipité; cependant il s'y forme par l'ébullition une sorte de gelée d'un brun jaune, qui est de l'hydrate rhodique.

Vammoniacjue y détermine , au bout de quelque temps , un pré'> cipité abondant et jaunâtre de rhodate ammonique , qui est complètement soluble dans l'acide chlorhydrique étendu ; la dissolution a une couleur jaune.

Une dissolution de carbonate potassique ne donne pas d'abord de précipité : cependant, au bout de quelque temps, il s'en forme im jaunâtre d'hydrale rhodique.

OXYDES DU RHODIUM. 133

Uû6 dissolution de carbonate sodique se comporte de la même manière.

Une dissolution de carbonate ammoniacal ne détermine pas sur* le-champ de précipité; mais, au bout d'un laps de temps très* long, il en paraît un jaunâtre de rhodate ammonique.

Une dissolution de phosphate soàique ne donne pas de précipité dans les dissolutions de Toxyde rhodique.

Une dissolution d'acide oxalique n'en produit pas non plus.

Les dissolutions de cyanure ferroso'potasiique et de cyanure ferrico-potassique n'en déterminent également point.

Une dissolution de suif ate ferreux ne fait pas naître de précipité.

Une dissolution de chlorure stanneux colore la dissolution rouge de Foxyde rhodique en brun foncé, sans produire de précipité.

Une dissolution d'iodure potassique lui donne une couleur trèsfoncée, et finit par y faire naître un précipité peu abondant.

La dissolution ou un courant de suyide hydrique ne détermine pas sur-le-champ de précipité, mais avec le temps il s'en forme un brun de sulfure de rhodium, sans que cependant la liqueur qui surnage soit décolorée.

Le sulfhydrate ammonique produit un précipité brun de sulfure de rhodium, qui n'est pas soluble dans un excès du réactif.

Une baguette de zinc métallique précipite le rhodium de sa dissolution, à l'état métallique, sous la forme d'une couche noire qui tapisse le zinc.

Les dissolutions de l'oxyde rhodique se reconnaissent à la couleur rose qu'elles acquièrent lorsque, après y avoir ajouté de l'acide chlorhydrique, on les évapore jusqu'à siccité, et on dissout le résidu dans l'eau. Leur manière de se comporter avec les alcalis, spécialement avec l'ammoniaque, les distingue des dissolutions du platine et de celles d'autres substances. A l'état solide, le rhodium peut aisément être reconnu, dans ses combinaisons, à la propriété qu'ont ces dernières de donner, quand on les traite par le gaz hydrogène, du rhodium métallique, qui est insoluble dans l'eau régale, mais qui se dissout par la fusion dans le bicarbonate potassique. C'est pourquoi il sufiBt de mêler un peu de rhodium réduit avec du bicarbonate potassique, d'introduire le mélange dans un tube de verre assez fort , soudé à Tun de ses bouts , et de

181 COKBOfAISOVft UmVUtè. BASES.

le chauftr sur uwi lampe à espriude-vin à double &m}fm fflAr, pour se conyaincre de la présence du rhodium par la couleur âil b masse fondue^ qui est jaune après le refroidissesdimt. Parmi les métaux appelés nobles, il n'y a, outre le rbodtam> que le pftU^ dium et l'argent qui se dissolvent par la fusion daas le biearbQngie pot|«iqiie; nais il n'est pas facile de confondre le rhodium avec eux.

3p. qxïUES v^ L'igljDIuy.

4^ ûvfV€ miDsuXi ir.

L'oxyde irideux est noir. Quand il e été prépara j^f |g foie sèche y les acides l'attaquent à peine, f^'hydnite irideux es$ 4'u§ vert-gris» et se dissout dans les ;»eideSj 9!ixqiii^e}s U 4pnn# ^t^^ couleur verte. Le chlorure irideux est presque inscdifble 4i^ Vmm » dans les acides, et même dans l'eau régale ; il ^ décpp^ppse foand on le cbau^ jusqu'au ronge (Am^f-

2® Oxyde susirideux, jr.

Cet oxyde d^iridium est une poudre noire et fine. C'est «dni de tous les degrés d'oxydation du métal qui se forme de piéttrenoe» tant par la voie sèche que par la voie humide. Il est insduble dans les acides, et î( ne s'y dissout même pas après avoir été fiondu avec du bisulfate potassique. On l'obtient en mftlant du eli|oriii|p îridîco-potasriqae avec du carbona^ potassique ou sodiqaey diauflant aisuite le mélange ju^cpi'au rouge i^;er , et lessivant la masse saline avec de l-eau^ opération dans laquelle il nste sans se dissoudre, m^ passe facilement, avec Teau de bvayi, à travers ie fiitie, £Q|iBant ainsi une liqueur trouble, d'un grif? bleu, qw dépose de l^oxyde susirideux loiequ'on y verse de Peau salée. VcxyàB eusirideux se prochut aussi quand on bit nMBigir de riridkim avec de la potasse pure et du nitraie potaesiti qae; cependant ia pcésenee de œ dernier est inutile lorsque Vopératicm se foit à t'air libre* La combinaison fondu» se dissout en puiie dans l'eau, qui prend une couleur de brun- jaune foncé c oepeaiant la dissolmion se décompose aisément, surtout quand eUaeBt4iés-étendue. Une violente ehateir de rong&ibianc raédatt

pérature ordinaire, par le gaz hydrogène. Le rouge obscur ne mfr Ui fias pftHF te ^écomeft^. M§lé et cfeai^ffé ftvfig â» gQfpi i^mbu^liblfts? }\ ^ ^<^rmS» avep m^ yiy§ 4éte»#»ii>s, IJ paraît ft» le bIhs jjaijt degpré fj'pxy^j^fjpa d^ !'indiHî»/qu'«Bp|jj^s§^{§BJr P3F la yoif s^çlfp.

f^ çhlorftffi «iwrjîIeMx, qHf lui Pftrir«BÎB<l, ?? feèïïîft dJfi^Iflr ipeul, ^ 9us« dQ rîpsolMbilUé de l'oxy^q sq^?n4^l» 4^ l'SPÎfl^ phjlorj^yfinqijp. L'oxydie suçirideux prc^qjf par 1§ ^m 48 )'irh ^iuf]| gyec du nitrate ^ poljpi^^ e§t çolMbl^ dasj i'9pi^ /^ISiâfr àfique, j^pfè^ fïfi'pn a fait digére^ja {fiasse foîÎ4l^4^«s jk^^Ôdf

(^'0Yy4$ iH4^e ^^t le plM9 im{ipr»nt 4@ {$919 )fi() siiydes d^JÂr diiini, pomfpe )e aUpr»r<l iridiçia m ftus^i }e ^ug jmpoitgot^^ Um te» <^)9r!i^ di^ fcp ji^tal. Oq 00 parvient p^p^qdsm pw ji J'jsoler, psA^ q^'a .e$| K^-»èl«i&te dans l%i gl^al^ , qu} rus p^ynf p^ir çQnséqfimt p^Qt l^préapiteir di9 k^ diig^lmiQpi, (^eg^lâmw iridique se produit lorsqu'on fait chauffer dapij^ f}^ l'^^u régate ^'ir ridiiim pQi|^)]»Hfié âvec 4u p|gtfn§; p^p^d^nt l'acjciA m dî^ut qu'we pçtil^ quantité d'iridi»?», m, §eul, y est iR^ufeJç. (4 )^I^q4ç }% plu$ facile d'obtenir le§ C((fm))iD9isQx^ 4ff f^hlumm indique »ï§c d'îiijH:^ ch!()^^ifes njé^Uique? çQn§i§|^, fl'âfirii %3i2^|iu^, è ^ôleré^Mx-pi :^Y.ec 4(^ rip4i/^ ^f^H m paitjpHJaf

g^^^ttj^ , qMgpd i) çmmmf» % mmtT

I41» dis^lation» d^ dl^lqrii^r§ îridiquie e^ d(§^^ pQB)})i|f^Lsûa)^ aii^ àWîm )*torores ipéjalliqqep^ ipj^g Ipirsqp'el)^ ft?pt /à)$pduM> ppf me Pftuleur ypijgp tj3ès-|bpç^e , g\jBc iin^ J^ipip ffe fe^BRf Qi^aoïd h fewew P^ çpncfintrjSj?, ^ p^aJ* pH»«M fi8#ï^«ffl opaque.

Les cQinbipaîsoi)^ ^e pbliWiW^ y?idiaP# ?W 4'§«^ï» fiJil^fflFes méfalligiies pp^tf popr kf^tte^Ff i^èt9!^ §fbM^ d^9§ ïmm »#tf ôon^, par e^epaple, p^les ay^p le p^cffar^ po^^sgigju^ ni ayep i^ £blon^e ^^monique. C^p$pdgnt ^ell^ opl une j^t^ grai^^lgr l)0}{é quê 1^9 .CQ^9/^o;i§ PQrrg»pwda&)^.e§ ^ PklQmm l^f^S^

136 COMBlMÂlSOï^S âlMPLES. bÀSES.

siqoe* Elles fie comportent de la manière suivante avec les réactift.

Une dissolution de potasse, mise en excès^ les décolore sur-lechamp ^ on convertit leur couleur foncée en une autre très-faiblement verdfttre, changement pendant lequel il ne se forme qu'une trace de précipité noir brunâtre. Lorsqu'on chauffe cette dissolution claire, ordinairement elle ne subit d'abord qu'un faible changement; mais si on la laisse reposer après l'avoir chauffée, elle commence à se colorer en bleu. La couleur bleue, qui proynmt d'une combinaison de deux oxydes de Tiridium, augmente peu à peu d'intensité , à partir de la surface, où la liqueur est en contact avec l'air atmosphérique. Elle a de la ressemblance avec celle d'une dissolution d'un sel cuivrique dans l'ammoniaque; cependant die offre sensiblement une teinte de violet, qu'on peut mieux remarquer lorsque la dissolution n'est point encore de- Tenue trop foncée. Si l'on évapore la dissolution bleue, il se sépare d'abord une petite quantité d'un précipité bleu; mais la masse sèche est blanche et a une teinte verdâtre. Quand on la traite par l'eau, il reste une poudre bleue, et la dissolution surnageante est incolore.

L'ammoniaque, mise en excès dans ces dissolutions, les décolore également sur-le-champ, absolument comme fait une dissolution de potasse, et ne produit qu'une trace d'un précipité noirbrunâtre. Si l'on fait bouillir la liqueur pendant long-temps, de manière à dissiper la plus grande partie de l'ammoniaque en excès, la dissolution commence à se colorer en bleu : cependant la couleur bleue n'est point aussi pure que celle qui s'observe quand on traite la dissolution du chlorure indique par de la potasse. On réussit mieux à la produire en exposant la dissolution ammoniacale claire à l'air, dans un vaisseau évasé ; à mesure que l'excès d'ammoniaque se volatilise, un précipité bleu apparaît, en môme temps que la couleur bleue se développe.

Une dissolution de carbonate potassiqtie produit d'abord, dans la dissolution des combinaisons du chlorure indique, un précipité abondant, rouge-brun clair, qui se dissout peu à peu de lui-même, tandis que la liqueur se décolore, de même qu'il arrive quand on opère avec de la potasse pure ou de l'ammonia-

OXYDES DE l'iridium. 13t

que; 11 tte ïeste fton plus qu'une trace de précipité brun-uoir. Si Ton fait bouillir la dissolution claire^ elle ne se colore point par-là en bleu. Lorsqu'on Tévapore jusqu'à siccité, et qu'on traite le résidu par l'eau ^ il reste un peu d'une poudre bleue, et la liqueur devient bleue au bout de quelque temps.

Une dissolution de bicarbonate potassique ne détermine d'abord aucup changement dans celles des combinaisons du chlorure iridique; au bout d'un certain laps de temps, celles-ci se décolorent, comme lorsqu'on les traite par la potasse ou par l'ammoniaque, mais sans donner de précipité.

Une dissolution de carbonate sodique les décolore, comme font la potasse et l'ammoniaque. La liqueur, quand on la fait bouillir, ne bleuit pas d'abord ; mais avec le temps elle prend une teinte bleue.

Une dissolution de carbonate ammoniacal ne produit d'abord aucun changement dans les dissolutions des combinaisons du chlorure indique, mais elle les décolore au bout d'un certain laps de temps.

Une dissolution de phosphate sodiqm n'y produit de prime abord aucun changement; mais, avec le temps, ces dissolutions se décolorent, ou prennent une teinte faiblement verdâtre.

Une dissolusion d'acide oxalique n'y détermine également pas de changement dans les premiers momens; cependant une décoloration complète a lieu au bout de quelque temps.

Une dissolution de cyanure ferroso-potassique décolore sur-lechamp celles des combinaisons du chlorure iridique.

Une dissolution de cyanure ferrico-potassique n'y produit aucun changement, même au bout d'un long laps de temps.

Une dissolution de cyanure mercurique est dans le même cas que la précédente.

Une dissolution de nitrate mercureux donne un précipité brunâtre clair.

Une dissolution de sulfate ferreux décolore les dissolutions des combinaisons de chlorure iridique, sans y produire de précipité; cependant, au bout d'un temps assez long, il se forme un précipité verdâtre sale.

Le chlorure stanneux produit un précipité brunâtre clair.

|8t coii9|N4T&oi$rs sq|PHs$. 94Ses.

Um dissolution d'iotfure potai9iquê décplpre 4f)i^i 1^ R^ÎQ^I^ celtei d£8 combinaisons du chloruro indique, ^an$ y déiefp^in^ de précipifé.

La dissolution ou un courant de ga? i^lfide hydriqm dépolor^i dans le premier moment, les dissolutions neutres ou acifles ^ combinaisons de chlorure iridiquo ; au bout de qi^elque t^ps. il se forme un précipité brun de sulfure d'iridium.

La $ulf hydrate ammonique produit, dans les dissolqtioni^ des Çf^jpf^^ binaisons du chlorure iridiqiie, un précipité brun de sulA^fre d'irfr dium, qui se dissout complètement dans un excès p^ cpn$^^7 ble du réactif. Lorsqu'on déeompo^ cetie dissolution par lucide ddorhydrique, il se précipite du sulfure d'iridium I^rui).

Une baguette de zinc métallique qu'on plonge 4an$ URe ^îssfft lution de chlorure iridique précipite» mais incomplètepofent, ^ffir dium à l'état métallique, $pus la forjne d'une poudre Wi\fQ*

Les combinaisons de Tpxyde et du chlorure fridiqui^ ^ ^^^^PRk posent quand on les fait rougir.

L'hydrate susiridiqueest brunât|:j3 lon^qu'pif le dissout dans 4g Tacide chlorhydriq^jE^; 1^ liqueur est ^um, mais elle devient rpi^gg dès qu'on Tévapore. Le çhjorure susirjdique re|^s(^ble JjeUeflapnt au chlorure rbodique, que ^er^elius pense qu'pp sppait ^xpt^b)g de les confondre l'un avec l'autre.

Les dissolution^ d'iridium» qui contiennent ordin<Hfi9ment de l'oxyde ou dn cbipmre iridique, dPRt h couleur pst ^\q^ d'jjR rwgP-brun foncé, et qui ne sont y^tes que rarprpeni, qwfid /^les contiennent diij cyorun5 irideu?, ne peuvent être cpn%ï|(J^ iH^ a^cun^ dps ^uh^noes dpnt il ^ été question jusqu'^pi, k jcau^e de la manière dont elles se comportent avec les alc^Jii^^ fïQ\^xqpi^\ 3V€s une dissolution de ppUitsse, g c^i^ de la fspilijé î^xef? laquelle les combinaisons de l'iridium sont décomposées par le fj^ hjfitQg^m, et enfin k causeide ripsoli^jbililé ^ Ymdt^fp fU^Uique dan;| l'^au r^l^. Ûp les distingue des dis$K>lutioi)iS ri^dfr que*, %f^ le^uelji^ qeJJes de i'o^yde Sji^iridiqu/e pnt de Ja re§^ semblance, en les évaporant jusqu'à siccité, ré4|i}isant la ma$âe sèche a^ du «w bydrojjène, et faisant fondre 1^ i^étal ^'pp a

d'pxyda sqsirideux, qui n^ 89 disswt iCep««4aof p48 d^n^ le sôI» pt ae tui cpmi^imîqi^ point deco^I^ur, comme fait ln^ rfiodùim. ûfî p$Mt 9iis$i mêler h métal réduit ay^ du chlorui^û patas^iqu^, ^t (b^^iïi^ k mélaijgedam du cbjprp gazeu]^, par le moyen duquel, quand il y a de l'iridium, m oblient 4tt sblmuvù 'fMicOrs fi^l^mqm aywt w^ opiiteiiï 4^ brun-noir, et qnj donne nne ffmàtfd^'un hmn roqge, t9ndi3 qne le i^blorure rbodii^-p^i^igsîipiif a nne couleur rose.

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