‹ Traité pratique d'analyse chimique, suivi de tables, servant, dans les analyses, à calculer la quantité d'une substance d'après celle qui a été trouvée d'une autre substance (volume 3)Chapitre 59 sur 115 · II. . i · texte numérisé non relu

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qui a été décrite p. 82. On pèse l’or précipité, et on le .dissout dans de l’eau régale faible, qui laisse de l’acide titanique impur j on fait rougir ce résidu , et on en détermine le poid s, que l’on soustrait de celui de la masse, le considérant ainsi comme ne faisant pas partie essentielle de la coinbinaison. A l’autre dissolution on ajoute de la dissolution de sulfide hydrique , afin de déterminer la quantité

de l’oxide ferrique, ainsi qu’il a été dit p. yg. Le soufre qu’on obtient est pesé sur un filtre dont on connaît le poids, puisbrûlé*, il reste une petité d’acide titaniqueimpur, dont on détermine le poids, qu’on défalque , tant de celui du soufre , que de celui de la combinaison mise en expérience. La liqueur séparée du soufre par la filtration est mêlée avec de l’acide lartrique , puis sursaturée avec de l’ammoniaque : ensuite on y verse du suif hydrate arnmonique, pour en précipiter le fer à l’état de sulfure, et l’on convertit celui-ci, suivant le procédé décrit p. 63, en oxide ferrique , d’après lequel on détermine la quantité du fer qui existe dans la substance. La quantité de fer qu’on trouve de cette manière doit s’accorder avec celle que le calcul indique dans l’oxide ferreux et l’oxide ferrique. On peut déterminer l’acide titanique dans la liqueur séparée du sulfure de fer par la filtration.

Mosander a suivi une autre méthode pour analyser les combinaisons de l’acide titanique avec les oxides du fer. Après avoir divisé la combinaison par la lévigation , et fait sécher la poudre, il pesa une certaine quantité de cette dernière, qu il introduisit dans un tube de porcelaine, et qu’il y fit rougir, au milieu d’un courant de gaz hydrogène pur et desséché par du chlorure calcique, jusqu’à ce qu’il ne se produisît plus d’eau par la réduction des oxides de fer, ce dont il était facile de s’assurer au moyen d’un tube de verre adapté au tube de porcelaine, et dans lequel se condensaient les vapeurs aqueuses entraînées par le gaz hydrogène. On continua à faire rougir

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