TRAITÉ D*ANALYSE CHIMIQUE
Le tube e, contenant de Tliydratc calcique , n’est joint avec l’appareil cl que quand les substances qu’on analyse contiennent du nifrogène. Il sert à absorber riiumidité dont le gaz niirogène se charge en traversant le liquide, et qui diminuerait le poids de ce dernier; il retient aussi les petites quantités d’acide carbonique que ce gaz entraîne avec lui.
Avant d’entourer le tube a de charbons ardens , il faut s’assurer parfaitement que tous les joints des tubes et le bouchon de liège du tube de combustion ne laissent aucun passage à l’air. Pour cela , on aspire avec la bouche une certaine quantité d’air de l’appareil entier, ce qui fait qu’après le rétablissement de la communication avec l’air extérieur, le liquide, par la pression de ce dernier, monte jusqu’à une certaine hauteur dans la boule/i Si le niveau de la liqueur ne reste pas absolument invariable pendant un Quart d’heure , on a nécessairement à changer ou le bouchon de liège ou les tubes de caoutchouc.
Comme cet appareil permet de brûler autant de matière organique qu’on veut, puisqu’il suffit d’allonger proportionnellement le tube de combustion , on peut , avec son secours , arriver à un haut degré d’exactitude. Cependant il est rarement nécessaire, quand on opère sur des substances très-riches en carbone, d’en prendre plus d’un demi-grammeà un gramme, etlorsc[u’il s’agit desubstances qui contiennent peu de carbone, d’en brûler plus de deux à trois grammes.
Liebig se sert d’un autre appareil pour déterminer la quantité dunitrogène avec plus de précision qu’on ne peut le faire d’après les méthodes connues. Il ne croit pas que cette manière de déterminer le niirogène soit absolument parfaite , mais il pense qu’elle vaut mieux que toutes celles auxquelles on a recours. Les imperfections ne tiennent point à la construction de l’appareil , mais à la formation de l’oxide nitrique , qu’on ne peut que difficilement éviter
HYDROGÎiNE. 58 1
lîtudediiiis laquelle on est par rapport à la quantité de nitrogène qu’on obtient , doit diminuer la confiance dans les déterminations de ce corps, car elles n’ont pas le degré de précision qu’on doit désirer dans des analyses de corps qui contiennent peu de nitrogène. On est par conséc|uent obligé de répéter souvent la détermination du nitrogène , ce qui est très- fatigant avec un appareil fort compliqué. Il ne faut pas non plus prendre la moyenne proportionnelle de toutes les expériences^ mais on doit choisir parmi ces dernières celles dans lesquelles on a obtenu un gaz parfaitement incolore, et où le mercure n’a été nullement attaqué, c’est-à-dire ne s’est point couvert d’une pellicule blanche , sous la cloche dans laquelle on a reçu ce gaz.
Liebig n’a jusqu’à présent trouvé que le moyen suivant qui fût efficace pour éviter la formation du gaz oxide nitrique. On mêle la substance organique avec une quantité convenable d’oxide cuivrique , et on ajoute ensuite au mélange une ejuantité de cuivre métallique très-divisé équir valente à la moitié environ de l’oxide cuivrique qu’on a employé. On peut employer ici un oxide cuivrique qui ait déjà servi à une ou deux combustions , et qui contienne déjà une quantité considérable de cuivre métallique. J
Dans l’appareil , représenté pl. I , fîg. i3 , a est le lube de combustion , et 5 un petit tube plein de chlorure calci*que. Ce dernier n’a d’autre but que de permettre , dans la détermination du nitrogène, de déterminer encore une fois, pour plus de sûreté, la quantité de l’hydrogène , que d’ailleurs on obtient déjà en déterminant le carbone. C’est pourquoi on pourrait très-bien s’en passer, c est un large tube plein d’hydrate potassique humecté , qu’on pourrait remplacer par de l’hydrate calcicpie. e est une boule pleine d’une dissolution de potasse pure. Voici à quoi sert cette boule : dès que la combuslion est achevée , et l’appareil refroidi, on retourne la boule, ce que le tube de caoutchouc qui sert de jonction permet d’exécuter aisément ,,
582 ÎRAirÉ d’anALYSE GHIMIQUEr
et au moyeu d’une lampe à esprit-de-viii , on cliasse la dissolution de potasse jusqu’au bouclion f. Tout l’acide carbonique que contient le tube de combustion a est absorbé complètement par cette dissolution ; la même chose a lieu pour l’acide carbonique qui est contenu dans le petit tube h, parce c[ue le vide produit dans le tube de combustion y fait refluer ce gaz. Au bout d’une ou deux heures on peut mesurer le gaz nitrogène qui acte obtenu. On introduitsous la cloche r;? quelques petits morceaux de chlorure calcique fondu, pour dessécher le gaz. L’humidité influe peu sur son volume, il est vrai ^ mais, dans le cas où du gaz oxide nitrique se serait formé, ou est sûr , en obtenant le gaz aussi sec que possible, que l’acide nitreux ne se condense noint dans la cîocbe.
Th. de Saussure, au lieu de chlorure potassique, ou d’oxide cuivrique, se sert de gaz oxigène pour analyser les corps exempts de nitrogène. Comme ce gaz ne change pas de volume quand il se convertit en gaz acide carbonique, on peut, après la combustion , déterminer la quantité de l’hydrogène d’après la diminution du volume. Prout et Hermann se servent , pour ces analyses, d’un appareil dans lequel les substances qu’on veut examiner sont brûlées avec de l’oxide cuivrique, et qui contient en même temps un volume déterminé de gaz oxigène , qu’on fait ërihlite aller et venir suiT’oxidc cuivrique, de manière que tout le cuivre qui a été réduit se convertit de nouveau en oxide cuivrique. Si une substance contient de l’oxigène et ‘de l’hydrogène dans les proportions nécessaires pour for- ’mer de l’eau, le volume de l’oxigènc qu’on emploie ne change pas 5 si l’oxigène est en excès , le volume du gaz oxigène est plus considérable après l’expérience^ si, au Contraire, l’hydrogène est en excès , ce volume est moins grand.
Cet appareil, avec lequel Prout et Hermann ont obtenu dès résultats fort exacts , est plus compliqué que ceux dont j’ai doiitié la description plus haut, sans avoir de grands
HYDROG^ÈNE. 583
avantages sur ces derniers *, je puis donc me dispenser de le décrire ici ,en détail.
Lorsqu’il s’agit d’anal3^ser au moyen de loxide cuivrique une substance qui ne peut etre obtenue qu’à l’état liquide, le mieux est de l’introduire dans une Ircs-pelite boule oblongue en verre mince . efTiléc en une pointe très-déliée, et dont on connaisse le poids ; on cliauffe cette boule , on la plonge dans la liqueur, c[ui y monte à mesure qu’elle se refroidit, et on la pèse de nouveau. On l’introduit alors par la pointe dans un long tube de verre fermé à l’une de ses extrémités, puis on remplit entièrement ce tube d’oxide cuivrique , et on le fait communiquer avec un appareil propie à recueillir l’eau et les gaz c{ui se dégagent. Tout étant disposé, on fait rougir la portion de l’oxide cuivrique qui est le plus éloignée de la substance qu’on veut examiner, puis on cliaulfe très-légèrement l’autre portion, afin qu’il ne se volatilise que peu de substance à la fois, et qu’elle puisse se décomposer en traversant l’oxide cuivrique rouge. Au bout d’un certain laps de temps, on augmente assez la chaleur pour faire rougir le tube entier. On conçoit aisément que, si l’on faisait passer une trop grande cjuantité à la fo’s de vapeur delà substance à travers l’oxide cuivrique rouge, il y en aurait une grande partie c[ui ne pourrait pas se décomposer.
Plusieurs combinaisons gazeuses de l’hydrogène peuvent également être analysées quantitativement au moyen de l’oxide cuivrique. Telles sont surtout les diverses combinaisons gazeuses du carbone avec l’hydrogène. Il suffit d’ eu faire passer très-lentement un volume quelconque h travers un tube de porcelaine contenant un grand excès d’oxide cuivrique, et de cliauirer celui-ci jusqu’au ronge. 11 n’est pas nécessaire non pins de recueillir sur-le-cliamp l’eau et l’acide carbonique qui se produisent , et on peut ne commencer à le faire que quand tout Pair atmosphérique a été chassé du tube. On détermine
584 traité d’akAlyse chimique.
alors la quantité de l’eau et le volume du gaz acide carbonique.
L’analyse de toutes les substances auxquelles on donne ordinairement le nom d’organiques , et qui sont composées d’hydrogène , de carbone, d’oxigène , et parfois aussi de nitrogène, n’a de valeur, quand on l’a exécutée comme il vient d’être dit, qu’autant que le corps sur lequel on opère est parfaitement pur et exempt de toutes matières étrangères. Mais ces conditions sont très-difficiles à remplir, surtout lorsqu’on ne peut point obtenir la substance à l’état cristallin. Si la substance est de nature à produire des combinaisons salines avec des bases, il faut en déterminer rigoureusement la capacité de saturation. La manière la plus facile et la plus sûre d’y parvenir consiste à analyser la combinaison de la substance avec l’oxide plombique , en apportant le plus grand soin à ne pas employer des mélanges qui soient à des degrés différens de saturation.
On s’y prend de la manière suivante, d’après Berzelius, pour analyser le sel plombique : Le sel est séché à loo”, dans un courant d’air qui passe à travers un long tube rempli de chlorure calcique fondu ; ensuite on le laisse refroidir jusc£u*à la température ordinaire , en continuant toujours à faire arriver dessus le même courant d’air ; puis on en pèse une certaine cjuantité dans un verre de montre taré. On le chauffe aussitôt sur ce même verre, au dessus de la flamme d’une lampe à esprit-de-vin , de manière que la masse s’enflamme au bord, sur un point, après quoi on diminue la chaleur, afin que la combustion continue à s’opérer d’elle-même avec lenteür. Sans cette précaution, la chaleur pourrait s’élever assez , pendant la combustion du sel, pour que la masse devînt trèsrouge, et qu’il se volatilisât un peu de plomb. La combustion étant terminée, on chauffe la masse jusqu’à ce qu’elle commence à rougir, afin qu’il n’y reste point de charbon non brûlé 5 puis on la laisse refroidir, et on la
pèse. Le résidu est un mélange de plomb ou de sous- oxide de plomb et d’oxide plombique. En versant dessus de l’acide acétique étendu, l’oxide plombique se dissout, et lorsqu’ensuite on ajoute davantage d’acide acétique , le sous-oxide jusqu’alors pulvérulent s’agluline en une masse cohérente de plomb réduit. On lave bien celte masse avec de l’eau, que l’on décante avec précaution*, on la fait sécher au bain marie, et on la pèse. Pour loo parties de plomb réduit, on ajoute au résidu rougi 7,726 parties d’oxigène , ce qui fait connaître la quantité totale d’oxide plombique existante dans le sel. On peut aisément, d’après cela , calculer la capacité de saturation'.
Cette expérience, qui doit être repétée plusieurs fois de suite , donne, lorsqu’on l’exécute avec quelque circonspection, un résultat beaucoup plus exact que toute autre à laquelle on pourrait avoir recours pour déterminer la quantité de l’oxide plombique dans la combinaison.
Lorsqu’on croit qu’il est difficile d’obtenir un sel plombique neutre avec la substance organique, et qu’on craint que la combinaison ne contienne une certaine quantité de soussel , on prend le sel argentique pour déterminer la capacité de saturation , attendu que l’oxide argentique ne forme ordinairement pas de combinaisons basiques avec les acides organiques. Il ne faut jamais prendr e , pour l’analyse d’une substance organique , sa combinaison avec un alcali fixe ou avec une terre alcaline, parce que ces bases retiennent de l’acide carbonique quand on décompose le sel en le faisant rougir avec de l’oxide cuivrique.
Après avoir décomposé par l’oxide cuivrique un poids quelconque de substance organique , soit seule, soit, ce qui vaut mieux encore, combinée avec une base, et de préférence avec l’oxide plombique ou l’oxide argentique , après avoir déterminé la quantité de l’hydrogène et du carbone, enfin, après avoir déterminé celle de l’oxigène d’après In perte , il faut examiner si cette quantité d’oxi-
586 TUAITÉ d’aNAlYSB CHIMIQ'UE.
gène est un multiple par un nombre entier do la capacité de saturation trouvée par Fexpérience précédente : elle doit au moins ne pas s’éloigner beaucoup d’un multiple du nombre qui exprime la capacité de saturation. Car comrae^ dans les sels que les acides inorganiques forment avec les bases , l’oxigène de l’acide doit être un multiple par un nombre entier de celui de sa base^ la meme chose doit avoir lieu également pour les combinaisons des acides organiques avec les bases. Par conséquent, toutes les fois qu’on ne trouve pas ce rapport , c’est une preuve ou qu’une erreur a été commise dans l’analyse, ou que la substance sur laquelle on a opéré n’était point pure.
Il est facile de calculer le nombre des atomes d’hydrogène, de carbone et d’oxîgène dans la substance qu’on a analysée. Si l’on admet que le nombre des atomes d’oxigène contenus dans celte substance est autant de fois supérieur à celui des atomes d’oxigène de la base avec laquelle celle-ci forme une combinaison neutre, que l’oxigène de la substance organique est multiple de celui de la base, on parvient sans peine à déterminer aussi le nombre des atomes de l’hydrogène, du carbone et du nitrogène , si ce dernier corps existe.
Les difficultés sont bien plus grandes lorsqu’il s’agit d’apprécier l’exactitude de l’analyse des substances organiques qui ne forment pas de combinaisons salines avec les bases.. On est alors obligé de se borner à rechercher si le rapport qu’on a trouvé entre les élémens correspond à des nombres entiers de carbone, d’hydrogène, d’oxigène et de nilrogène, ce qui peut cependant avoir lieu, à très-peu de chose près, pour des substances composées d’un très-grand nombre d’atomes de ces corps simples , quoique l’analyse soit fausse.
FIN DU texte du SECOND ET DEîlNÎETl VOEUJVIE.
TABLE ALPHABETIQUE
Dü SECOND VOLUME.
Acides antimonieux et antimonique. Voyez Antimoine.
Acides arsenieux et arseniqde. Voyez Arsenic.
Acide borique. Voyez Bore. *
Acide carbonique. Voyez Carbone.
Acides culoreux et chlorique. Voyez Chlore. •*
Acide chromique. Voyez Chrome.
Acides cyaneux et cyanique. Voyez Carbone.
Acide hydrocyanique. Voyez Carbone.
Acide hŸdrofluorique. Voyez Fluor.
Acide hydrosulfurique. Voyez Soufre.
Acide hypofhosphoreux. Voyez Phosphore.
Acides uyposulfureux et hyposulfurique. Voyez Soufre.
Acide molybdique. Voyez Molybdène.
Acides nitreux et nitrique. Voyez Nitrogêne.
Acide oxalique. Voyez Carbone. ,
Acides phosphoreux et phosphorique. Voyez Phosphore,
Acides sélénieux et sélénique. Voyez SkiAmensi,
Acide silicique. Voyez Silicium. “ ;
Acides sulfureux et sulfurique. Voyez Soufre.
Acide TANTALiQUË. Fty'-e.z Tantale.
Acide titanique. Voyez Titane.
Acide tungstique. Voyez Tungstène.
Acide vanadique. Voyez Vanadium.
Air AT3I0SPHÉRIQUE. Voyez Nitrogêne.
Aluminium. Déternûnation de I’alumine, 34- — Manière de k séparer de k magnésie, 35 ; — de la chaux , 38 ; — de la strontiane , 4o ; — de la baryte, 4r, — des alcalis, lé. ; — de la glucine, 42; — de la thorine, 45; — P de l’yttria, 46; — des oxides du cérium, 48 ; — de la ziccohej 49 î — de l’oxide manganeux, 54; — de l’oxide ferrique, 70; — de l’oxide linéique,
' 92; • — de l’oxide cobaltique, 102; — de l’oxide niccolique , iii; — de
; .'^ l’oxide cadraique, Il3; — de l’oxide plombique, 117; — de l’oxide bis- — mnthique , 122; — des oxides de l’orane, 126 ; — de l’oxide cuivrique,
’ i3i ; — de l’oxide argentique, 137; — des oxides du mercure, i5o ; —
588 TABLE alphabétique.
de l’oxide aurique, i86; — des oxides de rétaîn,26i;— de l’acide titanique, 2i3; — 'des oxides de l’antimoine, 228; — de l’acide tungstique , 233 ; — de l’acide molyhdiqne, 289; — de l’oxide chromique et de l’acide chromique, 247 ; — des acides de l’arsenic, 256 ; — de l’oxide tellurique, 270; — des acides du sélénium, 276; — de l’acide sulfurique, 3o9 ; — de l’acide phosphorique , 338 ; — des acides phosphoreux et hypophosphoreux , 3495 — l’acide silicique, 353 et 369; — de l’acide oxalique*, 418 ; — de l’acide borique, 429; — de l’acide nitrique, 483. — Détermination de l’alumine dans des eaux minérales, 5i5 et 529.
Ammoniaque. Voyez Hydrogène.
Antimoine. Détermination de I’antimoine, 214. — Manière de le séparer de l’étain, 221; — du mercure, 222 ; — - de l’argent, îh, — du cuivre, ih.\ — du bismuth, ih.-, — du plomb, ih. ; — du cadmium, ih.\ — du cobalt, ih. ; — du ^inc, ih,\ — du fer, ib. ; — ■ du manganèse, ib. ; — de l’or, ih. ; — du platine, ib.\ — de d’arsenic , 263 ; — du tellure, 274; — du sélénium, 283 ; — du soufre, 297 ; — du chlore, 459*
Détermination de I’oxide antimonique, 214. — Manière de le séparer des oxides de l’étain, 221; — des oxides du mercure, 222; — de l’oxide argentique, ïb. ; — de l’oxide cuivrique, ib. ; — de l’oxide bismuthique, ib.\ — • de l’oxide plomhiqne, ib.\ — de l’oxide cadmique , ib^\ — de l’oxide cobaltique, ib. ; — de l’oxide zincique, ib.\ — de l’oxide ferrique, ib,\ — de l’oxide manganeux, ib. ; — des oxides de l’urane, 227 ; — de l’oxide niccolique, ib. ; des terres , 228 ; — des alcalis , ib.\ — de l’acide antimonieux , ih. ; — de l’acide antimonique, ib.\ — de l’oxide et de l’acide chromiques , 242 ; — des acides de l’arsenic, 268 ; — de l’oxide tellurique, 274; — des acides du sélénium, 288; — de l’acide sulfurique, 309; ■ — de l’acide phosphorique, 33l.
Détermination de I’acide antimonieux et de I’acide antimonique, 214* — Manière de les séparer de l’oxide antimonique, 228. — La manière de les séparer d’autres substances est la même que pour l’oxide antimonique. Argent. Détermination de I’argent, i^5. — Manière de le séparer du cuivre et d’autres métaux, i38; — du mercure, i45; — du platine, 170;
— de l’or, 189; — de l’étain, 202; — de l’antimoine, 222; — de l’arsenic, 257 ; — du tellure, 271 ; — du sélénium, 278 ; — ■ du soufre, 289; — du chlore, 461.
Détermination de I’oxide argentique, i35. — Manière de le séparer de l’oxide cuivrique, i37 ; — des oxides de l’urane, ib.\ — de l’oxide bismuthique, ib. ; — de l’oxide plombique, ib. ; — de l’oxide cadmique, ib.\
— de l’oxide niccolique, ib. ; — de l’oxide cobaltique , ib,', — de l’oxide zincique, ih.', — de l’oxide ferrique, ib.', — de l’oxide manganeux, ib.',
— des terres, ib.', — des alcalis , ib. ; — de l’oxide mercurique, 14^5 — de l’oxide mercureux, ib.', — de l’oxide platinique, 170; — dç l’oxide
TABLE alphabétique.
aarique, 189 ', — des oxides de rétaln, 202; — de l’acide titanique , 208; — des oxides de l’antimoine, 222 ; — de l’oxide et de l’acide chromiques, 242: — des acides de l’arsenic, 257; — de l’oxide tellurique, 271 ; — des acides du sélénium ,278; — de l’acide sulfui'ique, 309 ; — de l’acide phospliovique , 33l ; — de l’acide silicique , 358 ; — de l’acide oxalique, 4i8 ; — de l’acide carbonique, 4^9 » — de l’acide borique , 4^9 ; — de l’acide nitrique , 4^3 ; — de l’acide vana» dique , 2 35.
Arsenic. Détermination de I’arsenic, 200. — Manière de le séparer du nickel, 206 ; — du cobalt, ; îb. — du zinc, ib, ; — du fer , ib ; du manganèse, — du mercure, 257; — de l’argent, ib, ; — du cuivre , ib. ; — du bismuth , ib» ; — du plomb , ib,; — du cadmium, ib. ; — de l’étain, 263 ; de l’antimoine, ib. ; — du tellure, 274; — du sélénium, 283 ; — du soufre, 291; — du chlore, 456.
Détermination de I’acide arsénieux , 25o. — Manière de le séparer de l’oxide chromique, 266; — de l’acide titanique, ib. ; — des oxides de l’urane, ib.; — de l’oxide niccolique, ib. ; — de l’oxide cobaltique , ib. ;
— de l’oxide zincique, ib.; — de l’oxide ferrique, ib, ; — de l’oxide manganeux , ib.; — des terres, ib. et 261 ; — des alcalis, 256; — des oxides du mercure, 257; — de l’oxide argentique , ïb,; — de l’oxide cuivrique, ib.; — de l’oxide bismuthique, ib. ; — de l’oxide plombique, ib. et 261 ; — de l’oxide cadmique, 257 ; — des oxides de l’étain, 263 ;
— des oxides de l’antimoine, ib.; — de l’acide arsénique, 268; — de l’oxide tellurique , 274; — des acides du sélénium, 283 j — de l’acide sulfurique, 3l4 ; — de l’acide phosphorique, 329.
Détermination de I’acide arsénique, 2 5o. — Manière de le séparer de l’oxide plombique, 261 ; — de la chaux, ib.; — de la slrontiane, ib.;—de la baryte, ib. ; — de l’acide arsénieux, 268; — des combinaisons de chlore, 456; — de'reau,493; — de l’acide vanadique, 235. — La manière de le séparer d’autres substances est la même que pour l’acide arsénieux.
Baryum. Détermination de la baryte, ii. — Manière de séparer la baryte des alcalis, 12; — de la strontiane; i4 ; — de la chaux, 19; — de la magnésie, 3i ; — de l’alumine, 41 ; — de la glucine , 44 î — de l’yttria, 46; ' — des oxides du cérium, 48; — de la zircone , ib,; — de l’oxide manganeux , 60 ; — de l’oxide ferrique, 72 ; — de l’oxidc zincique, 94 ;
— de l’oxide cobaltique, T 04 ; — de l’oxide niccolique, 1 12 ; — de l’oxide cadmique, Il3; — de l’oxide plombique, 117; — de l’oxide bismuthique, 122; — des oxides de l’urane, 127; — de l’oxide cuivrique, i3r;
— de l’oxide argentique, 137; — des oxides du mercure, i5o; — ^ de l’oxide aurique, 186; — des oxides de l’étain, 201 ; — de l’acide titanique, 2i3; — des oxides de l’antimoine, 228; — de l’acide tungstique, 233 ; de l’acide vanadique, 226; — de l’acide molybdique , 289; —
TABLE Alphabétique.
de l’oxicle et de l’acide chromiques, 24-*^; — des acides de l’arsenic, a56 et 261; — de l’oxide tellurique, 270; — des acides du sélénium, 276;
— de l’acide sulfurique, Sog; — de l’acide phospborique , 34o ; — des acides phosphoreux et hypophosphorcux , 349 ; — l’acide silicique , 399; — de l’acide oxalique, 4^8 ; — de l’acide carbonique, 4*9 j — de l’acide borique, 429; — de l’acide nitrique , 4^8.
Bismuth. Détermination du bismuth , 120. — Manière de le séparer du plomb, 12 1 ; — du cadmium, 122; — du nickel, ib.'^ — du cobalt, ib. ; — du zinc, ib. ; — du fer, ib. ; — du manganèse, ib. ; — du cuivre, 129; — de l’argent, t37 ; — du mercure, i5o; — de l’or, i86j [ — de l’étain, 202 ; — de l’autlmoine, 222 ; — de l’arsenic , 257 ; — du tellure, 271; — du sélénium, 27S; — du soufre, 28g.
Détermination de I’oxide bismuthique, 120. — Manière de le séparer de l’oxide plorabique , 121; — de l’oxide cadmique, 122; — de l’oxide niccolique, ib.; — de l’oxide cobaUique, ib.; — de l’oxide zinciqiie, ib. ;
— de l’oxide ferrique, ib. ; — de l’oxide manganeux , ib. ; — des terres, ib. ; — des alcalis, ib.^ — des oxides de l’urane , 124 ; — de l’oxide cuivrique, 129; — de l’oxide argentique , 187 j — des oxides du mercure, i5o; — de l’oxide platinique, 170, — de i’oxide aurique , i8(i;
— des oxides de l’étain, 202 ; — de l’oxide uranique , 216 ; — des oxides de l’antimoine, 222 ; — de l’acide tungstique, 280 ; — de l’acide vanadique, 235; — de l’acide molybdique, 288; — de l’oxide et de l’acide chromiques, 242; — des acides de l’arsenic, 286; — de l’oxide tellurique, 271; — des acides du sélénium, 278; — de l’acide sulfurique, 809 ; — de l’acide phospborique, 38 1 ; — des acides phosphoreux et bypophosplioreux, 849; — de l’acide borique, 429; — de l’acide nitrique , 483 .
Bore. Manière de le séparer du fluor, 438.
Détermination de l’AumE borique, 428. — Manière de le séparer des oxides métalliques, 429; — de l’oxide plombique , zè. ; — - de*da chaux, ib.'j — de la strontiaiie, ib.\ — de la baryte, zè. ; — d’autres bases fixes, ib. ; — de l’acide silicique ,481.
Brome. Détermination du brome, 474* — Manière de le séparer du chlore, 4?^; — de l’iode, 48t ; — de l'hydrogène, 556. — Détermination du brome dans des eaux minérales , 509.
Cadmium. Détermination du cadmium, 112. — Manière de le séparer du nickel, Ii3; — du cobalt, ib.\ — du zinc, ib.-, — du fer, ib.-, — du manganèse, ib.; — du plomb ,116; — du bismuth, 122; — du cuivre, 18 1 ; — de l’argent , 187 ; — du mercure , i5o; — de l’or , 186 ; — de l’étain, 202 ; — de l’antimoine, 220; — de l’arsenic, 287 ; — du tellure, 271; — du sélénium, 278; — du soufre, 287.
Détermination de I’oxids cadmique, 112. — Manière de le séparer de l’oxide niccolique , ib,; — de l’oxide cobahique, (b, ; — lîe l’oxide zia-
TA13LE ALPHABETIQUE. SqI
ciqne, ïb.\ — de l’oxide ferrique, ib. ; — de l’oxide manganeux , ib, ; — des terres , ib. ; — des alcalis , ib. ; — de l’oxide plombique , 1 16 ; — de l’oxide bisinalhique, 122; — des oxides de l’uiane, 124; — de l’o^^ide cuivrique, i3t ^ — » de l’oxide argentique, 187; — des oxides du mercure, i5o; — de l’oxide aurique, 186 ; — des oxides de l’étain, 202;
— de l’acide litanique , 207; — des oxides de l’antimoine, 220; — de l’acide tungstique , 280; — de l’acide vanadique, 235 ; — de l’acide mo* lybdique, 238 ; — de l’oxicle et de l’acide ebromiques, 242; — des acides de l’arsenic, 257; — de l’oxide tellurique, 271 ; — des acides du sélénium, 278; — de l’acide sulfurique, Sog ; — de l’acide phosphorique, 33i ; — des acides phosphoreux et hypophosphoreux , 849; — de l’acide silicique, 394; — de l’acide oxalique, 4^8; — de l’acide carbonique, ^19; — de l’acide borique, 429 ; — de l’acide nitrique, 483,
Calciom. Détermination de la chaux, i5. — I\Ian!ère de la séparer de la strontiane , 18; — de la baryte, 19; — des alcalis, 22 ; — de la magnésie, 28; — de l’aluraine, Sg ; — de la glucine, 44? — die la ihorine, 45;
— de l’yltria, 46 ; — des oxides du cérium, 48 ; — de la zircone, ib,; — de l’oxide manganeux, 56 ; — de l’oxide ferrique, 71; — de l’oxide zincique, 98 ; — de l’oxide cobaltique, io3 • — de l’oxide niccolique, 112;
— de l’oxide cadmique, ti3 ; — de l’oxIde plombique, 117; — de l’oxide bismuthique, 122 ; — des oxides de Turane, 126 ; — de l’oxide cuivrique, l3i ; — de l’oxide argentique, 187; — des oxides du mercure, i5o; —
de l’oxide aurique , 186; — des oxides de l’étain, 201 ; — de l’acide titanique, 2i3 ; — des oxides de l’antimoine , 228 ; — de l’acide tungstique, 288; — de l’acide molybdique, 289 ; — de l’oxide et de l’acide chromiques, 248; — des acides de l’arsenic, 286 et 261 ; — de l’oxide tellurique, 270 ; — des acides du sélénium, 276; — de l’acide sulfurique, Sog ; — de l’acide phosphorique, 34o; — des acides phosphoreux et hypophosphoreux, 349; — de l’acide silicique, 353, 867 et 875; — de l’acide oxalique, 418 ;
• — de Tacide carbonique ,419; — l’acide borique , 429 ; — de l’acide chloréux, 471? — de l’acide nitrique , 483. — Détermination de la chaux dans des eaux minérales, 5x2 et 528.
Caivbohe. Bélermination du carbone, 408. — Manière de le séparer des substances silicifères, 406 ; — du phosphore , 4^7 ; — du soufre, ib. ; — • du soufre et du nitre ; analyse de la poudie , ib, ; — du fer, 4^0 ; — du chlore, 468 ; — du nitrogène, 490; — <1® l’hydrogène, 557 565.
Détermination de l’oxioE careoxiQue , 417. — Manière de le séparer d’autres gaz, SSy,
Détermination de l’AcrnE oxalique; 4 18. — Manière de le séparer des bases, dans des combinaisons qui sont solubles, ib. ; — dans des combinaisons qui sont insolubles , ib.
Détermination de l’acide carboxiqüe, 4x9 .—Manière de le séparer de plnsicurs os'des «létalliqucB , 421; — de la magnésie, ib.; — de
5p2 TADLE ÀLrriAlîÉTIQEE.
l’oxide plomhiqne, ib.) — de l’oxide cadmiqnc, ib,\ — de l’oxide ferreux,?^.; — de l’oxide niangnnenx , ib.; — de l’oxide cobaltique ,
. — des alcalis , 4?.4; — de la baryte, Ib.; — de la strontiane, ib.\ — de la cbaux , ib, ; — des combinaisons de chlore, 46 ). Détermination de cet acide dans des eaux minérales, 517 ; — dans l’air asmophérique, 548 ; — dans divers mélanges gazeux, 56o.
Détermination du cyanogène , 490* — Manière de le séparer des métaux, ib. — Analyse des cyanures métalliques doubles, ib. — Détermination des acides du cyanogène , 494; — de l’acide bydrocyanique, 547»
Détermination des carbures d’hydrogène , S5y; — du gaz carbure tétrahydrique, ib.; — du gaz carbure dibydrique , 558. — Manière de séparer ces deux gaz l’un de l’autre, S5g ; — du gaz oxide carbonique, 5do; — do gaz acide carbonique, ib ; — du gaz hydrogène, ib.; — du gaz nitrogène, ib ; — du gaz oxigène , ib.
Analyse des substances organiques, 565. — Décomposition de ces substances au moyen du chlorate potassique, 566. — Détermination de l’eau obtenue , 568 ; — du gaz acide carbonique, 669 ; — du gaz nitrogène, 074. — Décomposition des substances organiques qui contiennent peu de nitrogène, 677. — Décomposition des substances organiques au » moyen du gaz oxigène, 582. — Analyse des substances organiques liquides par le moyen de l’oxide cuivrique , 58 5. — Analyse des substances organiques gazeuses par le moyen de l’oxide cuivrique, ib. — Détermination de la capacité de saturation des substances organiques , 585.
Cérium. Détermination des oxides du cérium , 46. — Manière de les séparer de l’yttria, 47 ; — de la glucine ,485 — de l’alumine, ib, ; — de la manganèse, ib.; — de la chaux , ib.\ — de la slronliane , ib.; — de la baryte , ib. ; — des alcalis , ib.; — de la zircone , 49 5 — de l’oxide manganeux, 53 I — de l’oxide ferrique, 69 ; — de l’oxide zincique , 92 ; — de l’oxide plombique, 117 ; — de l’oxide cuivrique , i3l j — des oxides de l’étain, 201 ; — de l’acide titanique, 202 j — de l’acide silicique, 39S ; — de l’acide tantalique , 400.
Chuore. Détermination du chlore dans des combinaisons qui sont solubles,
dans des combinaisons qui sont volatiles, 453. — Manière de le
séparer du phosphore, 4^6} — du sélénium, ib, ; — de l’arsenic, jA. • — du soufre, 457 ; — du tellure , 458 ; — du titane, 4^9 ; — de l’étain, ib. ; — de l’antimoine, ib. — Détermination du chlore dans des combinaisons qui sont insolubles, 461* — Manière de séparer les combinaisons du chlore qui sont volatiles de celles qui ne le sont pas , Manière de séparer le chlore du carbone, 468 ; — des combinaisons silicifères , ib. ; — des combinaisons du fluor , 466 ; — des arseniates, ib.; — des phosphates, ib,; — des carbonates, ib. — Détermination du chlore comme gaz, 470. — Manière de séparer le chlore du