SODIUM
Le sodiumestd’un blanc argentin, et il a beaucoup d’éclat métallique. liest pulvérisable à une température inférieure au point de congélation de l’eau , mais il devient malléable à une température un peu plus élevée. A la température ordinaire, il a la consistance de îa cire, et il se fluidifie h plusieurs degrés au dessous du terme d’ébulli-
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tion de l’eau ; au rouge obscur il est volatil. Ce métal est plus léger que l’eau. Il s’oxide à l’air, même parfaitement sec , et s’y couvre d’une croûte de soude. Cependant cette oxidalian n’a lieu que d’une manière lente dans l’air sec. La chaleur la rend plus active ; mais le métal s’enflamme avant qu’elle soit accomplie, quand on le chauffe presque jusqu’au point de le faire rougir. L’eau pure oxide le sodium, avec un violent dégagement de gaz hydrogène , mais sans production de lumière. Cependant, lorsqu’on dissout un peu de gomme dans l’eau , les petits morceaux de sodium qu’on jette ensuite dans ce liquide s’arrêtent plus long-temps sur un point, ce qui augmente assez la chaleur pour les déterminer à prendre feu, et pour les faire courir çà et là sur la surface de l’eau. La flamm^ que le sodiym donne en brûlant est jaune ; le métal s’enflamme même lorsqu’on l’humecte avec très-peu d’eau. Quand on le jette sur du mercure, ce dernier, même lorsque l’air est sec , le lance loin de lui avec une explosion accompagnée de lumière et de chaleur.