QUALITATIVES
Lorsque, dans une analyse chimique qualitative, il s’agit de déterminer tous les principes constituas que renferme une substance, on peut fréquemment, par quelques expériences faites sans ordre, arriver d’une ma- * nière prompte à la découverte de l’un ou de l’autre de ces principes; mais il y a presque toujours de l’avantage à suivre pour cela une marche systématique*, car, dans les analyses qualitatives, il est très-facile, lorsqu’on néglige les minuties, de commettre des erreurs graves, et de ne point apercevoir plusieurs des substances qui entrent dans la combinaison soumise à l’examen.
Avant de décrire la marche à suivre pour trouver les principes constituans des combinaisons composées, il est
nécessaire de parler des réactifs au moyen desquels on
arrive à ce résultat, et de la manière de les employer.
Le nombre des réactifs dont on se sert dans les analyses qualitatives de combinaisons ne contenant que des substances qui se rencontrent fréquemment, n’est point considérable. Les principaux sont ceux qui suivent :
i. Acide hy droclilorique . De tous les acides qu’on emploie dans les analyses chimiques , celui-là est le plus in-
dispensable. Il ne sert pas seulement pour découvrir l’oxide argentique (p. 99), Foxide mèrcureux ( p. ïo3), et Foxide plombique ( p. 77 ), mais encore et principalement pour dissoudre la plupart des substances qui sont insolubles dans l’eau. C’est aussi à Facide bydroelilorique qu’on a recours de préférence lorsqu’il s’agit de rendre acide une dissolution neutre ou alcaline, et il n’y a qu’un petit nombre de cas où il soit mieux de recourir pour cela à un autre acide. On s’en sert aussi pour découvrir Facide carbonique ( p. 2i3 ). Il est égalementpréférable à d’autres acides volatils, lorsqu’on veut constater l’existence de traces d’ammoniaque dans des dissolutions (p. 16). D’ordinaire, on l’emploie médiocrement étendu , et il n’y a que peu de cas où Fou soit obligé de recourir à un acide plus fort et fumant.
2 .Acide nitrique. Cet acide sert, dans quelques cas, à dissoudre des substances qui sont insolubles dans l’eau, et c’est alors à lui qu’on a recours lorsqu’il faut éviter la présence de Facide bydroelilorique. Quelquefois aussi on prend de Facide nitrique , au lieu d’acide bydroelilorique , pour rendre acides des dissolutions neutres ou alcalines; cela n’est cependant nécessaire que rarement. Mais on emploie Facide nitrique surtout pour dissoudre des métaux et des alliages métalliques, parce que la plupart des métaux ne se laissent souvent dissoudre que par lui. Il sert encore pour oxider des sulfures métalliques (p. 32/} ) , et pour convertir, dans des dissolutions, un degré d’oxidation en un autre plus élevé, comme par exemple de Foxide ferreux en oxide ferrique. Ordinairement on emploie un acide nitrique pur de la force de l’eau forte ; il n’y a que quelques cas, principalement lorsqu’il s’agit d’oxider les sulfures métalliques , où Don se serve de Facide nitrique fumant contenant de Facide nitreux. Fréquemment 011 fait usage, au lieu d’acide nitrique, d’un mélange d’envirpù une partie de cet acide et deux d’acide bydroelilorique
( eau régale ). Dans ce cas il n’est naturellement pas nécessaire que l’acide nitrique soit exempt d’acide hydrochlorique; mais il doit l’être d’acide sulfurique.
3. Acide sulfurique. L’acide sulfurique concentré est employé quand on veut savoir si une substance contient de l’acide borique ( p. 209) ou des acides volatils. Il sert à découvrir l’acide cblorique (p. 86 ) et l’acide bromique (p. 191) dans leurs sels*, le chlore (p. 2q3), le brome (p. 298), l’iode ( p. 3o3) et le fluor ( p. 3o6) , dans leurs combinaisons avec des métaux. L’acide étendu d’environ six à huit parties d’eau sert «à reconnaître et à précipiter la baryte (p. 20 ) , la strontiane (p. 24), l’oxide plombique (p. 76), et souvent aussi à découvrir la chaux (p. 2 6 ). Au lieu de l’acide sulfurique étendu on emploie avec avantage, dans quelques cas, une dissolution de sulfate potassique , ainsi que je le ferai voir plus loin (p. 414)*
4. Ammoniaque. On s’en sert particulièrement pour saturer des liqueurs acides, but dans lequel elle est préférable aux dissolutions des alcalis fixes. On l’emploie également pour distinguer les dissolutions des sels alcalins, de la baryte, de la strontiane et de la chaux, de celles des sels de magnésie, d’alumine et d’autres terres, celles-là n’étant point précipitées par elle, tatidis que celles-ci le sont. On y a recours aussi pour découvrir l’oxide cuivrique (p. 94) et l’oxide niccolique (p. 64), pour dissoudre le chlorure argentique (p. ioi); et pour le distinguer du chlorure mercureux et du cholure plombique. L’ammoniaque est, comme l’acide hydrochlorique, du nombre des réactifs dont on ne peut point se passer.
5. Potasse pure , à l’état de dissolution. La dissolution de la potasse pure sert pour découvrir l’ammoniaque dans ses combinaisons (p. 17). On l’emploie aussi pour séparer et distinguer les dissolutions d’alumine (p. 37), d’oxide zincique (p. 59), d’oxide plombique (p. 75), et de quelques autres terres et oxides métalliques , de celles
d’autres bases qui sont bien précipitées par la potasse, mais qui ne sont point redissoutes par un excès de ce réactif. La potasse est employée aussi pour l’absorption de quelque gaz, par exemple du gaz acide carbonique, du gaz chlore, du gaz sulfide hydrique, etc.
6. Carbonate potassique , à l’état de dissolution , en place duquel on peut employer une dissolution de carbonate sodique , celle-ci rendant les mêmes services dans la plupart des cas. Les dissolutions de ces carbonates alcalins précipitent beaucoup d’oxides métalliques et toutes les terres des dissolutions de leurs sels, et distinguent ainsi ces dernières de celles des alcalis , qui n’éprouvent aucun changement de leur part. A l’état sec , les carbonates potassique et sodique servent pour décomposer les combinaisons de l’acide silicique ( p. 223 ), et en général lessubstances qui résistent à l’action des acides.
Carbonate ammoniacal, à l’état de dissolution. Cette dissolution peut, dans la plupart des cas, être employée comme celles des carbonates potassique et sodique. Il est cependant beaucoup de circonstances dans lesquelles le carbonate ammoniacal est, ou préféré, ou seul usité, comme par exemple lorsqu’il s’agit de séparer les terres des alcalis , et de dissoudre la glucine et d’autres bases.
8. Sulfide hydrique. Ordinairement on se sert de sa dissolution dans l’eau*, quelquefois cependant on fait passer directement le gaz à travers la liqueur qu’on veut examiner, Le sulfide hydrique est un réactif fort important et infaillible pour reconnaître les oxides métalliques. Comme quelques oxides métalliques sont précipités par lui de leurs dissolutions acides, que d’autres le sont seulement de leurs dissolutions alcalines , enfin, que les alcalis et les terres ne le sont point du tout , il est convenable de baser la marche systématique qu’on doit suivre, dans les analyses qualitatives , sur la manière dont les différentes substances se comportent avec le sulfide hydrique et le suîfhydrate am-
4lO TRAITÉ DANÀLYSE CHIMIQUE,
monique. C’est pourquoi il en a déjà été parlé fort au long dans la première Partie de ce volume, et j’en ai encore présenté un court aperçu (p. 3/jo). La dissolution de sulfide hydrique qu’on emploie dans des analyses qualitatives doit être aussi saturée que possible ; il faut avoir ssîn de la tenir dans des flacons bien bouchés, et qui ne soient pas trop grands, parce qu’en la débouchant souvent , elle se décompose et devient tou£-à-fait hors d’état de servir.
9. Sulfhydrate ammonique. O11 s’en sert, au lieu du sulfide hydrique, pour précipiter les oxides métalliques de dissolutions neutres ou alcalines.
10. Chlorure harytique , à l’état de dissolution. La dissolution du chlorure bary tique ne sert pas seulement à découvrir l’acide sulfurique et les dissolutions des sulfates (p. 160), mais encore à précipiter un très-grand nombre d’acides qui forment avec la baryte des sels insolubles dans l’eau. Il est peu de cas où, au lieu de la dissolution du chlorure harytique , on emploie celle du nitrate ou de Y acétate harytique , ainsi qu’on le verra plus loin (p. /j. ï 5) .
1 1 . Nitrate argcntique , à l’état de dissolution. Il sert principalement à découvrir l’acide hyclrocblorique et les dissolutions des chlorures métalliques (p. 292). On l’emploie encore pour trouver certains acides qui donnent avec l’oxide argentique des combinaisons insolubles ou peu solubles dans l’eau, comme l’acide bromique (p. 190), l’acide phosphorique ( p. 1 95 ) , l’acide borique ( p. 209 ), l’acide arsénique (p. 2 66), l’acide arsénieux (p. 2^3), l’acide hydrobromique et les dissolutions des bromures métalliques (p. 296), l’acide hydriodique et les dissolutions des iodures métalliques ( p. 3oo ).
12. Chlorure ammonique , à l’état de dissolution. La dissolution du sel ammoniac est employée pour rendre les dissolutions de quelques bases, comme la magnésie, l'oxide manganeux, l’oxide zincique, l’oxide niccoiique, l’oxide
cobal tique, etc. , non précipitables par l’ammoniaque ou par les dissolutions des carbonates alcalins fixes, et séparer ainsi ces substances d’autres combinaisons. On s’en sert aussi quelquefois , dans les analyses qualitatives, pour précipiter l’alumine de sa dissolution dans la potasse (p. 35), Adéfaut de sel ammoniac, on peut, avec le meme résultat, verser de l’acide hydrocbîorique en excès dans la dissolution qu’on se propose d’examiner, et y ajouter ensuite de l’ammoniaque.
i3. Acide oxalique. Au lieu de sa dissolution , on peut employer, dans la plupart des cas, celle du bioxalate potassique qui se trouve dans le commerce (sel d’oseille). Il n’y a qu’un petit nombre de circonstances dans lesquelles on ait besoin de l’acide pur. Il est inutile, dans les analyses qualitatives, d’avoir de l’oxaîate ammonique tout préparé, parce qu’on peut toujours le faire soi-même très-facilement en ajoutant un léger excès d’ammoniaque à la dissolution de l’acide oxalique. Les dissolutions des oxalates servent principalement, dans certains cas , à découvrir la eliaux dans les sels solubles par l’eau (p. 26), mais on les emploie aussi pour précipiter plusieurs oxides métalliques.
1 4- Phosphate sodique , à l’état de dissolution. Il sert surtout pour reconnaître la magnésie (p. 3i ), et pour la distinguer, dans des dissolutions acides, d’avec les alcalis, comme aussi pour précipiter les terres et beaucoup d’oxides métalliques.
1 5. Chlorure plalùiique . Il doit être exempt d’acide nitrique, et dissous dans de l’alcool. Cette dissolution ne sert qu’à trouver Ja potasse ( p. 3 ) et l’ammoniaque ( p. 1 5 ).
16. Acide hydrofluosilicique. Il sert pour distinguer la baryte de la strontiane et de la chaux (p. 18 , 22 et 26 ) , comme aussi quelquefois à reconnaître la potasse (P- 3);
ij. Cyanure ferroso-potassique , à l’état de dissolution. Sa dissolution sert à découvrir beaucoup d’oxides métal-
4 12 TRAITÉ d’analyse CHIMIQUE,
liques, particulièrement l’oxide ferrique (p. 72). Cependant, par les motifs qui été développés ( p. 356) , il faut être circonspect dans l’usage qu’on en fait.
18. Cyanure ferrico- potassique , à letat de dissolution. La dissolution du cyanure ferrico-poiassique sert surtout à rechercher l’oxide ferreux, lorsqu’il se trouve en même temps de l’oxide ferrique dans une dissolution (p. 7 3). Elle peut aussi être employée pour découvrir beaucoup d’oxides métalliques. Cependant il faut mettre de la cir** conspection dans l’usage qu’on en fait, par les motifs qui ont été exposés ( p. 35^ ).
19. Chlorure calcique , à l’état de dissolution. Cette dissolution sert rarement, par exemple pour précipiter l’acide phosphorique (p. 194)- Dans la plupart des cas, elle peut fort bien être remplacée par une dissolution de chlorure barytique.
20. A cétateplomhique , à l’état de dissolution. On l’emploie également dans quelques cas, pour découvrir l’acide phosphorique (p. 196).
21. Sulfate ferreux. Récemment dissous dans l’eau, il sert pour reconnaître l’or ( p. i35)et l’acide nitrique
22. Chlorure st, anneux. La dissolution récemment préparée du chlorure stanneux, à laquelle on a ajouté assez d’acide hydrochlorique pour la rendre claire, sert à découvrir l’oxide aurique et le chlorure aurique (p. i35 ), de même que pour opérer la réduction de certains oxides métalliques faciles à réduire.
Les dissolutions du sulfate ferreux et du chlorure stanneux sont très-sujettes à devenir incapables de servir, parce qu’elles ont absorbé de l’oxigène; c’est pourquoi il faut les préparer peu de temps avant de les mettre en usage.
23. Alcool. On s’en sert pour précipiter complètement le sulfate calcique ( p. 28 ).
Les re'actifs qui viennent d’être énumérés, et auxquels il faut ajouter encore X eau distillée et le papier de tournesol , suffisent pour la plupart des analyses qualitatives. Fréquemment on en emploie d’autres encore ; mais ceux-là servent principalement pour étudier de plus près l’un ou l’autre des principes constituais qui ont été isolés dans l’analyse , ou pour analyser des substances rares. Les plus importans sont ceux qui suivent :
1. Acide tantrique. Sa dissolution concentrée sert à découvrir la potasse ( p. 4)? ainsi qu’à la distinguer de la soude ( p. 7) , de la lilliine (p. 1 1 ) et même de l’ammoniaque (p. i5)*
2. Sulfate aluminique. O11 emploie sa dissolution pour découvrir la potasse (p. 5 ) et l’ammoniaque ( p. i5).
3. Acide nitropicrique. Il sert à découvrir la potasse, pour laquelle il est le plus sensible de tous les réactifs
4. Succmate ammonique. On emploie sa dissolution neutre pour distinguer la baryte de la strontiane et de la chaux, à défaut d’acide hydrofluosilicique(p. 19, ^3et 27). Il peut aussi servir, dans les analyses qualitatives, pour séparer de petites quantités d’oxide manganeux mêlées avec de l’oxicle ferrique. Dans la plupart des cas le succinate sodique peut remplacer le succiuate ammonique.
5. Chromât e potassique. Sa dissolution sert pour précipiter plusieurs oxides métalliques.
6. I o dure potassique. Sa dissolution est également employée comme réactif pour plusieurs oxides métalliques, dans les dissolutions desquels elle produit un précipité d’une couleur caractéristique. Cependant j’ai déjà dit précédemment ( p. 3oo ) que l’iodure potassique n’est point un réactif certain.
7. Bicarbonate potassique , ou , à son défaut, bicarbonate sodique. Les dissolutions de ces sels servent principalement à distinguer la magnésie de l’alumine (p.3 1 et 35)5
4i4 traité d’ànAlÿse chimique.
la baryte, la strontiane et la chaux, de l’oxide manga-
neux, etc.
8. Sulfate potassique. On se sert de sa dissolution, en place d’acide sulfurique étendu , pour distinguer la chaux de la baryte. Elle donne un meilleur résultat que l’acide sulfurique, quand ce dernier n’est pas d’une force déterminée. La dissolution du sulfate potassique précipite surle-champ celles des selsharyliques, mais ne précipite qu’au bout de quelque temps celles des sels calciques, et ne les précipite pas du tout lorsqu’elles sont trop étendues. Elle sert aussi à précipiter et reconnaître la thorine(p. 42*)> l’yttria (p. 43), l’oxide céreux (p. 45) et la zircone (p. 48).
g. Sulfate calcique. Sa dissolution est propre à faire reconnaître l’acide oxalique ( p. 219 ).
Eau de chaux . Elle peut être employée pour précipipiter l’acide arsénieux (p. 2^3), l’acide carbonique (p. 2 11), et souvent aussi les dissolutions des phosphates.
11. Chlorure aurique . Sa dissolution neutre sert à reconnaître l’oxide ferreux, l’oxide stanneux (p. 1 35 et 1 2g), et quelques acides qui en séparent de l’or métallique.
12. Nitrate mercureux. On emploie sa dissolution pour précipiter et reconnaître l’or et les dissolutions de platine (p. 1 16 et t 55), comme aussi pour précipiter quelques autres dissolutions métalliques.
13. Cyanure mercurique. On peut s’en servir pour découvrir le palladium (p. 120), et, dans quelques cas, le platine (p. 1 1 3).
i4- Chlorure mercurique. Sa dissolution peut principalement être employée pour reconnaître les acides phosphoreux et hypophosplioreux , ainsi que leurs sels , quand ils se trouvent mêlés avec de l’acide phosphorique ou des phosphates (p. 2o3 et 206). On peut aussi s’en servir pour trouver des substances capables de réduire Vq chlorure mercurique en chlorure mercureux ou en mer¬
cure.
15. Sulfate cuivrique. On peut quelquefois employer sa dissolution pour découvrir l’acide arsénieux (p. 266 ).
16. décide sulfureux. Sa dissolution dans l’eau, ou aussi dans l’alcool , qui en absorbe davantage , sert particulièrement à précipiter l’acide sélénieux de ses dissolutions et de celles de ses sels (p. 175). Cependant il vjr;.it mieux , au lieu d’acide sulfureux, employer la dissolution d’un sulfite alcalin , soit du sulfite ammonique , soit du sulfite sodique. Mais , à l’égard de ce dernier , il faut ne s’en servir qu’à l’état solide, ou ne le faire dissoudre que peu d'instans avant l’expérience.
17. Sous-silicate potassique (liqueur des cailloux). Sa dissolution est employée pour découvrir l’acide pliosphorique dans le pliospliate aluminique (p. 197).
18. Acétale harjtique. Usité, dans les analyses qualitatives , pour séparer la magnésie des alcalis fixes.
19. Sulfocyanure potassique , à l’état de dissolution. Pour découvrir les plus petites traces d’oxide ferrique (p. 358).
20. Nitrate potassique , à l’état solide. Pour découvrir le carbone et les corps qui en contiennent, ainsi que pour oxider beaucoup de métaux et d’autres substances.
21. Zinc , à l’état métallique. Polir précipiter plusieurs métaux de leurs dissolutions.
22. Fer , à l’état métallique. Pour précipiter des quantités très petites de cuivre contenues dans des dissolutions
28. Cuivre . On l’emploie, à l’état métallique, tantôt en feuilles pour reconnaître l’oxide mercureux ( p. io3) et l’oxide mercurique (p. 107)? tantôt en limaille, pour découvrir l’acide nitrique (p. 180).