MESURE DES MOMENTS MAGNÉTIQUES
nant du magnétisme terrestre et, d'autre part, par les forces
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Fig. 42.
émanant de Taimant ; comme Taiguille e^t très courte, on peut regarder ces dernières forces comme se réduisant à un couple.
Désignons par m et — m les masses magnétiques correspondant aux deux pôles du barreau, par 2 / la distance de ces deux pôles,
par [x et — [x les masses magnétiques des pôles de l'aiguille, par 2 X la distance des pôles,
par r la distance du centre de Taiguille à celui de Taimant, par a Fangle que fait Taiguille avec le plan du méridien magntV tique dans la position d'équilibre qu elle vient occuper.
Le couple dû à l'action terrestre est
2 (iX H sin 2.
La force que l'aimant exerce sur le pôle sud de l'aiguille a pour valeur
m \L m \L 4r im [A 2r fx M
• (r — 0* (r 4- /)* "" (»•» — Py "" ir* — /*)*
il en résulte que le couple dû à l'action de cet aimant est
La condition d'équilibre consiste dans l'^alité des deux couples : par conséquent
Cette formule peut s'écrire OU, en négligeant les puissances de — supérieure à la troisième
La distance /des deux pôles du barreau n'étantpas, en général, exactement connue, il faut trouver un moyen de l'éliminer. A cet effet, faisons une nouvelle expérience avec une autre valeur r^ de la distance du milieu de Taiguille au milieu du barreau; nous obtiendrons une nouvelle déviation a', avec la formule,
Eliminons J^ entre (3) et (4), nous aurons
M rMg g -- y^» tg ol
Les équations (1) et (5) déterminent les deux inconnues M et H.
On donne le nom de magnétomètre à l'appareil qui comprend le barreau aimanté et Taiguille mobile.
Au 1®' janvier 1888, on avait à Saint-Maur, près Paris (par 0**9'23'' de longitude est et 48^48' 04" de latitude nord), en unité CGS,
\j Annuaire du Bureau des Longitudes indique pour Paris, au
1"' janvier 1891