‹ Traité pratique d'électricité (volume 2)Chapitre 77 sur 83 · MACHINE DE CLARKE · texte numérisé non relu

MACHINE DE CLARKE

Suivantes .effets que l’on recherche, on emploie des bobines de nature ,^it: à.f^s fins, soit à fii^grqs. Çes bobines sont fi^es à upetr^ç^se placée perpçpdiciihprcment ^ l’axe de rotation qui.tes.eïntraîne d'gps son piouvemen,L Enfin, le même axe porte le collecteur ou cppitputateiir du courapt. ,

Les bobines spnt à fils fins et longs si l’on désire obtenir une force éleçtromotriqe considérable, ope grande tension ; elles, sont à fils gros et relativement cpurts.^fil’fln ch^gjie surtout à obtenir une grande. q.qpptitjé ^çl’él.ectf^çité ^ ( y - i;!/ .

On peut d’ailleurs modifier l’accouplement des bobines, de manière à faire varier dans l’un ou rauip^jggns les éléments desquels dépend l’intensité du courant : la fofce électromotrice et la résistance. r

Nous avons indiqué que, à chaque in^ant, les deux bobines, diamétralement opposées, sont parcourues paif^ef jurants inverses, c’est-à-dire par des courants qui vju^ d’un mêrrib côté des deux bobines tournent en sens contraire^ l’un de l’aittré. Les phénomènes se passent comme si les fils de chaque bobine^ avaient un pôle à chaque extrémité, bien qu’il n’en soit pas réellement ainsi. On pourra alors réunir ces fils en série ou tension (120), ou bien au contraire en quantité, parallèlement (122).

Considérons les bobines à une position quelconque où les cou-

Fig. 250.

rants ont le sens indiqué par la figufè 250 ; tout .se passe alors, si les bobines ont les fils enroulés de cette taçon, comme; s’il y avait en a et a' des pôles -f- et en b et b' des pôles — . Si a^lors nous réunissons a et a' d’une part, b et b' d’autre part, nous aurons gn A et B des pôles -)- et — qui présenteront une différence de potentiel égale à celle qui

correspond à une bobine; la résistance entre ces deux points sera la moitié de celle de l’une des bobines.

Dans le cas que nous venons d’indiquer, il était commode que les fds fussent enroulés, l’un dextrorsum, l’autre sinistrorsum.

Supposons maintenant que les deux fils soient enroulés dans le même sens, comme dans la figure 251 ; alors les deux pôles voisins a et b' d’une part, et af et b d’autre part, ont des signes contraires. Si nous réunissons b à a', les fils A et B fixés en a et b' présenteront

Fig. 25 L

une différence de potentiel égale à deux fois celle qui correspond à une bobine, et la résistance entre ces deux points sera aussi égale au double de la résistance d’une bobine.

On choisira la disposition qui conviendra le mieux au but que l’on se propose d’atteindre.

Les courants produits dans les bobines peuvent, dans tous les cas, être recueillis dans un circuit extérieur que l’on fera communiquer avec A et avec B ; mais comme ces fils tournent avec les bobines, les communications devront s’établir par l’intermédiaire de frottoirs qui s’appuient sur une pièce mobile avec les bobines. On peut se proposer, ou de recueillir les courants tels qu’ils se produisent, c’est-à-dire alternatifs, ou au contraire de les redresser, c’est-à-dire de faire qu’ils aient toujours le même sens dans le circuit extérieur. Dans le premier cas on emploie un collecteur, dans le second un commutateur ou redresseur. Nous avons donné (199) la disposition générale des appareils de ce genre : il est inutile d’insister sur des dispositions de détail qui se comprennent aisément et qui se modifient quelque peu suivant les constructeurs.

Dans quelques cas on emploie une disposition spéciale qui permet

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