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DU DIAGNOSTIC DIFFER. DES AFFECTIONS INTRA-OCULAIRES

teur novice, une importance qu'ils n'ont pas et conduisent, soit à une erreur, soit à un de ces diagnostics vacillants qui n*inspirent confiance ni à ceux qui les posent, ni à ceux qui les apprécient.

Pour échapper à cet écueil, il faut finir et non commencer par Texamen ophthalmoscopique.

Les affections de la choroïde et de la rétine se traduisent généralement par des altérations faciles à reconnaître, mais il n'en est plus de même des lésions de la papille. Sa couleur, son volume, la netteté de son contour, les excavations dont elle est le siège ; le volume, la couleur, l'éclat, le mode de distribution des vaisseaux qui en émergent, représentent autant de signes qui s'écartent bien peu de certaines variétés physiologiques, surtout lorsque le mal est au début.

Il en est de même du volume des vaisseaux rétiniens.

Pour ces motifs, on ne doit se prononcer sur ces points qu'avec la plus grande circonspection, ^et se faire une loi de rechercher attentivement, dans tous ces cas, quel est l'état du champ visuel.

8** Examen du champ visuel. — Le champ visuel interrogé, soit avec les doigts, soit avec la feuille de papier, soit au tableau, devra donc le plus souvent sanctionner le diagnostic dicté par l'ophthalmoscope ; dans certains cas rares, il révélera la présence de scotomes non justifiés par des altérations appréciables au miroir, et par conséquent l'existence soit d'altérations trop délicates pour nos moyens d'investigation, soit de points torpides de la rétine sans lésion organique.

La diminution de l'acuité visuelle existe fréquemment sans altérations organiques appréciables et sans altération du champ visuel; il en est ainsi dans l'état amblyopique qui complique si souvent l'hypermétropie et qui résulte d'un défaut d'exercice longtemps prolongé.

La même cause provoque des résultats analogues chez les sujets qui sont myopes d'un œil et très-peu myopes, ou emmétropes ou hypermétropes de l'autre. L'œil myope, mieux approprié aux exercices de la vision rapprochée, sert exclusivement pour les besoins ordinaires de la vie, et l'autre, par ce fait, devient de plus en plus amblyope, et par conséquent de moins en moins apte à concourir à la vision distincte, exactement comme chez l'hypermétrope.

Lorsque la diminution de l'acuité visuelle est occasionnée à la

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fois par un état amétropique et par une incapacité seneoriale, il est indiqué de déterminer la part des deux influences : !<" par la mesure dii vice de réfraction soit avec Toptomètre, soit avec les verres correcteurs, en prenant le soin de choisir des caractères typographiques dont la grandeur et Téclat soient en rapport avec raffaiblissement de la faculté visuelle ; 2"" par une seconde détermination de Tacuité visuelle, l'œil étant armé de son verre correcteur.

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