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NOMBRE DE GERMES PAR CENTIMËTRE CUBE

PROFONDEUR, = 5 : EE 20 juillet. | 24 juillet. | 7 août. 8 août. {er nov. | 6 avril. 11 nov. Jardin.

ee

Surface... .000 |350.000 |160.000 300 .000 150.000 5,900 | 50.000 |; 40.000 » 300,000

« Ur 300 ; 59 700 300 .000 4 j 100 750 F

Il est évident que bien des conditions interviennent qui peuvent faire varier de telles données. La nature du sol, sa richesse en matières organiques, sa perméabilité, sa teneur en humidité, sa composition chimique, doivent surtout entrer en jeu.

(1) Kramer, Die Bakteriologie in ihren Bezichungen zur Landwirthschaft. Vienne,

Macé. — Bactériologie, 6 édit. II. — 53

Lorsque le sous-sol est profondément pollué, les résultats diffèrent, comme le démontrent les chiffres obtenus par Miquel (1) avec des terres de cimetières de Paris :

Ancien cimetière Cimetière des Innocents. Père-Lachaise. Montparnasse.

A la surface... 10 710 000 19 000 000 29 000 000 de Bactéries au gramme, AO SO RP PPRREEE 9 500 000 14 750 000 16 000 000 — — À 1 mètre....... 3 000 000 13 200 000 19 600 000 — — NAME DE EE Fou 1 410 000 3 360 000 6 900 000 — — A%/meétres." 1 080 000 5 400 800 4 600 000 = — ADD D UMET EEE » » 5 900 000 — —

Maggiora (2) donne es chiffres suivants pour des terrains de surface de diverse nature :

Rochestancrennes "terre De 2800 à 10 600 microbes au gramme, ROCReNELCIAIRE EEE PET CE De 1650 ME 15 000 — —

Roche volcanique "12%" 07770 De 27500 à 29 000 — —

Terrain tourbeux............. De 17200 à 160 000 — — Re Terrain d'alluvion......... 7. De 45000 à 128 000 — = MerrainmiCulE ve en eRe eee De 60000 à 11275 000 = —

Terrain de ville (Furin)....... De 1300000 à 78000 000 —

En tout cas, on peut dire que la richesse en Bactéries d’un sol est en dépendance directe de sa richesse en apports organiques, de sa pollution. Elie est en rapport aussi avec l'intensité de la végétation microbienne qui peut s'y faire. Elle est par conséquent beaucoup plus grande dans les couches superficielles, où se trouvent surtout l’abondance de la matière organique, l'accès plus facile de l'oxygène et de l'humidité. Elle diminue progressivement et rapidement à mesure qu'on s'éloigne de la surface et qu'on arrive au sol homogène, pauvre au moins en matières organiques.

Pasteur a été le premier à isoler du sol des espèces définies. Il y a trouvé le Vibrion seplique et le Bacille du charbon. La technique est encore à employer pour la recherche des Bactéries pathogènes qui donnent des spores. Il lévige la terre de façon à en séparer les particules grossières ; l’eau de lavage est décantée, puis laissée en repos absolu. Le dépôt qui s'en sépare est légèrement acidulé, puis chauffé pendant quelques minutes à 90°, pour tuer la majeure partie des Bactéries qu'il contient. En injectant des portions de ce dépôt sous la peau de cobayes, on les voit souvent mourir du charbon ou d'une seplicémie à marche rapide; leur sang renferme l’une ou l'autre des espèces de Bactéries citées.

Le Bacille du charbon doit aussi pouvoir facilement s’obtenir dans les cultures sur plaques de gélatine, où il forme des colonies très caractéristiques ; il est toutefois nécessaire de s'assurer de toutes ses propriétés, d'autres espèces du sol, le Bacillus anthracoiïdes surtout (I, p. 677), pouvant prêter à la confusion; l’action physiologique, la virulence, facile à observer, est seule un critérium d’une sûreté abso- À lue; il faut se souvenir qu'elle peut avoir disparu ou être très faible. Il n’en est pas de même du Vibrion seplique, dont le caractère anaé- |

(1) Mrqueëz, Annales de micrographie, 1897, IX, p. 253. (2) Macciora, Giornale della R. Academia de Medicina, 1887, n° 5.

LES BACTÉRIES DU SOL. | 839 robie rénd l'isolation difficile. Fraenkel, dans ses recherches consciencieuses, n'a pu le déceler que par le procédé de Pasteur, linoculation de la terre à des animaux. Par le même procédé, Nicolaier a trouvé dans la terre le Bacille du tétanos, Liborius a obtenu le Bacillus pseudo-seplicus, San Felice le Bacillus pseudo-ædematis. Le Bacillus perfringens S'y trouve aussi, venant des matières fécales. C’est surtout la présence de ces anaérobies pathogènes qui rend si dangereuse la souillure des plaies par la terre, surtout la terre fumée. J’ai rencontré dans divers échantillons de terre du PBacille lyphique (1), accompagné du Bacillus coli communis, provenant certainement tous deux d'infiltrations de matières fécales: le second est des plus fréquent. Les Slaphylocoques pyogènes, le Streptocoque pyogène, le Bacille de la tuberculose ont été isolés des poussières.

Yersin a rencontré le Bacille de la peste dans le sol d’une localité infestée (p. 314). Le Bacillus seplicus agrigenus à été trouvé par Nicolaier dans la terre de champs fumés (p. 332).

Des Bactéries de fermentation sont très communes dansle sol; les Microcoques et Bacilles ferments de l'urée remplissent un rôle de premier ordre en transformant l’urée en carbonate d'ammoniaque. Des fermentslactiqueset butyriques y sont très communs. La formation d'ammoniaque, représentant la forme ultime de destruction de la matière azotée, est la conséquence de la vie d’un grand nombre d'espèces microbiennes aux dépens de la matière organique azotée (2). Beaucoup de ces espèces se rencontrent dans le sol et y abondent même souvent. Au premier rang peuvent se placer les Bacillus mycoides, Bacillus {luorescens liquefaciens, Bacillus fluorescens putridus, Bacillus violaceus, Bacillus mesentericus vulgatus, Bacillus mesentericus ruber, Bacillus lermo, Proteus vulgaris, Micrococcus prodigiosus, plusieurs . Sarcines, et avec eux des Mucédinées, des Levures, des Formes-Levures, des Cladothrix. L’ammoniaque, à son tour, sous l’action oxydante des ferments nitriques, action à laquelle contribuent plusieurs espèces aérobies, donne de l'acide nitrique. D’autres espèces, abondantes dans le sol, possèdent cette propriété de nitrification tantôt à un haut

degré (3), tantôt bien plus faible (E, p. 591), mais cependant facile à constater, surtout par la réaction de la diphénylamine (I, p. 593). Les nitrates formés avec les alcalis du sol sont des plus assimilables pour les plantes; c'est ainsi que l’azote rentre dans la circulation vitale. D’autres espèces peuvent agir, au contraire, comme agents réducteurs sur les nitrates produits ‘et es ramener à l'état de nitrites ; ce sont souvent des espèces anaérobies, au premier rang desquelles il faudrait placer, d'après Dehérain et Maquenne (4), le Vibrion bulyrique de Pasteur, puis surtout le Colibacille et les espèces voisines, le Bacille pyocyanique et beaucoup d’autres, fréquents aussi

(1) Macé, Sur la présence du Bacille typhique dans le sol (C. R. de l'Acad. des sc., CVI, 1888, p. 1564).

(2) Marcuar, The Production of Ammonia in the soil by Microbes (Agricult. Science, VIII, 1894, p. 574).

(3) Burri et Srurzer, Ueber einen cie De À gedeihenden nitrathbildenden Bacillus (Centralbl. für Bakt., 2te Abth., TA},

(4) DEnÉRAIN et MAQUENXE, De la Do de nitrates dans les terres arables (C. R. deAcad. des sc., XCV, 1882, p. 691, 732, 824).

dans les fumiers. Le Bacille orthobulylique de Grimbert (p. 481), l'Amylobacter butylicus de Duclaux (p. 480), sont aussi des anaérobies du sol jouant un grand rôle dans la transformation des hydrocarbonés.

Les Cladothrix ou Actlinomyces, et en particulier le Cladothrix chromogenes, très commun dans la terre arable, attaquent énergiquement les albuminoïdes et certains hydrocarbonés. Ils doivent jouer un grand rôle dans la formation de la matière humique; toutes leurs cultures ont une odeur d'humus intense ; l'espèce citée surtout produit en plus la coloration brun noirâtre des matières ulmiques, comme aussi d’ailleurs l’Azolobacter chroococcum.

On a vu le grand rôle des diverses espèces qui peuvent fixer l’azote, atmosphérique.

On comprend quélle est la grande importance, pour la vie des plantes, de la présence dans le sol de ces Bactéries qui leur transforment en: principes très nutritifs des déchets de la vie d'êtres plus élevés, qui, sans cela, ne seraient pas du tout assimilables pour elles. La preuve la plus frappante en a été donnée par Duclaux (1), qui a montré qu’en faisant germer des graines dans un sol dépourvu de Bactéries on n'obtenait que des individus grêles, chétifs, aussi faibles que ceux qui poussent dans l’eau pure.

Le sol renferme en outre une quantité d’autres espèces dont l’action est encore mal connue. Le Bacillus mycoides y est fréquent, ainsi que d'autres espèces voisines ; on le reconnaît, dans les cultures sur plaques, àses colonies ramifiées qui rappellent comme aspect un jeune mycélium de Moisissure. La présence de ces espèces à colonies mycoïdes paraît être en rapport avec la fertilité d'un sol; elles abondent en effet dans les sols cultivés, au point de constituer la plus grande partie des colonies, sont au contraire rares où font même défaut dans les sols non cultivés, terres de friches ou de forêts. J'ai rencontré en abondance le Bacillus violaceus dans des échantillons de terre riche en détritus organiques, pris à 3 mètres et 3",50 de profondeur.

Les Bactéries /hermophiles paraissent être très communes dans le sol. Il n’y a pas lieu de s’en étonner, vu leur fréquence dans le contenu intestinal, par conséquent dans bien des engrais qui sont apportés à la terre.

Une bonne partie des espèces de l'air, sinon toutes, doivent se trouver aussi dans le sol, au moins dans ses couches supérieures; c'est en effet de la surface du sol que proviennent les poussières qui contaminent l'atmosphère.

Les Moisissures sont beaucoup plus communes dans la terre que dans l’eau. Ce sont surtout les Penicillium glaucum, Aspergillus glaucus, Mucor mucedo, Mucor racemosus, Mucor stolonifer, Oidium lactis (2). Les Levures sont aussi fréquentes, ainsi que des formes mal connues de Mucédinées, Monilia, Torula, Oidium, ete.

Quant à la vie elle-même des Bactéries dans le sol, on n’a que bien peu

(1) Ducraux, Sur la germination dans un sol riche en matières organiques, mais exempt de microbes (C. R. de l'Acad des sc., C, 1886, p. 68).

(2) Anamerz, Untersuchungen über die niederen Pilze der Ackerkrume. Thèse de Leipzig, 1886.

“de données à ce sujet (1); c’est cependant un point très important pour l’'étiologie des maladies infectieuses.

La majeure partie des espèces à spores, en particulier, peuvent y rester vivantes pendant des années (2). Certaines espèces pathogènes doivent voir leur virulence s’atténuer sousl’influence de causes diverses ; d’autres, les espèces à spores surtout, semblent pouvoir la conserver intacte pendant un temps trèslong, sinon indéfiniment. Pasteur a rendu charbonneux des moutons auxquels ilavaitinoculé de la terre recouvrant la fosse d'animaux morts du charbon douze ans auparavant.

La question de la persistance de la vitalité du Pacille lyphique dans le sol a une haute importance en raison de sa souillure fréquente par des excréments qui peuvent le véhiculer. Malheureusement les résultats obtenus par divers expérimentateurs sont loin d'être concordants.

Grancher et Deschamps (3), tout en remarquant que ce microbe amené par l’eau d'irrigation ne filtrait pas à travers le sol, mais s’arrêtait à 40 ou 50 centimètres de profondeur, auraient constaté qu'il pouvait vivre un très long temps mêlé aux nombreux organismes que peut Contenir la terre.

Rullmann (4) l'aurait retrouvé vivant après dix-huit mois, tandis que pour Galvagno et Calderini (5) il disparaîtrait en une vingtaine de jours dans la terre de surface et une quarantaine dans celle de la profondeur. Sampietro (6) l'a vu vivre pendant quatre mois dans de la terre de jardin stérilisée, alors qu'il a disparu de trois à quinze jours dans de la même terre non stérilisée; le Colibacille vivrait beaucoup plus longtemps dans les mêmes conditions. Dans les matières fécales enfouies, Galvagno et Calderini ne l’ont plus retrouvé après une trentaine de jours, tandis que Levy et Kayser (7) disent l'avoir encore rencontré après plus de cinq mois. D’après cela, il est assez difficile d'émettre une opinion exacte. Ilne semble pas que d'ordinaire la persistance soit très longue; il peut cependant y avoir des exceptions; les conditions de milieu, très variables, paraissent avoir une grande influence.

D'après de Giaxa (8), le Spirille du choléra se conserve mal dans le sol, à cause surtout de la concurrence des saprophytes qui l’étouffent rapidement, et cela quelle que soit la composition du terrain. Il disparaît aussi rapidement dans les matières fécales conservées.

D'après Gärtner (9), dans lefumierdefermeetdans les matières fécales,

(1) Maxrrent et Serarini, Ueber das Verhalten von Milzbrand und Cholera-Bacillen in reinem Quartz und reinem Marmorboden (Arch. für Hygiene, 1890).

(2) Miquez, Sur la longévité des germes des Bactéries dans les poussières et dans le sol (Ann. de micr., 1897, p. 199 et 251).

(3) Grancer et Descaawrs, Recherches sur le Bacille typhique dans le sol (Arch. de méd. expér., I, 1889).

(i) Ruzzman, Ueber das Verhalten des in Erdboden eingesäten Typhusbacillus {(Centralbl. für Bakt., 1€ Abth., Orig., XXX VIII, 1905, p. 380).

(5) Gazvacwo et CazbEerIni, Lebensdauer und Virulenz des Typhusbacillus im Gruten, Tonnen und in Boden (Zeitschr. für Hygiene, LXI, 1908, p. 185).

(6) SamPieTRo, Sulla vitalita e virulenza dei batteri intestinali conservati nelterreno {Ann. d'Igiene sperim., XVIII, 1908, p. 119).

(7) Levx et Kayser, Ueber die Lebensdauer von Typhusbacillen die in Stuhle entleert wurden (Centralbl. für Bakt.. 1te Abth., Orig,, XXXIII, 1903, p. 489).

(8) De Graxa, Le Bacille du choléra dans le sol (Ann. de micrographie, 11; 1890, n° 5

el GarTNer, Ueber das Aotenes von Krankheitserregern im Mist und Compost (Zeitschr. für Hygiene, XX VIII, 1898, p. 1).

le Bacille lyphique et le Bacille du choléra peuvent rester vivants un peu plus d’une semaine; le Bacille du rougel, pendant quinze jours ; le Bacille de la tuberculose et la Bactérie ovoïde des septicémies hémorragiques, pendant plusieurs mois. La haute température, 70° environ, déterminée par la fermentation du fumier, accélère beaucoup la destruction de ces microbes; c'est un procédé d’auto-épuration sur lequel on peut compter. Par contre, les Bactéries à spores très résistantes, le Bacille du tétanos,le Vibrion septique, le Bacille du charbon, supportent un très long séjour dans le fumier.

Le Bacille du télanos, à spores si résistantes, se conserve très longtemps virulent dans le sol.

Toutes les espèces à spores se comportent en général de même.

Cette question de la persistance de la vitalité et de la virulence des

Bactéries pathogènes dans le sol a une importance considérable au point de vue de l’enfouissement des cadavres infectieux. Lüsener (1), qui a fait de nombreuses expériences sur des porcs, a annoncé des résultats intéressants; mais il ne faut les considérer que comme s'appliquant aux conditions dans lesquelles il a expérimenté. Il est certain que la nature du terrain et la plus ou moins grande quantité d’eau doivent avoir une influence notable. Dans les cadavres enfouis, il a vu le Vibrion du choléra disparaître entièrement après vingt-huit jours. Le Bacille de la tuberculose était encore facile à trouver au soixantième jour, très difficile au quatre-vingt-quinzième, impossible à déceler après cent vingttrois jours. Le Bacille du lélanos avait encore toute sa virulence après deux cent trente-quatre jours; il avait tout à fail disparu aprèstrois cent soixante et un jours. Le Bacille pyocyanique a complètement disparu après trente-trois jours; le Pneumobacille de Friedlaender après vingthuit jours. Le Bacille du charbon à gardé sa virulence pendant toute une année. Le Bacille du rouget du porc, le Bacille de la septicémie de la souris ont gardé leur virulence jusqu'au deux cent trente-quatrième jour de l’enfouissement. Le Bacille Lyphique n’a été retrouvé qu'une fois au quatre-vingt-seizième jour de l’enfouissement, sur une série de cadavres infectés. Les couches de terre sous-jacentes se sont toujours montrées dépourvues des germes pathogènes qui avaient été employés, sauf dans les cas où l’eau envahit les fosses et se charge alors de germes; si la terre entourant la fosse a un bon pouvoir filtrant, même sous une assez faible épaisseur, il n’y a à craindre aucune dissémination.

Les recherches de Klein (2) conduisent à des données similaires. Dans ses expériences avec des cadavres de cobayes infectés, il a obtenu les résultats suivants : le Bacillus prodigiosus avait disparu au bout de vingt-huit jours; le Slaphylocoque doré, au bout de deux mois; le Vibrion cholérique, au bout de vingt-huit jours ; le Bacille typhique, au bout de vingt et un jours ; le Bacille de la diphtérie, au bout de vingt et un jours; le Bacille de la peste, aù bout de vingt et un jours ; le Bacille de la tuberculose, au bout de sept semaines.

On voit, en somme, qu'il est difficile d'énoncer sur lous ces points

(1) Lüsexer, Ueber das Verhalten von pathogenen Bakterien in beerdigten Kadavern (Arb. aus dem kaiserl. Gesundheitsamte, XIT, 1896, p. 448).

(2) Kzeiw, Zur Kenntniss des Schicksals pathogener Bakterien in der beerdigten Leiche (Centralbl. für Bakl., XXV, 1899, p. 737).

une règle quelque peu générale; ce sont les conditions d'espèce microbienne et de milieu qui semblent être les dominantes.

Pratiquement, il faut avouer qu’il paraît bien difficile de pouvoir agir efficacement dans le sol sur des produits virulents que l’on voudrait détruire. Pour beaucoup, heureusement, la viabilité y est courte.

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