‹ Traité pratique de bactériologieChapitre 22 sur 210 · FE RON OVER A LE VI MP AT SRI ARE SE PS · texte numérisé non relu

FE RON OVER A LE VI MP AT SRI ARE SE PS

ÉÉDIONER M MCE a ape ANNE ui Len AUer dut, A ant ts, LE 10 —

Chlorure ide soda ee re RCA ee Le ru 5 —

Solution alcoolique de phénolphtaléine 1 p. 106...... O6r,5

Cärbonate de soude, solution saturée à froid........ 2 à 3 cent. cubes.

Graziani (3) donne celle autre :

Bouillon peplone er PRE ER EEE DOVE 200 grammes. Lessiveldessouder APPORTENT SRE 2 Peer US 3 08:10 à Oer,15 PACTOSenT Es rene CRM RS ES Ur ne 40 grammes, ÉLÉNOIDREAlÉIN ESS ERP ES EE INR EE UE 08r,5

(1) GuizzemarD, Utilisation des solutions salines concentrées à la différenciation el

. à la séparation des Bactériacées, en particulier dans le groupe coli-typhique

(C. R. de l’Acad. des sc., 1er juin 1908).

(2) Agsa, Ueber ein Verfahren den Bacillus coli communis schnell und sicher aus dem Wasser zu isolieren (Centralbl. für Bakt., XIX, 1896, p. 13).

(3) Grazranr, De l'emploi des phtaléines (phtaléines du phénol et de la résorcine) pour reconnaître le Colibacille, le B. d'Eberth et celui du choléra (Arch. de méd, eæper., IX, 1897, p.98).

Mérieux el Carré (1) indiquent celle-ci :

BouTlonpep ONE AREA ERP RER ES PR AC ARTE 100 grammes. Raconter ne 2 — Solution alcoolique de phénolphtaléine et carbonate

GEO ESS do dela SU ARR MES AU E Quelques gouttes.

Ajouter cette dernière solution goutte à goutte Jusqu'à ce que le bouillon ait pris une teinte rose violel très franche.

Graziani donne la manière de préparer un milieu solide à la gélose. On fait dissoudre 15 centigrammes de phénolphtaléine dans 15 centimètres cubes de lessive de soude et 18 grammes de lactose dans 25 centimètres cubes d’eau dislillée; on mélange les deux solutions, filtre et stérilise.

Pour l'usage, on ajoute quatre ou cinq gouttes de la solution à un tube de gélose fondue.

La réaction s'obtient très neltement avec les Colibacrilles qui font bien fermenter le laciose, très peu ou pas avec les autres.

MILIEUX LACTOSÉS COLORÉS A LA FLUORESCÉINE. — La fluorescéine, dans un milieu à réaction alcäline, donne une coloration jaune pâle avec une belle fluorescence verte. En traitant par un acide, la fluorescence disparaît et la coloration jaune fonce.

Graziani conseille l'emploi du milieu suivant :

Bouillon peptone tree NRCP APE CRIER RER ... 200 grammes, lessive de soude Mere NN RER SERA SRE Our, 10 à Oer,15 SUCLERTE LAN PEER RTS ETIENNE FRERES ERP EER ER 40 grammes. RIuOrÉSCEINeErEERERPARErREMERERETE RU le Rae AS Osr,10

On fait bouillir et filtre. Le liquide rouge- brique avec fluorescence verte est réparti dans des tubes que l'on stérilise à 1100. Gautié (2) donne la formule suivante :

Bouillon peptone........ RURALE .. . 100 grammes. LaCLOSe ORNE EEE ÉRRR cRe A SP SR O 4 — Fluorescéine RNA CAR RER AT LA UE 0er,005

Solution de carbonate de soude A A ee el MA DER rae rs Quelques gouttes,

D'après lui, les milieux solides donneraient de moins bons résultats que les milieux liquides.

La réaction ne se produit pas bien avec les Colibacilles qui n'agissent pas énergiquement sur le lactose.

Xothberger (3) a fait des recherches avec des milieux à la gélose colorés avec un très grand nombre de couleurs d’aniline ou autres, comme le carmin d'indigo ou l'extrait d'orseille.

D'après lui, dans les cultures faites avec le Colibacille et le Bacille lyphique, on observe, dans un espace de temps variant de deux à vingt-

(1) Mériteux et Carré, Contribution à la recherche du B. coli et du B. d’'Eberth dans les eaux potables (Lyon médical, 13 novembre 1898).

(2) Gaurté, Loc. cit., p. 145.

(3) RoruserGer, Differenzialdiagnostische Untersuchungen mit gefärbten Nährbüden Centralbl. für Bakt., XXIV, 1898, p. 513 ; XXV, 189, p. 15 et 69).

BACILLUS TYPHOSUS. 191

quatre heures, avec un cerlain nombre de colorants, des différences assez marquées pour s'én servir comme moyens de diagnose. Avec le neutralroth, rouge neutre ou rouge de toluylène,le milieu n’est absolument pas modifié par le Bacille lyphique, tandis que le Colibacille de notablement la coloration et détermine une forte fluorescence (1). Avec la safranine, le Bacille typhique ne change rien. Le Colibacille dois en vingt-quatre heures. Le vert de méthyle est complètement décoloré par le Colibacille: le Bacille typhique fait passer la partie inférieure du milieu au bleu verdâtre, landis que la partie supérieure devient brun rouge. Le vert malachite est décoloré par le Colibacille et à peine un peu atténué par le Bacille typhique. Le vert diode devient brun rouge, puis brun sale, avec le Colibacille el ne change pas avec le Bacrlle typhique. L'induline et la nigrosine passent à une nuance vert sale avec le Colibacille et ne se modifient pas avec le Bacille lyphique. Le carmin d'indigo est décoloré en vingt-quatre heures par le Colibacille ; 11 prend une nuance verte avec le Bacille typhique.

Toutefois, ces recherches n'ont pas porté, comme il l'aurait fallu, sur de nombreux échantillons de Colibacille. L'étude des milieux colorés au rouge neutre, qui paraissent surtout fournir de bons résultats dans la pratique, sera exposée à propos du Colibacille qu'ils servent bien à caractériser (p. 175).

A cause de la très grande variabilité, à ce point de vue particulier, de ces deux espèces microbiennes, on ne doit avoir qu'une confiance limitée dans l'emploi différentiel des différents milieux. colorés.

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